Souffres(ft.Amalia)
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Lun 25 Sep - 23:52
Nadia venais de revenir de son excursion à la forêt. Elle avait mal mais ne le laissait pas apparaître, une maladie grave l'avait touché et son corps se battait pour l’arrêter. Elle suait, serrait les dents pou ne pas crier, mais ses forces la quittèrent et elle tomba sur le sol de son dortoir. Elle rampa mollement vers son lit afin de mieux s'installer pour se reposer. Elle commençais à gémir de douleurs et se tordait. Elle resta instit pendant un quart d'heure avant de s’habituer à la douleurs. Quand la douleurs surgissait, elle avait mal , mais, cela lui était arrivé une bonne dizaines de fois dans toute sa vie donc elle s'y habitua vite. Elle repensa alors ou moment ou elle eu attrapé cette maladie.
Elle était dans la forêt en train de se balader, elle n'avait rien a faire, elle n'avait pas faim non plus alors qu'il était l'heure pour les autres patients de se jeter sur une nourriture dégoutante. Elle, marchait, les pieds nue s’enfonçant dans la terre encore marqué de l'incendie, sa tunique et son bas blanc devenu noir entre temps à cause de la saleté. Elle cherchait un endroit ou elle pourrait se poser, un petit coin ou il restait de l'herbe. Après une minuscule minute de recherches, elle trouva un petit buisson, qui commençait a pousser. Alors qu'elle s'asseyait dans l'herbe, elle entendit un petit bruit aiguë, comme un petit rongeur, elle se leva donc en regardant autour d'elle. C'est la que le rat l'a attaquée, il à attraper le mollet de la jeune fille avec ses dents, et l'a percé. Nadia, surprise,donna un grand coup de pied dans le vide se qui eu pour effet de décrocher le rat de son pied et de l'envoyer valser. Après cela, elle rentra aux dortoirs, trainant son pied ensanglanté derrière elle. Et la suite, à été raconté plus haut.

La voilà maintenant, dans son lit, avec sa jambe la faisant souffrir. Elle essaya de se lever, elle y  arriva mais elle devait serrer les dents pour ne pas crier. Elle devait se débrouiller seul, comme elle l'a toujours fait. Elle réussit, à se déplacer jusqu’à la cour centrale et à se placer dans un coin. D'autres patients la remarquèrent mais ne lu prettèrent pas plus d'attention qu'un rapide coup d’œil. Elle s'assit, à sa place habituelle, seul, dans les ombres.
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Ven 29 Sep - 15:50
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SNAVELY
Nadia
Souffre
L'Institut était calme en ce soir de début d'automne.
Il n'était pas encore l'heure de manger, et les patients étaient étrangement moroses. Enfin, à un degré exceptionnel, la morosité quant à elle était habituelle. Même pour Amalia, la journée avait été particulièrement longue. Les repas n'étaient pas excellents mais soit, c'était normal. Son médecin, comme à son habitude, n'avait rien fait d'intéressant, à croire qu'il était complètement stupide et démuni face à sa patiente. Cette pensée lui arracha un soupir. Elle manquait cruellement d'animation, un cobaye par exemple, mais il y avait trop de déchets humains sur cette île, personne ou presque ne lui donnait envie de satisfaire sa curiosité malsaine. Comme un fantôme, la brune errait dans les couloirs des zones communes de l'Institut, dans la quête désespérée d'une occupation quelconque. Même une petite altercation insignifiante, juste quelque chose qui sortait de l'ennuyante routine à laquelle elle était en proie! Avec un nouveau soupir, Amalia traîna des pieds jusqu'à sa chambre, fit claquer la porte de dépit et s'affala sur son matelas, ses cheveux s'étalant en désordre sur son oreiller.

Tout était trop blanc dans cette vie, et l'absence de pigments n'est pas intéressante. Elle fixait son mur depuis maintenant de longues minutes et elle était arrivée à cette conclusion. Elle voulait rajouter de la couleur mais n'avait pas d'idées, jusqu'à ce que son regard se pose sur le peu de maquillage qu'elle avait pu garder. Et elle avait une palette particulièrement colorée, qu'elle n'utilisait quasiment jamais, elle n'aimait porter que très rarement du vert, du bleu ou encore du doré. Avec un grand sourire, elle balança ses jambes hors de son lit, attrapa son matériel et, avec un pinceau assez épais, commença à tartiner la paroi immaculée avec toutes les couleurs qu'elle possédait. Elle dessina ensuite des arabesques avec son crayon et son eyeliner noirs. Après un quart d'heure, Amalia contempla son oeuvre, satisfaite, les mains sur les hanches. C'était peu de productivité pour une journée, mais c'était déjà ça. Avec un sourire en coin,
légèrement inquiétant pour ceux qui la croisait, elle sortit de la pièce nouvellement décorée, laissant sa porte grande ouverte. Il fallait bien exposer son "art" non? Par contre, il y avait intérêt à ce que personne ne modifie la fresque ou ne l'efface, sinon elle allait faire un carnage. Ou même qu'une critique déplacée sorte. Suivant ses pas, Amalia se retrouva dans la cour, l'ennui était de retour... A part une jeune fille aux cheveux violet clair, qui semblait souffrir le martyr alors que personne ne le remarquait. En même temps, la logique voudrait qu'elle retourne dans sa chambre ou qu'elle aille voir son médecin, était-elle stupide? L'italienne s'approcha et donna un coup de pied dans la jambe qui était blessée. Aucun état d'âme.

-T'as pas l'impression d'être incohérente toi? T'es tellement vulnérable présentement que n'importe qui te prendrait pour cible.


Une nouvelle idée germa dans son esprit dérangé. Est-ce qu'une douleur physique et une douleur illusoire s'additionnaient? Elle décida de faire de cette fille son cobaye.
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Dim 1 Oct - 13:15
-T'as pas l'impression d'être incohérente toi? T'es tellement vulnérable présentement que n'importe qui te prendrait pour ça cible

Nadia ne comprenait pas, a vrais dire elle s'en moquait. Elle voulais juste de la tranquillité, c'est pour ça qu'elle s'était installé là. Elle se leva, en ayant l'intention de partir, mais elle fut bloqué. Elle fu bloqué par la vision de la personne en face d'elle, en particulier une chose lui faisait peur, son cache oeil. Elle avait un oeil d'un bleu persant qui donnait l'impression, à lui seul, de pouvoir vous égorger vif. Pourtant, la jeune éléve à l'oeil caché n'avait pas l'aire d'un battante, elle avait même plutôt l'aire de quelqu'un qui se faisait arceler. Elle était maigre, presque squeletique, mais elle faisait peur. Ses cheuveux étaient noirs, noirs comme le charbon faisant de leur corps brûler les enfers. Nadia la voyait comme quelqu'un de faible, mais, elle savait que dans son états, même un enfant attent de problèmes moteurs pourait la battre à plat de couture. Elle venait insit de comprendre le sens de la phrase que l'on venait de lui prononcer. Mais elle ne comprenait toujours pas pourquoi on la lui avait dis. Elle s'attarda sur un detail en particulier, la personne venant de lui adresser la parole avait un maquillage, qui était normalement interdis dans cet institut, Nadia en conclut donc que cet personne pouvait faire se que bon lui semblait, Que, même si son physique n'effrayait pas à première vu, elle faisait peur, et sa particularité devait être dangereuse. Pourquoi le directeur laissait une bête en dehors de sa cage? Personne ne le sait. Mais, si ça n'était pas un démons, ça devait être la fille du diable en personne.
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Mar 3 Oct - 15:19
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SNAVELY
Nadia
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Amalia observa plus attentivement sa cible, pour voir ce qu'elle risquait. A priori peu de choses, ils étaient quasiment tous trop faibles pour se soustraire mentalement et physiquement à sa poigne, à part certains dont la capacité les transformait en caïds et autres tas de muscles. Même assisse, elle savait que sa future victime était plus grande qu'elle, avec une silhouette assez athlétique, probablement amoindrie par les mauvais traitements de l'Institut. Et sa blessure, naturellement. Elle avait des cheveux et des yeux violets, et la brune se demanda si ses pupilles étaient naturelles ou non, comme elle et son oeil rouge soigneusement caché. Son regard descendit le long des bras de la blessée, qui terminaient par des gants blancs, sûrement pour éviter que sa capacité ne se déclenche. Elle serait donc soit une patiente S, soit B. Mais, ne l'ayant jamais vu dans son aile de dortoir, elle devait certainement être S. Amalia plissa les yeux très rapidement les yeux, une micro-expression de suspicion en somme. Elle était loin d'avoir peur, elle ne craignait rien ni personne, mais elle devait se méfier.

C'était plutôt l'inverse, c'est l'italienne qui a pour habitude de terroriser les autres, comme cela semble être le cas pour... pour qui d'ailleurs? Pas que ça l'intéressait particulièrement, Amalia méprisait tout le monde à part quelques privilégiés, comme les médecins. Et encore. Elle observa le visage effrayé de sa future victime, lentement, comme un prédateur sauvage. Ou une psychopathe. Ou les deux en même temps, qui sait ce qui se passait dans son esprit dérangé. La brune réussit à accrocher le regard mauve de l'adolescente et y plongea son oeil d'acier, comme pour lire son âme. La considérait-elle comme un démon, voire même le Diable en personne? Ce nom n'était même plus suffisant pour décrire la jeune femme sadique. Mais là, elle commençait à perdre patience. Elle attendait une réponse, et sa proie n'était clairement pas en position pour la lui refuser et lui tenir tête. Les bras croisés, Amalia tapota ses doigts longs et fins sur son coude gauche, signe d'agacement.

-J'attendais une réponse. Présente-toi au moins. Quelle est ta capacité pour être patiente S?

Si ce n'était pas une patiente de catégorie spéciale, elle aurait une mauvaise déduction et paraîtrait ridicule, ce qui était impensable à ses yeux. Mais elle était quasiment sûre de ses pensées, après tout elle vivait là depuis plus de deux ans maintenant, et remarquait toutes les nouvelles têtes, plus ou moins tardivement car les autres patients l'ennuyaient. Les nouveaux intégrés à l'Institut étaient d'ailleurs ses cibles favorites, pour renouveler ses expériences et satisfaire sa curiosité.


Hors RP:
C'est parfait Wink fait juste attention la prochaine fois, que tu sois pas obligée de recommencer ahah
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Sam 14 Oct - 11:41
-J'attendais une réponse. Présente-toi au moins. Quelle est ta capacité pour être patiente S?

Nadia n'avait pas le choix, elle était obliger de répondre, mais elle se demandais pourquoi la personne en face d'elle voulais le savoir. Si, comme certain, elle était là juste pour a faire souffrir, elle se moquerait de sa capacité. A moin qu'un médecin spécialement fou, serait venu pour tester des expériences en tant que patient. Je remarqua qu'elle avait des mitaines, surement pour cacher les traces que les médecins lui avait faites donc elle était surement patiente pour Nadia. Dalleur, Nadia aurais bien voulu lui retourner la question, pour avoir des informations sur cette personne qui restait mystérieuse à ses yeux, de part ses yeux et le reste de son aspect physique. Était elle vraiment un démon, pouvant tu faire souffrir en te clouant du regard ou un faible chihuahua grognant aussi fort qu'un lion de peur que l'on l'atteigne. Mais Nadia ne pouvais pas poser la question et peut être qu'elle ne connaitra même jamais la réponse, que cette personne cachais si bien son jeux qu'elle se faisait elle même aspirer par son apparence. Mais Nadia se rendit compte que elle était en train de réfléchir et que si elle ne se dépêchait pas de répondre, elle était susceptible de se prendre un coup. Elle dit alors, de sa voix chevrotante.

-Je suis... Nadia Snavely. Patiente de classe S à cause de mon sang, acceptant toutes sortes de maladies. Ayant un corps résistant mais remplit de maladie. Si ça te vas, lourai-je avoir l'honneur d'avoir les mêmes informations de ta part?

Nadia avait essayer d'avoir un aire arrogant, se disant que, dans le cas ou elle n'était qu'un chihuahua, se qui était le plus probable, elle penserais que même comme ça, Nadia pouvait la battre. Mais, dans on était, le visage crispé par la douleur, son jeux d'acteur ne devait pas avoir envouter son interlocuteur. Il y avait aussi une chance que cette personne soit un lion, dans se cas, si elle avait vu le visage arrogant de Nadia, la patiente de classe S pouvait dire adieu à son avenir.


hors RP :
XD cette fois si ça devrais être bon. Mais, je sais pas si c'est se que tu as écrit, mais Nadia n'est pas nouvelle. Elle est discrète mais ça fait un peut plus d'un ans qu'elle est là. Bon, désolé pour l'attente mais je devait écrire la fin de mon livre, en plus les profs me rajoutent des exercices juste a moi donc je peut plus beaucoup écrire en cours etc... Voila. J'attends ta réponse avec impatience. Et, t'a vu? J'ai écrit plus que d'habitude.
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Jeu 19 Oct - 18:54
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SNAVELY
Nadia
Souffre
Amalia détestait attendre, son visage était fermé, sa fine silhouette presque menaçante avec les bras croisés, tapotant de ses doigts son avant-bras opposé. Elle décela le regard interrogateur de la violette sur ses mitaines et eut un rictus moqueur en décryptant facilement ses pensées : elle devait sûrement imaginer que c'était pour cacher des marques quelconques alors que pas du tout, son médecin la craignait trop pour oser la toucher, alors la frapper ou la blesser lui était bien impossible. Sa proie aussi la jaugeait, tentant de remettre en cause son attitude arrogante et supérieure. Pourtant, elle n'avait aucune légitimité pour le faire, hormis un fol espoir totalement infondé. Amalia était certainement un des prédateurs les plus dangereux de cette île, qui ne se laisserait jamais amadouer par quiconque. Elle finit enfin par mettre un terme à l'attente de la brune, répondant d'une voix tremblante où transparaissait une crainte violente.

-Je suis... Nadia Snavely. Patiente de classe S à cause de mon sang, acceptant toutes sortes de maladies. Ayant un corps résistant mais remplit de maladie. Si ça te vas, lourai-je avoir l'honneur d'avoir les mêmes informations de ta part?

Au moins, elle savait où était sa place, déjà de part leur ancienneté respective, de deux ans minimum pour Amalia. Un nouveau sourire en coin se dessina sur ses lèvres : Nadia devrait apprendre à mieux mentir, il est louable de vouloir paraître fort, surtout dans cet environnement hostile, mais dans de cas il faut s'assurer de contrôler tout son corps, de la réaction la plus évidente à la plus imperceptible micro-expression. Et ici, son visage déformé par une douleur ainsi que les tremblements de ses intonations ne correspondaient pas à l'air faussement arrogant qu'elle se donnait. Prenait-elle réellement l'italienne pour une coquille vide, faible et inoffensive? Cette dernière éclata d'un rire, certes léger, mais qui sonnait faux, presque malsain. Avec un grand sourire carnassier qui dévoilait ses canines légèrement pointues, elle se pencha pour arriver à la hauteur des iris pourpres de Nadia.

-Sache, petite Nadia, que ta tentative d'arrogance ne te mènera nulle part, sinon à une conséquence que tu ne peux même pas imaginer. Ne pense pas que ta capacité te protège de tout, la preuve, tu n'es pas capable de supporter la douleur que tu essaies de combattre. Je suis Amalia Reano, patiente B100, et tu n'as pas besoin de savoir plus pour le moment. Par contre...

Sadique, elle approcha encore son oeil de glace du visage de Nadia, ses doigts froids aux longs ongles griffus se posant sur son cou. De son index, elle parcourut la mâchoire de la violette lentement, se délectant de la peur et de l'appréhension qu'elle voyait dans les yeux de sa proie., et reprit sa phrase, d'une voix à la fois mielleuse et où une menace sourde grondait :

-...Imagine encore une fois que tu es le chasseur et moi ta proie et je t'assure que tu seras en trop mauvais état pour qu'on t'identifie à la morgue. Ici, le gibier, c'est toi. Compris?

Positionnée au-dessus des jambes de Nadia, Amalia l'empêchait de s'évader et ressemblait réellement à un grand félin qui jouait avec sa future nourriture avec une fascination morbide, la dominant de toute sa hauteur et sa froideur. Sans remords, elle s'assit sur les cuisses de la violette, plantant presque ses genoux dans ses côtes sa main se serrant davantage sur la nuque de la jeune adolescente,
ses ongles éraflant sa peau caramel, sur laquelle perla une goutte de sang vermeil. La brune suivit des yeux la descente de cette goutte,
qui descendit sur sa main aussi blanche que la porcelaine et qui continua sa course jusqu'à son poignet, avant de s'écraser au sol dans un très léger soulèvement de poussière.


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Nickel! Elle est nouvelle par rapport à Amalia, qui est là depuis deux ans au moins.  
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Jeu 19 Oct - 23:36
-Sache, petite Nadia, que ta tentative d'arrogance ne te mènera nulle part, sinon à une conséquence que tu ne peux même pas imaginer. Ne pense pas que ta capacité te protège de tout, la preuve, tu n'es pas capable de supporter la douleur que tu essaies de combattre. Je suis Amalia Reano, patiente B100, et tu n'as pas besoin de savoir plus pour le moment. Par contre...

Nadia ne pensait pas que ça capacité la protégeait de tout, bien au contraire. Au moins, on aire arrogant ne fut pas invisible. En y réfléchissant, Nadia se rendit compte de son erreur. Même si la personne en face d'elle était belle et bien un chihuahua, dans son était elle avait la force d'une fourmi, donc même un chihuahua aurais pu la terrasser d'un coup de crocs. Alors qu'elle était toujours figé, Amalia reprit la parole :

-...Imagine encore une fois que tu es le chasseur et moi ta proie et je t'assure que tu seras en trop mauvais état pour qu'on t'identifie à la morgue. Ici, le gibier, c'est toi. Compris?


Nadia sentait la peur monter et le regard de Amalia se clouer de plus en plus. Son regard n’était pas le seul a la clouer, ses genoux aussi prenaient la tache avec un plaisir intense d'après Nadia. Comment faisait elle pour  pour déduire cela? Elle utilisait une technique trouvé et utilisable avec les moyens du bord, la pression des genoux. Le petit sourire en coin et d'autre petits détails presque imperceptible. Une personne arrivant a contrôler son corps pour laisser paraîtra le moins possible. A moins que la patiente B n'est tout simplement pas de sentiments, une possibilité presque impossible mais a ne pas écarter. La main du démon se glissa sous la tête de Nadia pour se resserrer et faire glisser de fines perles salées à couleur de flammes. Une flamme faisant bruler se démon au regard glacial. La flamme décrivant la peur, celle qui, juste par la force d'un regard, pouvais vous faire souffrir. La démangeaison de savoir se qui se cachait derrière un cache œil bien fermé, l'envie pressente de s’échapper. Tout, sauf penser a la douleur ajouté à ses souffrance qu'elle n’hésiterait pas à abréger. Les ongles de sa tortionnaire étaient aussi affiné que ceux d'un chat, se fu eux qui firent lacher un bruis que Nadia tenait pendant tout se temps a travers son gosier. Tout petit, mais déjà assez grand pour mettre à laise le felin posé sur ses genoux. Nadia arrêta toutes batailles :

-Vas y, fait se que tu veut de moi, je me fou de toute façon. Je n'ai rien a perdre.

Si, Nadia avait quelque chose à perdre, Un jeune garçon aux cheveux noir, pourquoi pensait elle cela? Elle ne le savait même pas, après ces quelques seconde d'absences, elle posa sa tête au sol, sans se préoccuper d'être la monture de quelqu'un. Elle lacha en luttant, yeux fermés contre son mal. On aurait dis, la belle au bois dormant.


hors RP:
dis moi si tu veut changer quequechose. Tu écrit trop bien! Je suis trop contente d'écrire avec toi.
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Ven 20 Oct - 9:11
ft.
SNAVELY
Nadia
Souffre
Le regard d'Amalia se durcit encore, si c'était possible.
Si Nadia voulait avoir une chance de s'en sortir sans trop de séquelles,
parce qu'il y en aurait forcément, elle devait arrêter de penser que sa tortionnaire n'était que façade fragile. Son attitude n'avait rien d'une carapace, elle était réellement ce qu'elle montrait, c'est-à-dire un monstre sans coeur assoiffé de sadisme et incapable de ressentir autre chose que du mépris ou une curiosité malsaine. Avide, elle observait le poison de la peur se distiller dans les veines de la violette, dont le pouls pulsait rapidement contre la paume de la brune. Cette sensation était grisante, un sentiment de contrôle total et de domination qu'elle n'avait pas ressenti depuis trop longtemps. Le gémissement qui surgit de la gorge de Nadia fit parcourir un frisson le long de la colonne vertébrale de l'italienne, dont les pupilles s'étrécirent sous le plaisir de se voir supérieure et, bientôt, victorieuse. Toutes les barrières de sa proie étaient tombées en un silence lourd de sens.

-Vas y, fait se que tu veut de moi, je me fou de toute façon. Je n'ai rien a perdre.

Un nouveau rire malsain explosa sur les lèvres carmin d'Amalia, la tête légèrement renversée en arrière. Lentement, comme une poupée cassée, elle fixa le visage de Nadia et rapprocha sa bouche de son oreille, soufflant imperceptiblement ces mots :

-Toutes les proies ici ont quelque chose à perdre, et tu en fais partie. Et puis, ne me dis pas que cette douleur n'est rien pour toi.

De sa main libre, elle griffa la cuisse de l'adolescente à travers le tissu, serrant davantage sa poigne autour de son cou. Elle avait fermé les yeux et ça, Amalia ne pouvait le supporter car cela contrecarrait son envie pressante de tester la résistance de sa cible. Est-ce que son sang la protégerait au moins un peu? Techniquement non, elle était résistante aux maladies, pas à la douleur et encore moins quand elle est factice.

-Rouvre les yeux et regarde-moi, ordonna-t-elle d'une voix impérieuse.

Pour appuyer ses dires, elle appuya sur la tête de Nadia, juste au coin de son oeil droit, pour la forcer à l'ouvrir de nouveau. La souffrance morale et physique que lui infligeait Amalia lui donnait un air encore plus innocent et enfantin, qui exacerbait les pulsions de la brune. Prestement, elle retira son cache-oeil.

-Tu voulais avoir des informations sur ma capacité? Tu vas en avoir, mais tu aurais préféré ne pas savoir.

Son oeil rubis accrocha le regard apeuré et pourpre, la douleur n'allait pas tarder à grimper en flèche dans le corps frêle et fragilisé par les traitements de l'Institut de Nadia, et la jeune femme était impatiente de voir sa réaction. Souffrance illusoire et douleur physique allaient-elles s'ajouter ou se transformer l'une et l'autre?


Hors RP:
Rien à changer cette fois t'inquiète pas Wink Merci!!
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