J'attends que sa seringue pleine me pénètre... [Ft. Walter]

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Dim 11 Mar - 20:46
J'attends que sa seringue pleine me pénètre...

Elizabeth s'était levée toute guillerette, la poitrine dénudée et ses fesses vêtues d'une culotte blanche. Ses pieds nus avaient touché le sol gracieusement, quittant les draps si agréables de son lit. Debout, elle s'étira autant qu'elle put, un sourire sur les lèvres. Puis, elle bâilla, fatiguée d'être à ce point chouchoutée.
Elle regarda son placard et fit la moue. Et dire qu'elle devait s'habiller plutôt que de se contenter de son plus simple appareil. Et puis, au moins, pour coucher, on n'avait pas à s'embêter à retirer les couches de vêtements.
Elle attrapa tout de même le haut et le bas de l'uniforme avant de les enfiler, lasse, et secoua ses cheveux. Elle s'observa dans la glace, et pesa sa poitrine. Elle s'amusa à élever chaque sein, et se mit à rire toute seule. Elle avait des atouts mésestimés et inestimables.

Elle sortit de sa chambre, les pieds déchaussés et le corps serré dans ses habits. Elle dévala les escaliers, ses cheveux se balançant durant sa course, puis atteignit le réfectoire. Les odeurs du petit déjeuner pénétrèrent ses narines avant de s'installer dans ses poumons, puis elle s'approcha des comptoirs derrière lesquels se trouvaient les dames de réfectoire. Avec un sourire, elles lui donnèrent ce qu'elle voulait et alla s'installer à une table. Elle savoura chaque bouchée, trouvant cette nourriture absolument délicieuse. Puis, une fois son petit déjeuner terminé, elle sortit du réfectoire en débarrassant son plateau. L'horloge afficha 7h24.

Elle remonta, toujours en trottinant et rentra dans sa chambre. Elle s'assit sur son lit, les jambes croisées, le regard langoureux, attendant patiemment le docteur Walter.
Elle avait hâte de se faire administrer des soins...

ft. Walter


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Lun 12 Mar - 19:25
Le subtil contact de la
seringue sur sa peau
7h30 du matin. Des pas résonnèrent dans le couloir blanc nacré de l'institut Espoir. Leur rythme un peu incertain indiquait, à qui savait repérer les signes, que Walter entamait sa tournée d'inspection et de soins matinaux.

Ce n'était clairement pas une mince affaire, surtout qu'il était là depuis maintenant cinq ans - à peu près, il n'avait pas eu le courage de compter - et entamait depuis son arrivé un petit rituel rien qu'à lui, qui l'aidait à déstresser un peu et à se préparer mentalement.

Tout d'abord, il s'arrêta brusquement après être entré dans le dernier couloir qui le séparait des quelques derniers mètres qu'il lui restait à parcourir. Il enfila des gants de latex qu'il fit claquer dans un petit bruit et, ensuite seulement, il prit une grande inspiration et regarda droit devant lui. C'est qu'il allait devoir affronter le boss de l'étage dans quelques minutes... et pas n'importe lequel : W05 en personne !
Une fois arrivé devant la porte, il s'immobilisa quelques secondes en repensant à différentes stratégies de survie, "juste au cas où", et inspecta ses poches pour en sortir un tube d'homéopathie au nom presque imprononçable censé aider à lutter contre l'agressivité et le stress. Il savait pertinemment que cela ne servait à strictement rien - à part sucrer son café et calmer les quelques rares patients avec qui l'effet placebo marchait à merveille - mais il en avala quand même une bille.

Seulement après ça, il consulta brièvement sa montre, prit une nouvelle inspiration, toqua à la porte et attendit qu'Elizabeth veuille bien ouvrir. Le plus dur restait à faire...
   
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Mer 14 Mar - 20:17
J'attends que sa seringue pleine me pénètre...

Elle était dans une position parfaite : les jambes à découvert, croisées, montrant sans pudeur ses formes charnues. La main droite sur la cuisse, indiquant l'endroit à palper. L'autre main sur le lit, provoquant une stabilité hors paire. La poitrine bombée, et enfin : ce visage parfait. Ses lèvres pulpeuses légèrement brillantes étirées en un sourire séducteur l'attendait. Tout son corps l'attendait. Le docteur Walter Myers.

Et c'est alors qu'elle les entendit : ces petits coups contre la porte demandant timidement l'autorisation d'entrée. Son sourire s'élargit alors et elle regarda cette porte, cachant le médecin. Elle guetta le moment où il allait entrer, la voyant dans cette position, et alors il lui sauterait dessus, se laissant guider par ses instincts naturels...

Mais rien, cette porte refusait de s'ouvrir. Elle expira, agacée, et se leva. Elle s'approcha de la porte, prit son carnet, et adopta une position sensuelle. Même debout, son être transpirait la sexualité.

Elle enclencha la poignée, ouvrit la porte derrière laquelle se trouvait Walter, son médecin. Elle pencha la tête sur le côté, un air faussement ingénu sur le visage, et montra sa belle écriture :

"Bonjour, M. Walter. Tout va pour le mieux, aujourd'hui ?"

Elle se déplaça légèrement pour le laisser pénétrer la pièce... Mais peut-être plus ?

ft. Walter


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Dim 18 Mar - 17:21
Le subtil contact de la
seringue sur sa peau
Walter était prêt à tout, ou presque. En tout cas, il fallait absolument l'être avec un tel patient. Au tout début de son travail, on lui avait même dit qu'il fallait "anticiper l'impossible", tant W05 pouvait être imprévisible. Un de ces quatre, il songera peut-être à en faire un livre destiné à ses éventuels successeurs... qui sait ?

Règle N° 1 : ne pas ouvrir la porte en premier. Alors il resta là, devant la porte, à attendre qu'elle veuille bien lui ouvrir pour éviter les "incidents" à base de culottes volantes et autres sous-vêtements mortels. Une fois cela fait, il resta légèrement sur place au cas où mais, constatant qu'elle était habillée normalement, il s'avança légèrement.

Règle N° 2 : regarder dans les yeux et ssayer d'anticiper les fourberies basées sur la position du regard et son écriture.Ce serait plus ou moins difficile selon les périodes, mais à cette heure de la journée elle revenait forcément de la cafétéria et n'aurait pas le temps de se déshabiller.

Confiant, Walter sourit et lut l'écriture de sa patiente avant de s'avancer tout en parcourant toute la pièce du regard.

— Bien le bonjour. Je vais très bien, merci de t'en soucier. Et toi, comment te sens-tu pour ce matin ?

Règle N° 3 : anticiper. SI le diable vous invite en enfer, ce n'est sans doute pas pour boire une tasse de thé. Ou alors, il est empoisonné.
 
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Jeu 22 Mar - 15:35
J'attends que sa seringue pleine me pénètre...

Elle entrait dans sa parade nuptiale. Ses cils dansaient, ses yeux pétillaient, sa bouche souriait, son corps chantait sa sensualité exacerbée.
Elle le suivit du regard, cet homme pénétrant la pièce. Son médecin. Le voilà désormais dos à elle. Des millions de possibilités s'offrirent alors à elle : se jeter sur lui, se coller doucement contre son dos, faire courir sa main sur son bassin, le contourner en roulant des fesses ou le tacler. Elle ne souhaitait pas abîmer cet homme, alors elle contenta de refermer la porte pour créer une ambiance plus intime. Seuls, entre quatre murs, et des milliards d'endroits où se faire plaisir se donnaient à eux.

— Bien le bonjour. Je vais très bien, merci de t'en soucier. Et toi, comment te sens-tu pour ce matin ?

Elle passa devant lui, et étira davantage son sourire. Elle allait bien. Elle allait on ne peut mieux. Elle allait, après tout, passer un moment seule avec docteur Myers.

Elle s'assit alors sur son lit, reprenant sa position de base : les jambes croisées, la poitrine bombée, une main sur sa cuisse, l'autre sur le matelas.
Elle lui lança un regard lourd de sens, et haussa les sourcils. Il était venu pour l'examiner, non ? Qu'attendait-il pour le faire plus en profondeur ?

ft. Walter


HORS RP:
C'est ultra court mais vu que c'est le début ;-;


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Mar 3 Avr - 21:05
Attention, ça va piquer.
Walter était prêt à tout, ou presque. En tout cas, il fallait absolument l'être avec un tel patient. Au tout début de son travail, on lui avait même dit qu'il fallait "anticiper l'impossible", tant W05 pouvait être imprévisible. Un de ces quatre, il songera peut-être à en faire un livre destiné à ses éventuels successeurs... qui sait ?

Règle N°4 : détourner l’attention. Primordial si on s’est bêtement jeté dans la gueule du loup sans avoir d’échappatoires directes. Quand la seule porte permettant un accès aisé vers l’extérieur est fermée, par exemple. Walter ne put s’empêcher d’éprouver une brève appréhension, même s’il savait qu’il fallait toujours fermer la porte avant chaque examen médical, ne serait-ce que pour laisser un peu d’intimité au patient, et qu’il pourrait toujours ouvrir la porte par la suite.

Mais quand même, avec W05 c’était une autre paire de manches…

Walter, qui savait ce que sa patiente allait essayer de faire (puisqu’elle tentait la même chose tous les matins), ignora son regard autant que possible et fit bruyamment craquer sa nuque et les articulations de ses poignets pour se remettre un peu les idées en place lorsqu’il vit que la jeune femme était en mode « danse de la séduction ».

Règle N°5 : toujours se méfier de la danse de la séduction.

– Je vais plutôt bien… Allons-y pour l’auscultation du matin, déclara le médecin en souriant.

Ainsi débuta toute une panoplie de tests, destinés pour la plupart à vérifier la bonne santé générale de la jeune fille : état général, intérieur de la gorge, sommeil, pouls... A chaque fois qu’il en terminait un, il s’empressait de noter les résultats sur un calepin avant de passer au suivant. Tout en s’exécutant, il posait toutes sortes de questions à sa patiente : avait-elle bien dormi, cette nuit ? La digestion, ça allait ? Pas de gênes particulières ? Parler lui faisait penser à autre chose qu’aux formes de sa jeune patiente, mais c’était assez difficile, même pour quelqu’un comme lui qui avait réussi à tenir cinq ans sans qu’il n’y ait d’incidents particuliers – surtout avec elle-.

Pendant ce temps, Walter se rapprochait du moment fatidique. Celui où il allait devoir vérifier sa respiration… Il tenta de retarder le plus possible ce test-ci mais, devant le fait accompli, il fut obligé de lever son stéthoscope de son cou, tout en demandant à Elizabeth de bien vouloir se lever et se retourner.

Pourvu qu’elle ne se mette pas à poil, espéra t-il...
 
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Sam 14 Avr - 15:17
J'attends que sa seringue pleine me pénètre...

– Je vais plutôt bien… Allons-y pour l’auscultation du matin, déclara le médecin en souriant.

"Plutôt bien", disait-il. Il avait l'air confiant, peut-être même heureux. W05 faisait la journée du médecin à elle seule. Comment ce ne pouvait-il pas être le cas ? Elle était particulièrement magnifique en cette matinée, elle battait des records de beauté, et pourtant elle avait déjà atteint le paroxysme de sa magnificence. Si la pièce était plongée dans le noir, elle serait capable de l'éclairer juste de par sa présence. Elle était lumineuse. Brillante. Chatoyante. Splendide.

Il commença l'auscultation. Il lui palpait quelques parties de son corps pour vérifier son état de santé, et à chaque contact il y avait une réaction. La peau chaude du médecin continuait de brûler l'endroit qu'elle avait touché ou effleuré.
Elle regarda ses mains avec envie. Ce qu'elle avait envie de coucher, là, à cet instant précis. Autant elle voulait séduire il y a quelques secondes, autant elle voulait le déshabiller à ce moment-là. Sentir le corps de Walter sur - ou sous - le corps d'Elizabeth, faire durer un plaisir interdit médecin/patiente, mordiller ou embrasser chaque partie du corps du docteur Myers.
Et dire qu'il n'y avait jamais rien eu entre eux. Rien. Cela l'enrageait mais en même temps, lorsqu'elle sautera enfin le pas avec cet homme, ce sera sa plus belle victoire.

Pendant qu'elle divaguait - comme à son habitude - sur ses envies sexuelles, Walter lui posa des questions. Bien sûr, elle lui répondit à l'aide de son carnet et de son stylo. Mais ses questions n'avaient rien d'intéressant. Elle voulait de l'action, de l'adrénaline.

C'est à partir de là qu'il lui demanda de bien vouloir se lever et se tourner alors qu'il brandissait son stéthoscope. Elle se mit à sourire. Si c'était ce qu'il voulait... Elle n'allait pas se gêner.

Elle posa une main sur l'épaule de Walter pour "l'aider" à se relever, puis se tourna en faisant tournoyer ses cheveux. Et comme il avait son stéthoscope et qu'il n'allait pas lui faire de tests avec des vêtements - ce qui est complètement idiot - elle retira non sans grâce et élégance son haut, qu'elle laissa tomber sur le sol, à ses pieds.

Son épaisse chevelure cacha son dos gracile, alors elle la rangea comme elle put sur son épaule, laissant le médecin libre de faire ce qu'il souhaitait.

ft. Walter


HORS RP:
huhuhu j'adore Cool


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Mer 2 Mai - 22:09
Le duel des destins


En son for intérieur, Walter n’en menait pas large. Son Moi rationnel et professionnel avait beau  toujours tenir les commandes, il ne savait pas jusqu’à quand cela durerait. avait peur, car il savait que l’autre risquait de se libérer de sa cage à tout instant s’il perdait le contrôle.

L’autre, c’est cette part de lui-même qui s’est manifestée petit à petit depuis cinq ans, lors de sa rencontre avec Elizabeth. Il eut tôt fait de l’emprisonner dans un coin sombre de sa tête, mais de récents signes lui apprirent que cela n’avait malheureusement rien changé. Pire, il se renforçait même petit à petit !


Pendant ce temps, le médecin continuait de vérifier les battements de son cœur en parcourant son dos, qu’il effleura malencontreusement avec ses doigts. C’est à ce moment précis que Walter douta.
Il douta de son engagement en tant que médecin et de celui qu’il avait pris auprès de sa fiancée, mais il douta surtout de la suite des évènements.

Autour de lui, tout n’était plus que brume et noirceur. L’autre était là, face à lui. Un rictus mauvais sur le visage et le regard empli de haine, il réclamait vengeance. Telle une bête féroce , il plaqua Walter au sol et le rua de coups. Plus jamais il ne se laissera manipuler ! Maintenant qu’il était libre, il pourrait donner libre cours à toutes les pulsions qui l’habitaient depuis toutes ces années à chaque fois qu’il voyait cette sale petite prétentieuse qui n’attendait qu’une seule chose : que Walter lui rende la monnaie de sa pièce. Mais que faisait-il, cet imbécile, durant tout ce temps ? Rien du tout ! Et rien que ça le mettait encore plus en rogne, redoublant la vigueur des coups de poings qu’il portait à son adversaire.

Péniblement, le médecin continua à ausculter sa patiente en évitant de trop la toucher avec ses doigts.

En lui, le combat était presque mal parti pour son Moi rationnel, mais celui-ci avait néanmoins réussi à se dégager de l’aura de l’autre en lui rappelant toutes sortes de principes moraux auquel il tenait, mais ce n’était que partie remise. Déjà, l’autre revenait à la charge et l’essuya de nouveaux coups : qu’est-ce que la Fidélité ? Rien qu’une valeur sentimentale, il n’était même pas sûr que sa fiancée ne le trompe pas, après tout. En plus Elizabeth ne demandait qu’à être satisfaite, ce ne serait même pas un viol puisqu’elle est pleinement consentante, et à toutes heures de la journée où de la nuit ! Il serait irrationnel de ne pas en profiter…

Touché.

Mais son autre Moi répliqua, hurlant dans tout son être: « Parce-que tu crois qu’il se passera quoi si tu te fais choper par la Direction ? Tu veux finir comme les autres médecins qui se sont occupé d’elle auparavant ? Tu veux finir déshonoré à vie et finir comme ton bon à rien de frère alcoolique pour un seul moment de plaisir ? »

« Parce-que tu te plais, ici, à ne pas avoir de plaisirs quelconques depuis cinq ans à te faire allumer tous les jours et à te mettre sous les ordres d'un imbécile heureux ? répliqua l'autre. Cinq longues années, rends-toi bien compte ! Tu peux bien te faire plaisir de temps en temps, non ? »

Pendant ce temps, Walter avait fini de l’ausculter. Il remballa son stéthoscope en tremblant légèrement tant le combat qui se déroulait à l’intérieur de lui était intense. En tout cas, heureusement qu’Elizabeth ne le regardait pas et n’était pas collée à lui, car la bosse de son pantalon de travail était tout à fait équivoque.

–  Tu es bien chaude, dis donc. Tu es sûre de ne pas avoir un peu de fièvre ?

Il prit ce prétexte pour s’éloigner un peu et se tourner pour ne pas qu’elle voit son entrejambes, puis il fouilla dans sa sacoche pour en retirer un thermomètre. Son cœur battait la chamade.
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Sam 5 Mai - 23:27
J'attends que sa seringue pleine me pénètre...
Elle sentait le fer froid parcourir son dos. Elle en frissonnait. Était-ce à cause du froid ou de la proximité ? Docteur Walter était là, à quelques pas d'elle... A quelques centimètres d'elle. Elle était persuadée de sentir son souffle chaud dans sa nuque. Elle avait fermé les yeux pour mieux se concentrer et apprécier ce moment. Cinq ans qu'elle avait comme médecin attitré le docteur Myers. Il l'avait vu se transformer en femme, s'embellir de jours en jours, et n'était toujours pas tombé dans ses bras. Elle sentait le moment proche... Si proche... Son propre instinct lui soufflait à l'oreille qu'elle n'allait pas tarder à faire danser son docteur. Et son instinct avait rarement tort.

De temps à autre, le froid du stéthoscope était accompagné par la chaleur des phalanges de son médecin, ce qui la faisait frisonner de plus belle. Elle n'imaginait pas qu'elle pouvait à ce point se contrôler. Elle était à deux doigts de perdre le contrôle. Son cerveau ne pensait plus à rien, était vide de sens moraux. Il se faisait manipuler par le corps d'Elizabeth. Son être ne demandait que d'être rassasié ne serait-ce que quelques minutes.

Heureusement pour le médecin, pour le moment, elle se contenta de garder le contrôle. Elle se contenta d'apprécier ce moment en intimité avec le docteur Myers, cet homme qui ne cessait de l'effleurer sans la toucher. Cet homme qui ne cessait de venir tous les jours la voir pour de simples auscultations, et qui jamais n'avait failli à son devoir.
Elle voulait le voir faillir. Elle voulait le voir échouer. Un échec qui sera une réussite pour elle.

Soudain le contact fut rompu. Elle prit une grande inspiration puis tourna la tête vers Walter, un léger sourire sur les lèvres. Ses cheveux en profitèrent pour couler sur son dos, la rendant étrangement plus gracieuse qu'elle ne l'a jamais été.

–  Tu es bien chaude, dis donc. Tu es sûre de ne pas avoir un peu de fièvre ?

Elle haussa les sourcils, surprise. Elle se demandait si ce n'était pas un prétexte pour dire que lui avait chaud... Ce pouvait être possible. A moins que... Non, quand même pas ? Il n'oserait pas demander quelque chose qui...

Elle se tourna complètement vers son médecin, un air d'imbécile heureuse sur la figure. Il lui demandait ça !
Elle siffla son docteur pour attirer son attention, et passa ses mains sur son bassin, puis ses hanches, où elle glissa ses pouces sous le tissu de son seul et unique vêtement : sa culotte. Elle se baissa de plus en plus afin de se dévêtir avant de lever une jambe après l'autre. Elle se releva tout en douceur, passa devant Walter, un air malicieux sur son visage, avant de se laisser tomber tout doucement sur le lit. Elle était entièrement ouverte à lui.

Puis, s'il voulait prendre sa température, il n'y avait qu'un seul endroit propice pour cela, non ?
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Sam 19 Mai - 22:24
Profondes réflexions


Quand tu regardes l'abîme, l'abîme regarde aussi en toi. Pourquoi avait-il cette citation en tête  (d’autant plus qu’elle était complètement sortie de son contexte) ? Sans doute était-ce à cause du spectacle qui se déroulait devant lui alors qu’il venait de transférer toutes sortes d’outils médicaux entre ses poches et sa mallette. En son for intérieur, Walter menait toujours un violent combat contre la part la plus noire de tout son être.

Le fait de voir Elizabeth dans le plus simple appareil n’aidait vraiment pas le médecin à reprendre le contrôle de lui-même. Ce fut même pire lorsqu’elle s’ouvrit entièrement à lui, car l’autre se renforçait inexorablement. Ses coups devenaient plus puissants, plus violents. Il s’était rendu maître de tout l’espace vital autour d’eux, adaptant les lieux à son image : tout n’était plus que noirceur et désolation. Sentant sa Raison d’Être le quitter, son Moi rationnel cessa de lutter petit à petit, laissant l’autre le corrompre. A quoi bon lutter, après tout ? Il était beaucoup trop fort pour lui.

Tant pis pour sa carrière de médecin et ses rêves de jeunesse… Tandis qu’il y pensait, toutes sortes d’images défilèrent dans sa tête. Qu’en dirait sa famille ? Et sa fiancée, pourrait-elle tenir le coup après avoir appris une pareille chose ? Et lui-même, dans tout ça ? Sa vie défilait devant ses yeux… L’autre, désormais tout-puissant, affichait un ignoble rictus de triomphe sur son visage face à la ridicule petite chose qui avait osé l’enfermer au plus profond de son Être. Il allait la faire souffrir tout autant que ce qu’il avait enduré, peut-être même plus. Rien ne serait trop cruel pour cela, et il serait sans aucune pitié !

Walter, qui pendant ce temps s’était lentement approché de sa patiente, lui effleura très brièvement le dos. Plus aucune émotion n’était lisible sur son visage. Il n’y en avait plus besoin pour comprendre les véritables envies de la Chose qui avait prit le contrôle de son corps. Ainsi, il dégaina son thermomètre et l’inséra tout droit dans l’oreille d’Elizabeth. L’oreille ? Bah oui… Quel autre endroit pour un thermomètre auriculaire, après tout ?

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Mar 12 Juin - 14:51
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Elle frémissait d'impatience. Elle était là, offerte et ouverte à son médecin, à quatre pattes sur son lit, attendant qu'il fasse un mouvement. Elle sentait son hésitation, mais elle savait qu'il succomberait à ses charmes, c'était évident. Elle était si belle, si désirable... Il avait résisté pendant tant d'années, il craquerait bien à un moment. Il serait bien obligé d'avouer qu'il est impuissant face à tant de sex-appeal.

Alors, elle attendait qu'il se décide à passer à l'action. Elle se mordait la lèvre inférieure, impatiente de sauter le pas. Enfin, elle allait avoir ce qu'elle voulait depuis qu'elle avait vu son médecin. Et puis, il n'avait aucune raison de s'inquiéter pour son travail : elle était incapable de prononcer le moindre mot et donc de le rendre coupable de quoique ce soit. C'était parfait pour lui : il pouvait profiter d'un moment sensuel et intime en toute tranquillité, sans que sa famille ni même l'Institut soient au courant. Il fallait juste qu'il ait la conscience tranquille ! Et ça, c'était à lui de le gérer. Pas à elle. Elle lui offrait simplement une nuit de folies, de plaisir et de sexualité. Il faisait ce qu'il en voulait plus tard.

Elle l'entendit finalement s'avancer vers elle, tâtant la marchandise du bout des doigts. Elle ferma les yeux et inspira, le sourire sur les lèvres. Elle sentait tout son corps réagir à ce contact. Ses mains elles-même tremblaient d'avance.

Cependant, toutes ses illusions se sont mises à disparaître lorsqu'il inséra le thermomètre dans son oreille. Tout son corps se raidit d'un seul coup. Elizabeth ne comprenait pas pourquoi il avait choisi un tel endroit pour prendre sa température.
Malgré tout, elle ne protesta pas. Elle resta sage jusqu'à ce que le "bip" du thermomètre résonne. Elle laissa son médecin vérifier les résultats avant qu'elle passe à l'action : elle avait attendu trop longtemps. Il avait trop joué avec elle.

Elle se releva sur ses genoux et ramena Walter contre elle en prenant sa nuque. De cette façon, leurs visages étaient assez proches pour sentir leur souffle s'accorder, leurs corps suffisamment chauds pour se partager cette douce température...
Elle glissa sa main vers le haut de son médecin, entreprenant de l'ôter. Elle planta alors son regard dans celui de Walter, plus que décidée.

C'était maintenant, ou jamais.
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