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12/12/2018
Doutes : -15% ; Révolution : +15% (Preuve Cannibale & Kan + Preuve Alexander + Preuve Lucy)
05/11/2018Rôle d'espions à pourvoir

Rencontre avec le passé, avec Maya McKenzie

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Z 01
Loreleï attendait nerveusement dans une cellule vide de l'asile, cellule inoccupée improvisée en salle de réunion. Pas de lit, mais on voyait le lavabo et une armoire. Il y avait trois chaises au milieu de la pièce, disposées en cercle et tournées vers l'intérieur. Loreleï était assise sur l'une d'entre elles.
Elle n'était pas seule : deux surveillants étaient sagement dans un coin de la pièce, près à agir en cas de dérapage. Le psychologue n'était pas encore là. La rouquine non plus. Seule dans ce silence, Loreleï avait les mains moites. Elle se les essuyait régulièrement sur son pantalon rouge d'uniforme.
Elle n'avait jamais reparlé à Z02. Elle ne l'avait plus croisé non plus. Elle avait entendue dire qu'elle était devenue cinglée, mais elle n'y croyait pas. Elle avait un bon souvenir de cette fille. Elle lui avait semblé sympa, forte, en plus d'être charismatique. C'était la première fois qu'elles feraient leur séance de psychologie ensemble. Une idée des supérieurs. Qu'est-ce que ça pourrait donner ? Loreleï espérait sincèrement pouvoir devenir son amie. Surtout que leur pathologie se ressemblaient : ses blessures se refermaient à une vitesse fulgurante alors que Loreleï ne ressentait pas la douleur. Une combinaison des deux était intéressante.
Elle baissa les yeux vers sa main, celle dans laquelle Ange avait tiré. Une cicatrice blanche, circulaire et encore gonflée la tatouait. U frisson lui traversa l'échine. Ce foutu docteur... Il avait été celui de Z02, non ? Peut-être qu'elle pourrait lancer un sujet de conversation sur lui si la discussion s'avérait difficile ?
Elle soupira : c'était long. Elle se tourna vers un des gros bras pour l'interroger.

« Euh, ils font quoi ? Pas que j'en ai marre d'attendre mais bon ... »

Evidemment, on ne lui répondit pas. Elle poussa un soupir et s'affala contre le dossier de sa chaise.
Elle avait changé depuis sa dernière rencontre avec la rousse. Ses cheveux avaient poussés et avaient donc perdus en volume. Sa peau était également plus pâle. Et elle baîllait dans son uniforme, celui-ci devenu trop grand. Mais l'étincelle dans son regard brillait toujours.
Quand la porte s'ouvrit, elle se releva brusquement, faisant râcler les pieds de sa chaise sur le carrelage, droite comme un i. Elle retint sa respiration. Il était temps de réparer ses bêtises.





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Chaque fois que le psychologue venait la voir, 2.0 plongeait dans un mutisme qui exaspérait toujours le médecin. Mais elle, ça l'amusait de le voir essayer de la faire parler. Si Donatien Elpida la considérait folle et inutile, elle allait lui donner ce qu'il voulait. À quoi bon expliquer la situation à cet homme ? Elle ne ferait que gaspiller sa salive une nouvelle fois. Alors quand son garde vint lui annoncer que cette fois-ci la séance se ferait avec l'autre patiente zéro, elle éclata de rire. Sérieux ? Croyait-il que de voir son « dommage collatéral » allait la faire parler ? Que nenni ! Elle risquait plutôt de traumatiser encore plus cette gamine qu'elle trouvait sans cervelle. Si elle s'était moins rebellée, elle n'en serait pas là. Ou du moins, si elle avait su le faire avec plus de subtilité. Mais ça se voyait qu'elle n'avait aucune subtilité.

Pour montrer sa désobéissance, 2.0 frappa le garde à l'aide de son pied droit, le faisant se plier en deux en poussant une exclamation de douleur. Quelques secondes plus tard, deux autres gardent entrèrent dans la pièce. Le premier aurait dû lui passer la camisole de force avant de lui dire son emploi du temps. Elle allait pouvoir s'amuser un peu avec ses trois abrutis pendant quelques minutes. C'est donc les cheveux en bataille, et une coupure à la lèvre qui se refermait, qu'elle se retrouva plaquer au mur. Dès qu'ils eurent terminé de restreindre ses mouvements, ils la poussèrent à l'extérieur de sa chambre et l'amenèrent vers une pièce qui ressemblait à une salle de conférence.

À peine la porte ouverte, qu'elle fut poussée avec un croc-en-jambe. 2.0 atterrit lourdement au sol en riant et elle roula sur le dos pour observer les trois gardes qui se retenaient à grande peine de ne pas lui cracher dessus. L'un avait un coquard à l'oeil gauche, un autre le nez cassé et le dernier la lèvre fendue. Ils faisaient peine à voir. C'était réjouissant.

- Quoi ? C'est tout ce que vous avez, bande de lards ? les provoque-t-elle en espérant plus.

Malheureusement, puisqu'ils n'étaient pas seuls avec elle, qu'il y avait des témoins, ils se contentèrent de refermer la porte. Leurs réactions la fit rire de plus belle. Si on voulait la voir folle, elle allait leur en donner pour leur argent. Balançant ses jambes par-dessus sa tête, elle roula pour se retrouver sur les genoux et se releva en secouant la tête pour dégager son visage. Elle se retourna en face de la gamine qui la regardait sans rien dire. Désolée, ma belle, mais ce n'est plus la même personne qui est au commande de ce corps.

- La place est libre ? demande-t-elle innocemment avant d'éclater de rire. Que je suis bête ! On est les seules dans cette catégorie de merde, termine 2.0 en prenant place sur la chaise à sa droite.

HRP:
J'espère que tu aimes, j'ai voulu pousser la folie, bien qu'elle soit feinte XD
Sinon, j'ai encore failli répondre avec le mauvais compte. Je ne RP pas assez souvent avec Maya XD
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Z 01
Loreleï était choquée. Elle avait le souvenir d'une resplendissante rouquine, si volcanique qu'elle suscitait l'admiration.
C'était en parti à cause de ce charisme qu'elle avait accepté de la suivre lors de leur course poursuite. C'était la rouquine qui avait balancé le chariot, qui les avait aidé à sortir et, logiquement, Loreleï se serait contentée de tabasser les gardes. Mais là non, elle avait suivie cette fascinante patiente. Et surtout, elle avait entretenu de l'espoir. A peine lui avait-elle balancé dans la morgue que ses plaies se refermaient à la vitesse de l'éclair que Loreleï avait pris soin de l'espoir naissant qui ne l'avait pas quitté depuis.
Espoir détruit à présent.
La rouquine était une patiente Zéro, une vraie. Par terre, en riant,
elle écrasait toutes les croyances de la binoclarde. Alors c'était vrai ?
Elle était devenu cinglée? Loreleï la regardait, consternée, sous le choc et paralysée. Non, pas elle. Pas la seule patiente qui pouvait la comprendre. Elle ne pouvait pas avoir succombé. Si elle tombait,
alors Loreleï risquait de chanceler à son tour.

« Quoi ? C'est tout ce que vous avez, bande de lards ? »

Elle était provocante. Elle l'avait toujours été, sinon elle n'aurait pas fui face aux gardes lors de leur escapade. Mais ce n'était plus le même genre de provocation. C'était mesquin, gratuit, ridicule. Est-ce qu'elle avait toujours été comme ça ou le meurtre l'avait rendue ainsi ?
Loreleï serra le poing. Elle refusait d'accepter ça. La fille qu'elle avait rencontré était certainement retenue prisonnière par cette folie. Il y avait toujours un fond gentil, elle en était sûre. Elle n'était pas inutilement positive : elle avait enduré tant et résisté en se disant que la rouquine subissait la même chose sans se plaindre. Elle n'allait pas tout se laisser s'effondrer comme ça, non.
Alors elle la toisa durement, encaissant quand l'autre venima à son adresse:

« La place est libre ? Que je suis bête ! On est les seules dans cette catégorie de merde. »

Z02 s'assit. Loreleï restait debout. Elle avait des bleus, et les gardes qui l'avait accompagnée aussi. Putain. Elle s'était pas battue quand même ?
La châtain serra les dents et toisa sa camarade. Il était hors de question d'accepter sa démence. Hors.De.Question. Loreleï voulait être son amie, et elle y arriverait.

« Salut », articula-t-elle froidement.

Parce qu'en fait c'était difficile de rester positif.

« Ca fait un bail. Je vois que tu as changé.»

C'était pas terrible, mais Loreleï insistait pour essayer de rendre cette situation normale.






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2.0 voyait bien que son numéro de siphonné du ciboulot atteignait la gamine. Elle croyait quoi ? Qu'elle allait continuer à se faire martyriser par les psychopathes de l'Institut sans se rebeller ? Ou du moins, sans en devenir folle ? Mais elle trouvait ça drôle.

- Salut, articule froidement la gamine.

Oh... C'est comme si elle avait volé une sucette à un bébé. Ou révélé que le Père Noël n'existait pas. Mais qu'elle se réveille la gamine. Elles étaient en enfer. Les faibles ne survivaient pas.

- Ça fait un bail. Je vois que tu as changé.

À cette remarque, un sourire s'étira sur les lèvres de Maya. Pas un sourire de joie. Plutôt un rictus amère et moqueur. Quel sens de l'observation, dites donc. Elle tourna lentement les yeux vers la gamine. C'était quoi déjà son nom ? Laurie ? Laura ? Arf, elle s'en fichait dans le fond.

- Changé n'est techniquement pas le bon mot, même si on peut l'utiliser dans un sens. Si je te disais ce qui s'est passé, tu ne me croirais pas et comme les autres, tu penserais que j'ai tout inventé dans ma folie. Mais si je fais semblant d'être folle, tout le monde me croira, bien que ce ne soit pas la vérité.

Que c'était amusant d'observer sa réaction, pendant qu'elle parlait de façon mystérieuse et contradictoire. Ce n'est pas Maya qui aurait eu ce genre de rhétorique. Elle n'aimait pas contrarier les autres. Enfin si on voulait. Elle faisait tout pour ne côtoyer personne de toute façon.

- Mais changeons de sujet. On est là pour cette thérapie de groupe. Ce psychologue doit croire que je serai plus coopérative avec de la compagnie. Mais à quoi bon... Ils m'ont déjà catalogué comme étant déséquilibrée. Je vois pas pourquoi je leur faciliterais la tâche. Comme tu as pu le voir avec mes gros lards de gardes, je m'amuse beaucoup à leur compliquer la tâche.

HRP:
Bon c'est court, mais bon.
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Le rictus de z02 ne rassura pas Loreleï, au contraire. Ce sourire-là lui fila des frissons dans le dos. Elle n'en croyait pas ses yeux. Ce n'était pas la même personne, ça ne pouvait pas être possible. Alors c'était à ça que ça ressemblait la folie ? Loreleï serra les poings. La rousse n'avait alors plus l'air d'une brave adolescente, d'un potentiel modèle, elle ressemblait juste à une parfaite pétasse condescendante.

« Changé n'est techniquement pas le bon mot, même si on peut l'utiliser dans un sens. Si je te disais ce qui s'est passé, tu ne me croirais pas et comme les autres, tu penserais que j'ai tout inventé dans ma folie. Mais si je fais semblant d'être folle, tout le monde me croira, bien que ce ne soit pas la vérité. »

Loreleï se planta en face de la rouquine, respirant profondément. Les gardes se raidirent dans le fond : on l'entendit au froissement de leurs vêtements. Mais la binoclarde n'y prêta pas attention. C'était quoi cette histoire encore ?

« Mais changeons de sujet. On est là pour cette thérapie de groupe. Ce psychologue doit croire que je serai plus coopérative avec de la compagnie. Mais à quoi bon... Ils m'ont déjà catalogué comme étant déséquilibrée. Je vois pas pourquoi je leur faciliterais la tâche. Comme tu as pu le voir avec mes gros lards de gardes, je m'amuse beaucoup à leur compliquer la tâche. »

Les grands yeux de Loreleï allèrent vers les fameux gardes. Déstabilisée, elle se mit à réfléchir. C'était plutôt rare qu'elle pense avant d'agir, mais l'attitude de Z02 avait englouti ses réflexes. Donc quoi ? Elle était cinglée ? Loreleï devait-elle essayer d'être son amie malgré tout ?
Elle grimaça : elle été un caïd, elle savait se bastonner ! Pourquoi se sentait-elle soudainement si vide ?
Bon, parce qu'elle était paumée, elle se décida à jouer la carte de l'honnêteté. Elle planta ses yeux dans ceux de la rousse, ne cillant pas, paraissant déterminée car elle l'était.

« Donc tu as décidé que l'Institut serait plus fort que toi. Tu étais parfaitement saine d'esprit. Ils t'ont enfermé dans un asile alors que tu n'étais pas folle. Donc tu es devenue folle. C'est donc à ça que ça ressemble de suivre les règles du jeu qu'ils t'ont imposés...»


Suite à cela, Loreleï constata Z02 avec un mélange de pitié, de mépris, et de nostalgie. Elle avait toujours l'espoir nul qu'elles pourraient bien s'entendre. Et pour pouvoir devenir ami avec quelqu'un, il fallait partir sur de bonnes bases. Or, il en manquait à Loreleï. Et ouais, elle n'avait jamais su comment s'appelait la rousse.

« Au fait, tu ne m'as jamais dis ton prénom... Comment tu t'appelles ?».

Il y avait eu tant de naïveté dans sa voix que ça aurait pu en être touchant. Mais les surveillants remuaient un peu dans le fond. Sûrement parce que Lore parlait des prénoms au lieu de son numéro. Tant pis s'ils n'étaient pas contents, ce n'était pas son problème.





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- Donc tu as décidé que l'Institut serait plus fort que toi. Tu étais parfaitement saine d'esprit. Ils t'ont enfermé dans un asile alors que tu n'étais pas folle. Donc tu es devenue folle. C'est donc à ça que ça ressemble de suivre les règles du jeu qu'ils t'ont imposés...

Les règles de l'Institut ? Elle s'imaginait quoi la petite caïd ? Aucune chance que 2.0 suive ce que ces psychopathes lui ordonnaient. D'autant plus qu'ils ne faisaient attention elle, laissant ses gardiens abuser d'elle psychologiquement. Parce que non, ils ne la violaient pas, d'un cas que sa maladie soit contagieuse. Non, ils préféraient la battre, lui donner que la moitié de ses repas, de l'emmener dehors avec des vêtements qui n'étaient pas adaptés à la température, ne lui donnaient aucun médicament... En bref, ils faisaient tout pour qu'elle crève. Et c'était quoi ce regard ? De la pitié, du mépris, et quoi, de la nostalgie ? Pitié, pas de ça avec elle !

- Au fait, tu ne m'as jamais dis ton prénom... Comment tu t'appelles ?

Il y avait eu tant de naïveté dans sa voix que ça aurait pu en être touchant. Mais les surveillants remuaient un peu dans le fond. Sûrement parce que Lore parlait des prénoms au lieu de son numéro. Wow, demander ça devant les gardes... Il fallait avoir du cran. Devait-elle lui dire le nom de sa soeur ? Après tout, c'est elle qu'elle avait rencontré. Mais d'un autre côté... Nan, ça changerait rien qu'elle lui dise quoique ce soit sur elle et de sa réalité. Ça ne servirait à rien de toute façon. Alors, devait-elle jouer le rôle de Maya ? Jouer la petite fille sage et compatissante ? Ça pourrait perturber les gardes de façon agréable à regarder.

- Maya, répond-elle finalement. Mais ce n'est pas une bonne idée de parler de ça devant eux, murmure-t-elle en pointant leurs gardes.

2.0 s'arrêta là. Elle n'avait d'autre à ajouter. Si la gamine voulait faire la conversation, elle jouerait le jeu, sinon, elle n'ouvrirait pas la bouche pour ne rien dire.
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La rousse ne répondit pas tout de suite. Loreleï la regardait sans ciller. Elle avait occultée la présence des gardes, et ne percuta pas comme quoi ce genre de sujet pouvait aller à l'encontre du fonctionnement de l'Institut. Il n'y avait que Z02 qui comptait. Elle avait même oublié la raison de sa présence ici, tiens !

« Maya. Mais ce n'est pas une bonne idée de parler de ça devant eux.», répondit la patiente dans un murmure.

Puis Maya désigna les gardes et Loreleï ne comprit pas tout de suite. Quoi ? C'était juste des prénoms, merde. Elles n'étaient pas non plus en train de s'échanger des plans d'évasion !
Elle reporta de nouveau son attention sur la rousse. Maya, donc ? C'était sympa, Maya. Loreleï n'avait aucune idée de son origine, et elle s'en fichait pas mal, en fait. Elle voulait juste humaniser la personne qu'elle avait en face d'elle.
Par contre, après ça, elle n'avait aucune idée d'où aller. Devait-elle essayer de faire la conversation ? Attendre le psychologue qui se faisait désirer ? Aucune idée. Ce n'était pas son truc à elle de parler. Elle préférait les poings. Mais elle n'allait pas frapper Maya, ça n'avait pas d'intérêt.
Elle déglutit péniblement, les poings serrés.

« Euh, bon. Maya, écoute, je pense que toi et moi on devrait repartir sur de bonnes bases.», bafouilla-t-elle.

Elle se souvint des surveillants et les regarda. Ils la méprisaient tellement qu'elle en eu la gerbe. Ils n'avaient pas peur qu'elle se rebelle, ou autre. Non, ils se moquaient d'elle parce qu'ils savaient très bien qu'elle n'avait aucune chance. Les traits poupons de l'adolescente se crispèrent. Elle respira alors un grand coup pour se détendre mais ses muscles étaient toujours tendus.
Droite comme un i face à la rousse, elle poursuivit sa pensée :

« On est dans le même pétrin toi et moi, alors on pourrait ... J'sais pas, s'entraider ? »


Là, par contre, les surveillants remuèrent. La châtain se pressa aussitôt de préciser son discours.

« Je parle pas d'se casser d'ici ! Non, j'te parle de ... de se serrer les coudes pour mieux vivre ici. Parce que je sais pas toi, mais moi je trouve ça insupportable d'être une zéro. Tss, tout ça parce que t'as buté un garde ... »

Elle soupira et se gratta la nuque. Ouais, c'était arrivé bien rapidement toute cette histoire. N'empêche qu'elle la sentait bien cette conversation. Elle avait l'impression de réussir à la mener, de pouvoir dessiner une direction positive. Ca lui aurait presque décrispé le visage.





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