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20/10/2018
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22/09/2018 Modification des pourcentages révolutionnaires (cf. PA et heure supp')
16/09/2018 Ajout du bouton Discord qui avait disparu ;-;

Une journée difficile (suite) - Ange & Lucy

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Secrétaire de Ange
UNE JOURNEE DIFFICILE (SUITE)

BARRABIL Ange & VINCENT Lucy

Astrid observait avec attention la jeune fille, qui hocha la tête positivement afin de lui confirmer qu'elle pourrait marcher en étant tenue. Elles avaient avancées ensemble de quelques pas, assez pour s'approcher suffisamment de la porte de sorte à pouvoir interagir avec.

"Merci." prononça la patiente d'une voix faible.


La secrétaire hocha la tête en guise de réponse; un mouvement simple pour appuyer sur la normalité de son geste. En réalité, elle ne lui en aurait même pas voulue si elle était restée muette après ce qu'elle venait d'endurer. Je veux dire, c'est bien naturel que d'aider une jeune personne en train de littéralement brûler sous la chaleur du soleil, au plein milieu de la cour de l'Institut. Ce bâtiment-ci était normalement interdit aux patients, mais vu l'urgence de la situation il fallait bien agir vite.
L'anglaise en profita afin de baisser les yeux vers la matricule de la femme, se rappelant qu'elle ne l'avait pas fait avant, sous le coup de la panique. "W100". Il est vrai que dans cet Institut, on appelle les patients par leur numéro. Une pratique bien barbare à ses yeux mais qui peut se comprendre lorsqu'on constate le nombre de patient que cet établissement abrite. Elle l'avait réalisée lors de sa première conversation avec Nevrabriel, mais avait toujours du mal à se résigner à appeler les patients qu'elle rencontrait par leur matricule. Mais devant son supérieur, il le fallait bien, et elle n'avait que ça de toute manière.

Sans plus attendre, elle toqua quelques brefs petits coups, toujours les même, que Monsieur Barrabil avaient à force appris à reconnaître. Lorsqu'il lui répondit elle entra, toujours en maintenant fermement la blessée par la hanche et le bras. Elles traversèrent doucement le seuil de la porte à petits pas.

"Excuse-moi de te déranger...
 

Sûrement sous le coup du stress, Onyx s'est instinctivement mise à tutoyer Ange, comme lorsqu'ils étaient ensemble au café. Ce n'était pas à son habitude; au travail, elle préférait le vouvoyer, mais ici le contexte était singulier.
La jeune femme se permit d’asseoir W100 sur une chaise non loin du bureau. Elle remonta d'avantage la veste qu'elle lui avait prêtée afin qu'elle la protège plus aisément du soleil.

"J'ai trouvée W100 étendue dans l'herbe de la cour centrale, semblant avoir une intense douleur au crâne. Ses yeux sont larmoyant et elle dit que sa peau brûle, elle avait besoin d'aide en urgence...Je ne sais pas qui est son médecin...
 

Heureusement pour elle, le bureau spacieux du docteur était un peu plus sombre que le couloir et possédait d'épais rideaux. Tout en expliquant la situation au docteur, elle avait prise l'initiative de s'approcher des fenêtres puis de les fermer suffisamment afin de mettre fin à sa torture.

"Sur le moment, mon premier réflexe à été de te l’amener, je savais que tu étais dans ton bureau en ce moment...Tu peux t'en charger ? Je ne peux pas rester plus longtemps, je dois réellement trouver mon rappo-"


Se rendant compte de ce qu'elle était en train d’annoncer, elle se racla la gorge tout en prenant une mine extrêmement gênée. Quelle idiote...

"Hum hum, je veux dire, un document."


Le stress de ce genre de contexte ne lui faisait décidément pas du bien. Il manquerait plus que ça alors, qu'elle affiche cette situation extrêmement embarrassante et honteuse devant son patron. Il était hors de question qu'elle s'inflige ce déshonneur. Elle allait le réécrire dés son retour au bureau, et fissa.


HRP : Je vous laisse gérer la suite des événements. ^^





<3:




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Après ce café pris avec Astrid, les deux collègues s'étaient séparés en étant plus proches encore. Ange avait l'impression que non seulement il allait être dans ses bonnes grâces assez rapidement, mais aussi qu'elle allait l'apprécier longtemps. Du moins, assez longtemps pour qu'il réussisse à la briser.
Il était de retour dans son bureau et avait déposé sa veste sur son fauteuil luxueux. Il se pencha et s'assura de son emploi du temps sur son Mac de bureau. Il fit défiler ainsi les heures et les dates jusqu'à ce jour-ci, et disséqua les informations. Encore une séance de soins et il allait être bon pour un peu de paperasse jusqu'à la fin de la journée. Astrid ne pouvait décemment pas tout faire à elle seule, déjà que lui avait du mal à s'organiser avant...
Il se saisit alors de son téléphone de la main gauche et fourra sa main droite dans la poche de son pantalon noir. Il se plaça face aux grandes fenêtres de son bureau, dos à l'entrée. Il répondit à quelques messages de sa famille, nourrit son mur facebook, ajouta des informations sur Tweeter et fit défiler le fil d'actualité de ses réseaux sociaux. Il s'arrêta sur quelques belles demoiselles sans ajouter le moindre message.

Soudain, il entendit quelqu'un frapper à la porte. Il se tourna légèrement, et de sa voix chaude autorisa :

- Entrez!

Il n'aurait eu que quelques minutes de répit, seul. Il ne s'ennuyait jamais, sur cette île.
Il observa sa secrétaire qui lui apportait un présent déjà souffrant et qui l'assit sur la chaise, face au bureau. Ange rangea son téléphone dans son pantalon et se tourna complètement face aux deux demoiselles, le regard interrogateur. Que pouvait bien faire Astrid avec une patiente qui lui était...
Après mûre et rapide réflexion, il reconnaissait ce visage. Dodo lui avait déjà parlé de ses patients, et il était certain d'avoir aperçu cette organisation faciale parmi ses dossiers.

"Excuse-moi de te déranger..."

- Ce n'est rien, la rassura-t-il.

Il s'approcha un peu de la patiente, le meuble sur lequel reposait le Mac les séparant.
Il était détendu, quoique intrigué. Il observa sa secrétaire arranger les vêtements de la patiente avant qu'elle ne dise :

"J'ai trouvée W100 étendue dans l'herbe de la cour centrale, semblant avoir une intense douleur au crâne. Ses yeux sont larmoyant et elle dit que sa peau brûle, elle avait besoin d'aide en urgence...Je ne sais pas qui est son médecin..."

W100... Il avait donc raison, c'était bien la patiente de Dodo. Que faisait-elle dans son bureau, l'air fragile et mal en point ? Il ne connaissait pas sa pathologie et...
Il suivit du regard Astrid sans un mot, la laissant lui expliquer la situation tout en prenant soin d'assombrir la pièce. C'était donc la lumière du soleil qui procurait à W100 de tels maux?

"Sur le moment, mon premier réflexe à été de te l’amener, je savais que tu étais dans ton bureau en ce moment...Tu peux t'en charger ? Je ne peux pas rester plus longtemps, je dois réellement trouver mon rappo-"

Il haussa un sourcil, un sourire se formant sur ses lèvres. Il ne fit aucune remarque, il la connaissait suffisamment sérieuse pour savoir qu'elle n'avait pas fait exprès de devoir "retrouver son rappo-".

- Aucun problème, je vais m'occuper d'elle, assura-t-il.

Il trouvait sa gêne absolument adorable et innocente. Peut-être trop. Elle avait besoin d'un peu de resserrage de vis, si vous voyez ce qu'il veut dire...

"Hum hum, je veux dire, un document."


Il la regarda s'éloigner, tandis que lui contournait le bureau afin de mieux apercevoir W100. Son visage pâle, ces cheveux cendrés, ce regard, cette souffrance due au soleil... Il n'y avait pas trente mille possibilités de pathologie... Ou plutôt, de maladie.

- Je t'en prie Astrid, tu peux y aller. Tu as l'air pressée. Merci de me l'avoir amenée. Rassure-toi, elle est entre de bonnes mains, dit-il avec un sourire.

Il reporta son attention sur W100, ne voyant pas le sourire encourageant d'Astrid pour la patiente et n'entendant presque pas la porte qui se fermait après le départ de sa secrétaire. Le calme laissa place à la panique, la pièce assombrie les berçant dans cette idée.
Il se déplaça jusqu'à être face à elle, et s'accroupit. Il leva les yeux vers son visage. Il n'était pas laid, ni magnifique. Juste normal, à son humble avis. Ses cheveux lisses blancs et sa peau cadavérique n'arrangeaient en rien sa probablement beauté cachée, mais elle était assez jolie.
Il lui adressa un sourire bienveillant et commença rapidement :

- Je suis le docteur Barrabil. Dis-moi, tu as quelle pathologie? J'aimerai que tu n'aies plus à souffrir plus longtemps.

Il n'avait pas le temps de trouver son médecin, et de toute façon, il était probablement en consultation ou très occupé. Comme tous les médecins de cet Institut.
Juste pour dire, vu qu'Onyx part, on dit que niveau réponse c'est moi puis Lucy ? Smile





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La dame qui m'avait secourue m’entraina dans le bureau où elle me trouva une place où m’asseoir, ne plus avoir à lutter le tremblement de mes jambes était bien venue. Je restais sagement assis sur le siège me tenant bien à son rebord. Je percevais la voix de la dame interagir avec une voix plus masculine derrière mes paupières closes. Je n’écoutais pas vraiment les mots, je me laissais porter par la voix qui m’avait rassuré. Mais bien tôt alors que le soleil semblait s’être éteint j’entendis une porte se refermer. M’avait-elle laissé ici toute seule? Cette idée fit infirmer rapidement, déjà je sentais la présence d’une personne à mes côtés. La voix chaude d’un homme raisonna tout près.

Je suis le docteur Barrabil. Dis-moi, tu as quelle pathologie? J'aimerai que tu n'aies plus à souffrir plus longtemps.


Elle m’avait donc bel et bien mené à un docteur, quand j’ouvris les yeux j’eut d’abord beaucoup de difficulté à distinguer quoique ce soi. Mes flashs de lumières m’avaient bien désorienté, maintenant c’était bien plus sombre. J’aperçus finalement cet homme qui c’était adressé à moi, je lançai des regards à gauche à droite, où était-elle passée? Je sentis mon cœur reprendre un peu d’allure. Je devais me concentrer, ne pas paniquer, j’étais avec un docteur tout se passerait bien. D’abord essayer de répondre à sa question. Sans vraiment le voir au travers des larmes qui avaient regagné mes cils je tentai une réponse.

Albinisme…

Rester claire, des phrases courtes, rester calme, je ne brûlais plus.

Je-j’ai…

Ma douleur à la tête finirait sans doute par passer avec des médicaments appropriés. Je devais surtout lutter contre la panique, plus je paniquais plus mon crâne semblait se fissurer.
Dans ses moments j’avais l’impression que mes yeux étaient bien trop gros pour leurs orbites, certes ils ne changeaient pas mais cette impression était infâme.

Longtemps au soleil… tombée.

En esquissant un geste je sentis le bas de mes reins me rappeler à l’ordre, la migraine avait eu la bonté de me faire oublier un instant la peau que j’avais sans le vouloir offerte au soleil.

Ma peau…

Je fis de mon mieux pour retirer cette veste qui n’était pourtant pas la mienne. J’essayai de dégager mon dos pour que le médecin Barrabil m’examine. Un mouvement sans doute trop rapide raviva un peu plus ma névralgie. Couplé cela à cette sensation de désorientation causé par l’émotion et l’inconnue, je me sentis trop lourde d’un seul coup.
Comme quand le sang se retire de notre corps, lors d’une baisse de pression. Le sentiment absurde que mon sang ne voulait pas aller au bon endroit, qu’il s’amusait à rester au pire endroit possible.
Je me glissa en bas de la chaise, se tenir proche du sol quand on ne se sent pas bien, moins de risques de se faire mal, c’était devenue une habitude pour moi qui m'endormais un peu partout.
C’était sans compté la proximité de ce médecin, sa présence m’empêchait d’atteindre le sol comme prévu.
Peu importait, je voulais juste compresser ma tête contre n’importe quoi et me retenir pour ne pas tomber. Je pressai mon front contre ce qui semblait être une chemise ou était-ce un pantalon?
Agrippant mes mains à du tissu qui ne m’appartenait pas.
Quand j’avais des crises de douleurs peu m’importait qui était la personne ou l’objet auquel je me raccrochais j’en avais juste toujours eu besoin aussi loin que remontent mes premières douleurs. Ça me rassurait, m’aidait à mieux canaliser la douleur, un peu plutôt cela avait aider avec la dame, c’était un peu ma façon à moi de gérer. Le  tissu doux de l'homme me calmait.

hors rp:
bonjour, voici Lucy la personne qui se fou un maximum de ton espace personnel ahhahaha, et oui l'ordre me convient Wink
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La douleur était telle qu'elle en venait à pleurer? Ange se posa sérieusement la question. Il étudia ce que son visage pouvait exprimer, mais tout ce qu'il en déduisait était qu'elle souffrait. Quoiqu'elle allait un peu mieux. Un peu.

- Albinisme…

Ange faillit crier de joie en se rendant compte qu'il avait eu raison, mais ce serait tellement enfantin... Et impoli. Elle allait probablement croire qu'il était heureux qu'elle soit malade et souffrante, alors qu'il avait juste parié contre lui-même.

- Je-j’ai…

Il tendit l'oreille et s'approcha un peu plus sans dépasser la limite de la zone de confort sociale.

- Longtemps au soleil… tombée.

Ange opina, toujours attentif. Elle avait l'air de sérieusement souffrir. Et surtout, elle avait l'air de lutter contre sa propre maladie.
Il se redressa un peu et regarda les rideaux. Mais comment ça s'est passé? Elle n'était pas allée dehors, tout de même. Elle était consciente des dangers de sa pathologie. Etait-elle victime de bizut?
Il comprenait mieux pourquoi Astrid avait fermé les rideaux.

- Ma peau…

Il tourna la tête vers elle et posa son regard sur les endroits découverts de son corps. Seulement, à peine eut-il le temps de vérifier l'état de sa peau qu'elle tomba vers l'avant, dans les bras d'Ange. Surpris, il resta immobile, observant le cuir chevelu de W100. Elle commença à resserrer ses doigts fins sur la chemise d'Ange, et il haussa un sourcil.
Elle avait franchement l'air de souffrir, alors ce n'était aucunement un jeu d'acteur. Cependant... Profitait-elle de la situation pour se rapprocher du médecin? Il hésita sérieusement à déboutonner son pantalon...
Or, tout ce qu'il fit était de relever prudemment le visage de W100 afin de voir l'état de sa peau.

- Je crois que je vais être obligé de me lever... Accorde-moi deux minutes.

Il mit son bras droit au niveau des genoux de W100 et son bras gauche enveloppa ses frêles épaules. Puis, il se redressa tout en la portant telle une princesse en détresse. Il regarda son bureau, qui avait beaucoup trop de choses lourdes et encombrantes pour être déplacées. Il regarda alors le sol et se dit qu'il ne pouvait que l'allonger sur le parquet.
Il la déposa alors aussi délicatement qu'il put, et cala sous sa tête sa veste noire qu'il avait ôtée plus tôt. Il retroussa ensuite ses manches et passa lentement sa main sur la joue de la demoiselle. Puis, il lui offrit un sourire confiant.

- Tu n'as pas besoin de t'inquiéter, d'accord? Tout va bien se passer.

Puis, il se releva et prit soin de ne laisser passer aucun rayon de soleil dans la pièce. Elle en devint presque totalement sombre.
Ensuite, il revint auprès de la patiente, et s'assit en tailleur juste à côté d'elle.

- On va attendre tranquillement que ça passe. Normalement, ça ne devrait pas prendre plus longtemps désormais.
Je m'y connais pas trop en albinisme donc j'ai un peu mytho. Si tu veux tu peux me donner des tuyaux parce même avec des recherches j'ai galéré x)





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W100
Je crois que je vais être obligé de me lever... Accorde-moi deux minutes.

Je sentis mon corps quitter le sol, soutenu par Les Bras de l’homme auquel je m’étais accroché. Tout le monde semblait me soulever avec une telle facilité s’en était déconcertant. Mais peu m’importait, ça m’avait bien aidé aujourd’hui. Mon voyage dans les bras du médecin ne dura que très peu de temps, je sentis tout doucement le plancher sous moi, il m’avait allongé sur le sol un vêtement sous la tête. Ainsi étendu, j'entendis là douce voix de l’homme reprendre.

Tu n'as pas besoin de t'inquiéter, d'accord? Tout va bien se passer.

Une main caressa ma joue, mon cœur semblait accepter que le danger fût passé, le contact l’y aidait.
Je n’étais pas seule, tout allait bien aller. Je remarquai à peine que le médecin s'était levé pour ajuster au mieux les rideaux.
Maintenant bien allonger, les battements de mon cœur plus régulier et dans l’obscurité, ma tête accepta de se calmer. Je devais me concentrer sur ma respiration, tout doucement pour éteindre la douleur.

On ne va attendre tranquillement que ça passe. Normalement, ça ne devrait pas prendre plus longtemps désormais.

J’avais paniqué comme une enfant, me causant bien plus de tort que ce fichu soleil. J’avais honte, si j’étais resté calme ce se serait bien mieux passé.
Mais aveuglée et sentant les rayons picotés ma peau je ne m’étais souvenue que de cette horrible journée où je m’étais endormie dans le jardin et de ses douloureuses conséquences.
L’homme à mes côtés avait raison, ça finirait par passé, si je restais bien tranquille ma migraine ne serait plus qu’une petite gêne au fond de ma tête.
Je gardais mes paupières closes, par honte plutôt que par douleur, je sentais bien sûr toujours les tambours frappant dans ma tête. Mais, encore plus cette gêne. Me laisser envahir si rapidement par la panique de là à me rendre malade c’était vraiment idiot. Sans doute j’aurais un vilain coup de soleil, mais c’était peu comparé à ce qui aurait pu arriver.

Je cherchai à tâtons le contact réconfortant que j’avais senti quelques minutes auparavant. Mes doigts rencontrèrent d’abord du tissu puis finalement trouvèrent ce que je cherchais. Doucement j’attirai cette main pour qu’elle repasse encore une fois sur ma joue. Je n’étais pas seule.
Je murmurai pour moi-même,

C’est doux…

Le pire avait été évité. J’étais dans un endroit sécuritaire, la douleur diminuerait bientôt de plus en plus. J’espérai seulement ne pas trop contrarier de l’inconnu par mon geste. C'était une notion bien difficile pour moi que de garder mes distances, le contact me semblait essentiel dans rout, j’étais trop tactile selon certains.

J’attendis en silence, espérant en vain que la douleur disparaisse au complet. Après un moment, je me résignai, j’aurais sans doute encore mal à la tête pour la journée rien ne servaient d’attendre.
Je relevai mes paupières lourdes les refermant quelques fois avant de l’apercevoir.

Je… Je suis vraiment désolée du dérangement…

Je ne savais que dire d’autre, j’avais été imprudente, je m’étais brûlé les yeux et en plus j’avais trouvé le moyen de paniquer. Je n’avais pas le courage d'avouer à quel point je me trouvais bête.

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pas de soucis, ta réponse est géniale !
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Les yeux fermés et allongée ainsi, elle avait l'air encore plus vulnérable. L'instinct manipulateur d'Ange reprit rapidement le dessus et des milliards de pensées malsaines traversèrent son esprit. Il se contenta, cependant, de rester calme, aux côtés de cette demoiselle à l'air frêle.
Il remarqua que sa main bougeait, tentant manifestement de trouver quelque chose. Il haussa un sourcil, mais resta néanmoins immobile. Il la laissait faire ce qu'elle souhaitait. Ses doigts grimpèrent le long de son mollet avant de rencontrer la main d'Ange. Elle la prit doucement, et amena la paume contre sa joue. Un sourire se dessina sur le visage satisfait du médecin. Elle était vraiment vulnérable... Il pouvait en faire ce qu'il voulait.
Elle avait prononcé quelques mots, mais sa faible voix avait empêché Ange de bien comprendre. Qu'importe, il avait bien saisi qu'elle appréciait ce contact physique. Il n'avait qu'à deviner ce que ces faibles syllabes pouvaient bien signifier.
Elle ouvrit timidement les yeux, découvrant enfin l'Apollon qui était à ses côtés.

- Je… Je suis vraiment désolée du dérangement…

Ange caressa gentiment la joue de W100 avec son pouce, un air rassurant apparaissait alors sur son visage. Le bel homme secoua la tête légèrement, et offrit à la demoiselle un sourire.
Il chuchota alors :

- Il n'y a aucun problème mademoiselle... Vraiment.

Il s'approcha un peu plus, silencieusement, et se pencha vers elle. Comme s'il allait lui confier un secret alors, qu'en réalité, il allait juste profiter de ses faiblesses pour plus tard. Se montrer gentil et compréhensif dans un moment où la personne avait besoin d'aide était très productif pour une future relation. C'étaient des bases solides qu'il était en train de construire, juste par un contact physique et une voix à la fois douce et suave.

- Au contraire, je suis content de pouvoir être utile. J'espère que tu vas un peu mieux... Sinon, je dois avoir des médicaments dans le coin...

C'était une proposition. Devait-il se lever ou bien rester à ses côtés, à attendre que la douleur s'en aille?
Il n'allait pas tarder à le savoir...
Je suis affreusement désolé du temps de réponse... La tienne était géniale mais j'avais beau me poser devant, j'avais la flemme d'écrire quelque chose...





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W100
L’homme à qui j’avais présenté mes excuses était plutôt agréable à regarder. De jolies mèches sombres balayant son front et un regard rassurant. J’avais eu beaucoup de chance que cette dame me trouve, elle semblait m’avoir mené à quelqu’un de bien. Bien entendu je me doutais que tous les médecins d’ici devaient être, sans doute, de bonnes personnes, mais j’étais soulagée de la gentillesse de celui-ci et ce même si je n’étais pas une de ses patientes.
Heureusement, Monsieur Barrabil, n’avait pas semblé offusqué que je lui emprunte sa main, je sentis même son pouce caresser délicatement ma peau.

Il n'y a aucun problème mademoiselle... Vraiment.


Il m’avait parlé tout bas, de sa voix apaisante avant que je ne le vois se rapprocher.

Au contraire, je suis content de pouvoir être utile. J'espère que tu vas un peu mieux... Sinon, je dois avoir des médicaments dans le coin...


Je me concentrais sur la douceur de la main sur mon visage, non, je n’allais pas avoir besoin de médicaments ou plutôt je n’avais pas envie qu’il se relève et ainsi me retrouver seule étendue sur le sol.

Je me sens mieux que tout à l'heure… je n’aurais pas besoin de médicaments.

Effectivement, j’avais retrouvé mon calme ce qui m’aidait grandement. Je sentais le picotement du coup de soleil au bas de mon dos, mais j’étais maintenant presque certaine qu’il n’y avait rien de grave. J’hésitais à demander à cet homme si gentil s’il accepterait de regarder voir si j’allais devoir appliquer une crème ou un truc du genre, mais il avait déjà fait beaucoup pour moi. Certes il était docteur, Mais c’était peut-être abuser de son temps de le lui demander.
La mine quelque peu concentrée j’essayais de me tourner légèrement voir si je pouvais apercevoir par moi-même. C’était peiné perdu, si je continuais à tenter de voir cette zone inaccessible je finirais par ressembler à un chien courant après sa queue…

Je délaissais la main réconfortante, puis me tournais sur le ventre doucement. Après tout il était très proche je ne souhaitais pas l’accrocher.

Je sais que vous devez avoir beaucoup de travail… et je sais que vous n’êtes pas en charge de mon dossier, mais Enfin… Est-ce que cela vous embêterait de jeter un œil à mon dos?

J’avais conscience de m’être tournée avant de lui demander, j’espérais qu’il ne verrait pas cela comme de l’irrespect. Mon docteur m'avait bien dit que c’était la seule chose qui le mettait en colère, comme je ne savais pas si c’était le cas du médecin à mes côtés, je regrettais un peu de ne pas avoir attendu. Mais bon! J’étais déjà retournée je n’allais pas le refaire ça semblerait idiot.
Je pris Donc sur moi de relever mon vêtement pour découvrir ma peau. S’il me disait qu’il ne voulait pas m’ausculter je serais bien embarrassée, Mais il va de soi que je n’insisterais pas.
Je tournais mon regard vers le gentilhomme près de moi, attendant sa réponse.
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- Je me sens mieux que tout à l'heure… je n’aurais pas besoin de médicaments.

"Ou alors, elle a déjà son médicament", pensa-t-il. Il la soignait par un geste aussi simple qu'un contact physique. Il la caressait à la fois avec sa main mais aussi avec son regard. Il observait son visage et arrivait à n'en tirer que le meilleur.
Elle devenait irrésistible, à être allongée ainsi, sans possibilité de se défendre. Aussi faible qu'un insecte, aussi vulnérable qu'un nouveau né. Il n'avait qu'à passer ses mains à quelques endroits pour découvrir un corps maladif.
Aussi doucement qu'elle le put, elle se retourna, le ventre contre le sol. Elle venait de stopper la séance de soin. Il haussa cependant un sourcil. Il avait du mal à se contrôler. Mais il ne devait pas déraper. Pas tout de suite.

- Je sais que vous devez avoir beaucoup de travail… et je sais que vous n’êtes pas en charge de mon dossier, mais... Enfin… Est-ce que cela vous embêterait de jeter un œil à mon dos?

Innocemment, elle venait de relever autant qu'elle put son haut, laissant Ange découvrir son dos fin. Elle... Elle le cherchait. Si elle continuait, elle n'allait pas tarder à le trouver. Et ce n'était pas forcément bon signe.
Tendrement et avec précaution, il glissa ses doigts dans le creux de son dos, parcourant le long de sa colonne vertébrale. Une marque rouge avait commencé à se répandre depuis le bas de son bassin. Mais il l'avait. Il avait le pouvoir de faire ce qu'il voulait de cette gamine. Elle ne savait pas dans quoi elle s'embarquait, la pauvre.
Il retira sa main et se leva. Il offrit un nouveau sourire à cette nouvelle proie et lui dit alors :

- Je pense pouvoir arranger ce mal sans problèmes. Laisse-moi deux petites minutes.

Il marcha jusqu'à une grande armoire, proche de son bureau, et ouvrit une des petites portes qui la constituait. Derrière elle, beaucoup de médicaments et d'apaisants se cachaient. Il déplaça les lotions et produits, puis obtint finalement ce qu'il voulait : un après soleil assez puissant.
Il l'attrapa et referma la petite porte. Il rejoignit ensuite W100 en s'asseyant plus proche encore qu'il y a quelques minutes et appuya sur la bouteille pour verser le produit dans la paume de sa main gauche. Puis, il posa sa main droite à quelques millimètres du dos de la demoiselle pour s'appuyer, le tout en se penchant légèrement.

- Ca va... Probablement pas être agréable au début. Je vais être obligé d'appuyer sur la zone sensible, mais je vais essayer de faire en sorte que ça ne soit pas trop douloureux.

Après tout, il la voulait entière pour la suite. Il ne devait pas l'abîmer, cette gente demoiselle.
Il appliqua l'après-soleil avec autant de douceur qu'il put. Il dessinait des cercles à l'aide ses doigts, et baladait ainsi sa main gauche de long de la blessure. Comme la lotion était fraîche, l'effet ne devait pas vraiment tarder, bien que la main d'Ange devait bien réchauffer le bas de son dos...





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W100
Le visage contre le sol, les yeux rivés sur le médecin à mes côtés, j’attendais voir s’il accepterait de m’examiner. Je frissonnais légèrement quand je sentis ses doigts glisser le long de ma colonne. Apparemment il avait accepté ma requête.

Je pense pouvoir arranger ce mal sans problèmes. Laisse-moi deux petites minutes.


J’étais soulagée, mais étrangement ce n’étais pas parce que j’apprenais que mon mal ne durerait pas. Non, j’étais soulagée car il ne semblait pas me tenir rigueur pour mes demandes. Il me faisait ressentir la même émotion rencontrée lors de mon entrevue avec le docteur Elpida. Lui non plus je ne voulais pas le décevoir. J’observai l’homme se lever, le suivant des yeux avec attention sans vraiment savoir pourquoi. Quand il revint il s’installa tout près de moi.J’entendis le bruit d’une lotion glisser dans une main, le médecin prit appui d’une de ses mains.

Ca va... Probablement pas être agréable au début. Je vais être obligé d'appuyer sur la zone sensible, mais je vais essayer de faire en sorte que ça ne soit pas trop douloureux.


J’approuvais de la tête.
Je crispais le bassin quand la lotion se déposa sur ma peau. Cette fraîcheur qui m’avait surprise ne tarda pas à se dévoiler agréable. Mes muscles se relâchèrent doucement sous la caresse réparatrice. Je soupirais, les paupières closes à nouveau, j’avais beaucoup de chance. Une fois la première sensation d’apaisement passé je sentis la chaleur de cette main. Son contact me semblait différent de celui de l’ancien vieux docteur qui s’occupait de moi à l’hôpital, celui du moment était chaleureux en plus d’être réparateur.

Je ne savais pas si je devais trouver la situation perturbante, ainsi allongé dans le noir. Non, après tout, la situation était on ne peut plus logique. J’étais photosensible la lumière même par souci de «décence » aurait été malvenue.

Entrouvrant les yeux, posant une fois de plus mon regard sur cette personne tout près de moi.

Docteur, pensez-vous que l’application de la lotion suffira où je vais devoir en remettre aussi plus tard?

J’avais d’abord hésité sur le terme à utiliser pour lui parler, j’avais bien entendu son nom, mais je ne voulais pas me risquer à massacrer son nom. Et puis, j’avais aussi attendu avant de poser ma question, le contact chaleureux ne m’étant pas désagréable je n’avais pas particulièrement envie de l’interrompre. Et puis, devais-je lui redemander son nom?

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ta réponse est délicieuse
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Ange avait l'impression d'être un masseur professionnel, à malaxer ainsi le dos de cette jeune fille. Sa paume glissait sur la peau de W100, explorait le creux de son dos, et parfois ses doigts dessinaient des cercles afin que l'après-soleil pénètre en profondeur son épiderme.
Il sentait les muscles de la demoiselle se détendre, signe que cela lui faisait du bien. Il avait tant de possibilités... Il y en avait tant... Il aurait pu tant de fois profiter de cette vulnérabilité. Sa main, posée sur le sol, se crispaient toute seule. Ce qu'il était frustré de ne pas pouvoir profiter tout de suite d'elle. Ou du moins pas ici, pas dans son bureau.

- Docteur, pensez-vous que l’application de la lotion suffira où je vais devoir en remettre aussi plus tard?

"Si tu veux une lotion plus efficace, il faudra que tu me caresses", ironisa-t-il.
Cette pensée le fit sourire, quand bien même c'était déplacé. Mais dans tous les cas, ce n'était qu'une pensée, rien de grave. Elle n'avait pas entendu.
Cependant, elle lui lançait une perche. Elle ne pourrait jamais mettre de la lotion toute seule, surtout dans son dos. Donc il faudra qu'elle fasse appel à quelqu'un, et très probablement à un médecin... Et par chance, il était médecin. Or, elle avait son propre docteur, alors son plan allait peut-être tomber à l'eau...

- C'est un puissant après-soleil, mais il ne résoudra pas ton problème tout de suite. Il faudra bien que tu l'appliques matin et soir durant une semaine. Jusqu'à ce que les marques rouges disparaissent.

Il illustra ses propos en dessinant le contour de ce coup de soleil avec son index, pour qu'elle sente la taille de la blessure.

- Tu sens ? C'est une assez grande zone. Il faudra que tu demandes à un médecin de te l'appliquer.

Il se rassit en tailleur et attrapa sa boite de mouchoirs pour s'essuyer les mains, puis il referma la bouteille.

- Il y a d'autres endroits à soulager ?
On a évité le hentai haha! J'en peux plus d'Ange.





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W100
C'est un puissant après-soleil, mais il ne résoudra pas ton problème tout de suite. Il faudra bien que tu l'appliques matin et soir durant une semaine. Jusqu'à ce que les marques rouges disparaissent. Tu sens ? C'est une assez grande zone. Il faudra que tu demandes à un médecin de te l'appliquer.

Quand j’entendis sa réponse je me mordis la joue, j’avais vraiment été stupide aujourd’hui. Stupide et imprudente. Selon le contact de ses doigts dans mon dos je compris que c’était effectivement une zone importante. Je hochais la tête oui, je sens. Je devais donc me faire appliquer de la crème toute la semaine et ces deux fois par jour. Et bien évidemment ce gentil médecin avait raison, je n’y arriverais sans doute pas seule…

Quand le contact cessa je soupirais un peu plus fort que d’habitude. Je rougis à peine, me contrôlant pour que ma déception ne soit pas trop évidente. Pourquoi est-ce que je réagissais comme cela moi? Stupide Lucy, arrête d’y penser, c’est ridicule. Je chassais rapidement tout cela de ma tête, me concentrant sur la situation. L’homme s'étant redressé pour essuyer ses mains couvertes de lotion, il reprit parole.

Il y a d'autres endroits à soulager ?

Avant de répondre je me redressais pour m’installer assise. Je relevai quelque peu le tissu de mon vêtement pour jeter un oeil, aucune autre trace de coup de soleil, je n'examinais ensuite rapidement mes épaules.

Je crois qu’il n’y avait que le dos… Je dois revenir ici deux fois par jour pour l’application.

N’étant pas habituée à l’idée d’un médecin responsable j’avais posé ma question sans y réfléchir. Après tout à l’hôpital les médecins s’occupaient de leurs prescriptions et avaient leur spécialité.
Je regardais un peu ce qui m’entourait, j’aurais dû réfléchir avant de parler, nous n’étions clairement pas dans une des salles de soins, c’était sans aucun doute le même bâtiment où j’avais eu ma première rencontre avec le docteur Elpida. Et marcher jusqu’ici au soleil aurait été aussi bête.

Je-et suis désolée, j’aurais dû réfléchir avant de parler, se ne serra pas ici n’est-ce pas. Je me présente en salles de soins ou dans ma chambre ou ailleurs?

Je connaissais l’emplacement de la salle de soins, mais peut-être qu’elle était occupée la majorité du temps, je n’avais pas aperçu d’infirmerie, il est vrai que je n’avais pas beaucoup cherché. Je devrais m’arrange pour prendre ma douche avant l’une des applications histoire de ne pas annuler ses effets, j’attendais donc patiemment, le regardant la tête légèrement penchée les mains sur les genoux, pour voir s’il me donnerait plus d’informations.


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une lotion plus efficace hahahah je vais appeler la spi (société protectrice de l’innocence) !
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Aussitôt avait-il posé sa question qu'elle se redressa. Elle n'avait plus l'air d'être aspirée par le sol, donc ça devait aller mieux. Ange s'en vanta un peu, même s'il n'avait pas fait grand chose en réalité.

- Je crois qu’il n’y avait que le dos… Je dois revenir ici deux fois par jour pour l’application.

Ange cacha sa surprise. Elle n'avait pas pensé qu'elle avait un médecin responsable d'elle, et donc que c'était à lui de lui appliquer l'après-soleil. Il ne s'empêcha pas de penser qu'elle voulait que ce soit Ange qui lui fasse ce massage quotidien, mais... C'était juste la situation qui lui faisait penser à Ange, puisqu'à l'origine c'est lui qui l'aurait aidée.

- Je-et suis désolée, j’aurais dû réfléchir avant de parler, ce ne sera pas ici n’est-ce pas. Je me présente en salle de soins ou dans ma chambre ou ailleurs?

Il tenta de faire abstraction du regard ingénue qu'elle lui lançait et se racla la gorge. Il devait faire son travail avant tout : c'était le plus important à cet instant précis. Et faire son travail consistait à lui dire qui elle devrait aller voir pour ce genre de choses, même si Dodo n'était clairement pas le plus apte à appliquer une crème. Il préférait voir le sang, lui.
Cependant, il devait souligner qu'elle devait voir Donatien Elpida. Ca le démangeait de ne rien dire, sa mâchoire refusait de s'ouvrir. Après tout, c'étaient des occasions parfaites de créer une relation de confiance. Mais...
Le travail avant tout. C'est pourquoi il dit en se relevant :

- Ce n'est pas moi que tu dois voir, mais ton médecin responsable. Et il me semble qu'il est plus que qualifié puisque c'est lui qui m'a formé.

Il lui tendit la main pour qu'elle puisse se relever tranquillement en prenant appui sur quelque chose. Il continua :

- C'est bien Do... Le docteur Elpida ton médecin? Si c'est le cas, je suis certain qu'il pourra t'aider.

Il faisait vraiment ça pour son travail, et uniquement pour ça. Parce que l'idée de pouvoir toucher ce genre d'êtres vulnérables le démanger.
Si elle lui faisait savoir qu'elle préférait que ce soit lui, il ne se fera pas prier une seconde fois. Elle aura ce qu'elle demandera.





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Il semblait réfléchir à ma question, mais cela ne dura que quelques instants.

Ce n'est pas moi que tu dois voir, mais ton médecin responsable. Et il me semble qu'il est plus que qualifié puisque c'est lui qui m'a formé.

L’homme en blanc qui m’avait rencontré plus tôt dans la semaine avait donc été le professeur de celui devant moi? Pourtant il semblait avoir le même âge, mais c’était peut-être aussi simplement une formation propre à cet institut.

C'est bien Do... Le docteur Elpida ton médecin? Si c'est le cas, je suis certain qu'il pourra t'aider.

Je n’avais pas réfléchi au fait que se serait à mon médecin responsable de me traiter. Après réflexion c’était tout à fait logique.

Oui, c’est bien le docteur Elpida qui s’occupe de moi… je ne l’ai tout simplement pas encore rencontré en salle de soins. Je suis désolée de ne pas y avoir pensé et de vous avoir dérangé avec ma demande…

Le problème était là justement je ne le connaissais pas encore vraiment, je ne savais même pas comment le contacter pour mon traitement.

Justement, le, enfin Monsieur Elpida, je ne sais vraiment pas comment le rejoindre et enfin…

Je m’arrêtais sans compléter ma phrase, j’avais déjà accordé ma confiance au médecin face à moi, par la force des choses. Je ne devais pas éviter mon réel médecin à cause de cela, sans doute qu’il serait tout aussi rassurant. Après tout il avait été son formateur.

S’il faut que ce soit mon médecin référant, pourriez-vous m’aider à le joindre? Si ça ne vous embête pas bien entendue.

J’avais sans doute déjà bien abusé de son temps, je me devais de le remercier. Je pris l’une de ses mains, maintenant bien essuyé, dans les deux miennes. Fixant mon regard dans le sien je repris parole.

Je, enfin je voulais vous dire merci, je prends conscience que j’ai du bien perturber votre emploi du temps… heu, donc encore merci.

J’espérais pouvoir dans les jours suivants aller remercier la dame qui s’était portée à mon secours alors qu’elle ne me connaissait pas.

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huit milles ans plus tard pardooon
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- Oui, c’est bien le docteur Elpida qui s’occupe de moi… je ne l’ai tout simplement pas encore rencontré en salle de soins. Je suis désolée de ne pas y avoir pensé et de vous avoir dérangé avec ma demande…

Ange était assez fier de son coup. Il avait réussi à retenir l'immatriculation des patients de son ami. Cependant, elle allait vraiment demander à Dodo s'il ne pouvait pas lui appliquer la crème...
C'était mieux ainsi. Ange ne ferait pas de faux pas, se tiendrait tranquille. Pour Dodo.
Elle continua :

- Justement, le, enfin Monsieur Elpida, je ne sais vraiment pas comment le rejoindre et enfin…

Oh non. Elle ne pouvait pas faire ce genre de petit air perdu et innocent, ni même quémandait son aide avec une telle voix. Il avait envie d'effleurer sa joue, de jouer avec ses cheveux et de lui faire découvrir la plus belle danse que deux corps pouvaient s'offrir.
Il se contenta d'écouter la suite.

- S’il faut que ce soit mon médecin référant, pourriez-vous m’aider à le joindre? Si ça ne vous embête pas bien entendue.

Il inspira et observa cette jeune et douce demoiselle.
Il devait accepter, c'était certain. Mais elle lui lançait une perche... Mais, Dodo allait le tuer s'il abusait d'elle. Mais en même temps, elle avait l'air si fragile, il pourrait faire n'importe quoi d'elle. Mais Dodo...
Il expira, se passa la langue sur les lèvres et dit :

- Bien sûr, j'ai son numéro de téléphone, je lui dirai sans fautes.
- Je, enfin je voulais vous dire merci, je prends conscience que j’ai du bien perturber votre emploi du temps… heu, donc encore merci.

Il profita de l'instant où ils encraient leur regard l'un dans l'autre, ne serait-ce que quelques secondes encore.
Son travail était plus important. Il ne devait pas succomber.

- Aucun problème. Je te raccompagne jusqu'à la porte.

Ange lâcha finalement la main de W100 pour s'avancer vers la dite-porte et l'ouvrir un peu. Il offrit un dernier sourire à cette demoiselle qui l'aura titillé tout le long de cette séance de soins improvisée.

- Au moindre soucis, n'hésite pas à me faire appeler ou à me voir. Généralement, sauf le matin, je suis dans mon bureau. Prends soin de toi, surtout.





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