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20/10/2018
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22/09/2018 Modification des pourcentages révolutionnaires (cf. PA et heure supp')
16/09/2018 Ajout du bouton Discord qui avait disparu ;-;

Feux de joie et neige de forêt [PV : Flocon]

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Feux de joie et neige de forêt




Nevrabriel se balada dans l’aile W, espérant croiser un ami ou emprunter un bouquin à Aeden. Le jeune homme était limité à dix livres par mois, et ce n’était clairement pas assez pour un mois seulement, alors il en empruntait à qui voudrait bien et ainsi il pouvait échanger avec les propriétaires sur l’histoire ou l’idée même de l’œuvre.

Décidé à aller toquer à la porte du brun, Nevrabriel se dirigea vers la chambre de ce dernier, jouant avec son bouquin d’une main en regardant les grandes fenêtres qui longeaient le corridor. Il fait bien beau aujourd’hui, très lumineux. Le printemps était presque là, à quelques jours, et les pensionnaires de l’île le sentait bien, l’île même le sentait bien, entre les animaux qui se faisait de plus en plus présent, les arbres qui reprenaient leur vêtements de saison, le ciel de plus en plus bleu.
Nevrabriel appréciait que le printemps montre le bout de son nez, mais eut tout de même une pensée pour son amie albinos qui aurait de plus en plus de mal à quitter sa chambre …

Le regard et l’esprit ailleurs, Nevrabriel ne fit pas attention où il allait et le jeune homme glissa sur le sol qui devait être fraichement nettoyé. L’écossais glissa sur quelques mètres avant de perdre l’équilibre et son dos rencontra le sol dans un fracas du à son poids. Son livre prit son envol également et alla se retrouver au pied d’une jeune fille, quelques mètres plus loin.

Un peu sonné, Nevrabriel réussit à se redresser, retirant son bonnet pour se frotter la tête, découvrant une légère bosse à l’arrête de son crâne. Ses mèches rouges vinrent se poser sur ses yeux alors que le reste de ses cheveux ne savaient pas s’il devait s’élever ou retomber, laissant le garçon avec des cheveux totalement ébouriffés.

Le roux finit par se retourner pour voir une inconnue avec de très longs cheveux, et son livre prêt d’elle.
Apparemment, elle était la seule à l’avoir vu de vautrer de manière totalement ridicule. Et plus on était grand, plus on tombait de haut, et plus c’était douloureux.
Le jeune homme réussit tout de même à se relever.

_Le sol est glissant, fait plus attention que moi ahah

Nevrabriel eut un rire gêné. D’une parce que la situation était propice à la gêne mais également parce qu’il était timide, même s’il était claire que cette jeune fille était plus jeune que lui, et plus petite également. Il faisait presque une tête de plus qu’elle, de loin.
Le garçon se rapprocha, il n’osa pas tendre la main pour récupérer son bien mais le montra du doigt, évitant le regard, bien caché, de la demoiselle.

_E-excuse moi … je … le peux … le … je peux le reprendre ?



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Feu de joie et neige de forêt
[Nevrabriel et Anacha]

Elle venait d’être acceptée dans cette institut depuis voilà quelque semaines et elle n’avait fait le tour que de sa petite chambre le minimum vitale. Elle la connaissait par coeur à présent, mais elle n’avait pas envie de sortir et de croiser des gens, elle ne voulait pas rencontrer des personnes, elle en avait de mauvais souvenir. Anacha restait donc le plus possible dans sa chambre avec ses bouquins, ses crayons et ses feuilles de papier. Elle avait déjà lut toute la dizaine de livre qu’elle avait et fait déjà une vingtaine de dessins.

Anacha en eu marre de rester enfermée dans sa chambre et décida d’aller faire un tour dehors. Elle prit son bloc de dessin et ses crayons pour dessiner à la vue de dehors. Elle trouverait un coin tranquille où elle pourrait dessiner en paix à l’air libre. Elle avait déjà des dessins de la vue que lui offrait la fenêtre de sa chambre, mais elle voulait vraiment aller dehors. Trop timide pour aller courir et sortir ainsi ce trop plein d’énergie qui grognait sur elle depuis plusieurs jour elle se contenterait de sentir l’air frais sur son corps.

Mais à peine fut elle sortie de sa chambre qu’un garçon plus grand qu’elle glissa sur le sol et tomba à terre laissant tomber son livre qui termina sa course au pied d’ Anacha. Cachée derrière ses cheveux elle le regardait se demandant s’il ne s’était pas blessé. Le garçons se releva et retira son bonnet de ses cheveux roux qui était tout en bataille.

- Le sol est glissant, fait plus attention que moi ahah

Le garçon roux rit un peu, gêné, puis se rapprocha d’Anacha qui fit un effort énorme pour ne pas reculer. Elle ne voulait pas que ça recommence… mais s’il ne la touche pas il n’y aura pas de problème. il reprit d’une voix hésitante et en pointant le livre du doigt.

- E-excuse moi … je … le peux … le … je peux le reprendre ?

Anacha regarda le livre qui gisait au sol, puis le garçons, puis elle revient au livre, analysant la situation elle fit un pas en arrière. “Tampi si ça recommence.” Prit une grande inspiration, discrète avant de répondre faiblement.

- Oui






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Anacha s'exprime en #9D3E0C
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_E-excuse moi … je … le peux … le … je peux le reprendre ?

La demoiselle sembla bouger légèrement la tête entre le livre à ses pieds et le jeune homme qui venait de l’accoster. Nevrabriel ne pouvait pas en être sûr puisse que la demoiselle avait un rideau châtain devant les yeux.
L’inconnue finit par faire un pas en arrière et répondit au roux :

_Oui

La voix de la demoiselle était à peine audible mais son acte de recule voulait déjà dire qu’elle allait le laisser ramasser son bien. L’écossais s’exécuta et se pencha pour prendre son livre, son bassin lui rappela rapidement qu’il avait fait une chute il y a peu de temps, mais le jeune homme ne laissa rien paraitre. Cette douleur était passagère.
En se redressant, Nevrabriel observa son interlocutrice. Elle avait l’air timide cette petite demoiselle, encore plus que le roux. Ce dernier porta ses yeux vairons vers le visage de l’inconnue. Son regard était voilé par ses cheveux châtain. Même si ce n’était certainement pas le but premier, cette coupe permettait au jeune homme de pouvoir la regarder « dans les yeux ». Elle avait mit une sorte de mur qui mettait à l’aise le jeune homme, autrement, il n’aurait certainement pas pu lui adresser convenablement la parole.
L’écossais lui offrit un sourire sincère.

_Merci, c’est gentil.

Il était bien conscient que la demoiselle n’avait rien fait de plus que de le laisser prendre son bien, mais s’il pouvait, ne serait-ce qu’un peu égailler la journée de cette petite demoiselle, ça lui ferait plaisir.
Les yeux du roux descendirent jusqu’aux mains de la jeune fille où étaient logé ce qui semblait être un carnet, ou un bloc à dessiner, et des crayons de son autre main. Il ne lui fallut pas longtemps pour faire le lien entre ces éléments. Le sourire du garçon s’élargit alors que ses yeux retournèrent sur le visage de la jeune fille.

_Tu dessines ? C’est vraiment chouette comme passion ça. Je suis incapable de dessiner mais j’imagine que pour ceux qui aiment ça, l’île est plutôt agréable. Il y a beaucoup de jeu de lumières et de couleur avec le port, le lac et même les bâtiments. Je n’y connais pas grand-chose, mais j’imagine qu’il y a matière à travailler.

Nevrabriel arriva à s’arrêter avant de s’aventurer dans un monologue sans fin. Il était clair que cette demoiselle n’était pas du tout bavarde. Mais contrairement à lui, personne ne l’était.
Cependant, il ne voulait pas la quitter en inconnu, elle avait une chevelure aussi longue que sa sœur et il était certain qu’il ne pourrait pas oublier une demoiselle qui se cachait les yeux avec une longueur de cheveux aussi grande.
Le roux garda son sourire en regardant l’uniforme de sa camarade. W176. A force de trainer dans cette aile, il finirait par connaitre plus de W que de X.

_Je ne vais pas t’appeler W176 tout de même, c’est quoi ton petit nom ?



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Feu de joie et neige de forêt
[Nevrabriel et Anacha]

Le garçon se baissa pour ramasser son livre et Anacha, qui n’est pas mal polie, se sentit coupable, elle aurait dû le ramasser et lui rendre, mais le risque de se faire toucher était trop grand. Sa peur l’avait emporté sur sa politesse.

- Merci, c’est gentil.

Lorsque le garçon fit un sourir sincère à Anacha et la remercia elle se sentit encore plus coupable. Elle ne pouvait plus le regarder, car derrière son mur de cheveux elle observait le jeune homme, et regarda alors le sol, gênée. Elle voulait s’excuser, mais elle n’osa pas. Anacha regardait son bloc et ses crayons qui était toujours dans ses mains. Sans dire un mot.

- Tu dessines ? C’est vraiment chouette comme passion ça. Je suis incapable de dessiner mais j’imagine que pour ceux qui aiment ça, l’île est plutôt agréable. Il y a beaucoup de jeu de lumières et de couleur avec le port, le lac et même les bâtiments. Je n’y connais pas grand-chose, mais j’imagine qu’il y a matière à travailler.

La réplique du garçon lui fit relever les yeux, elle était surprise. Elle ne savait que lui répondre, mais surtout elle n’osait pas ouvrir la bouche. Elle aurait préféré partir en courant, ce qui lui ferait le plus grand bien, plutôt que de parler à quelqu’un. Elle a trop peur que les moquerie revienne comme un poison que l’on injecte, tenace. sans qu’Anacha s’en aperçoive sa jambe se mit à bouger légèrement, nerveusement. La pression augmentait et Anacha avait de plus en plus de mal à se contrôler. Aller courir était une excellente idée, mais elle n’allait pas laisser le garçons comme ça sans rien dire. Elle essaya alors de reprendre le contrôle de son corps trop plein d’énergie, trop nerveux.

- Je ne vais pas t’appeler W176 tout de même, c’est quoi ton petit nom ?

Anacha failli lâcher son bloc et ses crayons de surprise. Ses yeux revenaient sur le garçon. il n’avait pas lâché son sourir. Anacha dû puiser au fond d’elle même la force de répondre à cette question où elle était bien obligée de répondre.

- Je… Je m’appelle… A… Anacha… heu…et… vous ?

suite à cette réponse catastrophique, qui avait le même ton que la première, Anacha reporta, encore, son attention au sol. c’était du béton lisse, gris et terne. Uniforme. Elle attendit la réponse du jeune homme en jouant avec son pied droit sur ce béton trop lisse.






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Anacha s'exprime en #9D3E0C
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_Je ne vais pas t’appeler W176 tout de même, c’est quoi ton petit nom ?

Nevrabriel ne comprit pas vraiment la réaction de l’inconnue. Il avait l’impression de lui faire peur. C’était à cause de sa taille ? de sa voix? de ses yeux ? Il savait que c’était une chose qui pouvait intimider, des yeux de différentes couleurs, surtout son œil ambré qui était vraiment hors norme.
Mais il n’y pouvait rien malheureusement et cette idée de faire peur à la jeune fille le peinait légèrement.

_Je… Je m’appelle… A… Anacha… heu…et… vous ?

Le regard du garçon s’attendrit à la réponse de la jeune fille. Il avait l’impression de s’entendre. Ce qui était pratique lorsqu’on était timide, c’est qu’on comprenait parfaitement les réactions des personnes ayant ce même trait de caractère. Et un timide face à une personne encore plus timide le sera beaucoup moins.
Nevrabriel laissa échapper un petit rire discret, attendrit par la jeune fille. Il pourrait presque lui tapoter le sommet de la tête, mais il ne la connaissait pas et beaucoup de patients ici n’aimaient pas être touché, hormis par leur médecin.

_Ahah tu es mignonne, Anacha. Mais tu sais, je ne vais pas te manger. Et je ne suis pas tant plus vieux que toi, tu peux me tutoyer.

Le jeune homme s’accroupit, oubliant la douleur à son bassin qui se faisait de moins en moins présente, pour que la demoiselle soit plus grande que lui. Il savait que c’était moins intimidant de parler à une personne de même taille ou plus petite que soit. C’était beaucoup plus convivial et amusant. Et peut-être qu’avec cet angle de vue, il pourrait lui décrocher un petit sourire, parce apparemment c’était mal partie !

_Ça va mieux si je vais ça ? Je suis pas méchant et je ne vais pas te faire de mal. Je m’appelle Nevrabriel, mais tu m’appeler Nev. Anacha ça sonne pays de l’est. Ou je suis totalement dans le faux, dis moi. Tu viens d’où ? Bon, tu n'es pas obligé de me le dire si tu ne veux pas, je sais que je suis pas mal indiscret et j'ai une vilaine curiosité. Très vilaine.

Le roux pointa du doigt le bloc à dessin de la jeune fille à la longue chevelure. Vraiment trop curieux pour laisser la demoiselle répondre à ses premières questions, il préférait toute les déballer d’un coup et la laisser répondre après.

_Je peux voir ? Promis je ne critique pas ! De toute façon, un enfant de cinq ans dessinerait bien mieux que moi, tu peux me croire !



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Feu de joie et neige de forêt
[Nevrabriel et Anacha]

Anacha qui avait toujours le regard fixer sur le béton lisse entendit le léger rire qui n’avait rien de moqueur que le garçon avait lancé après sa réponse pas très glorieuse.

- Ahah tu es mignonne, Anacha. Mais tu sais, je ne vais pas te manger. Et je ne suis pas tant plus vieux que toi, tu peux me tutoyer.

Sa voix était calme et douce, jamais personne n’avait parlé aussi gentiment à Anacha. Mais ce n’est pas pour cela qu’ Anacha n’avais pas peur, tout pouvait recommencer… Le garçons sortit Anacha de ses pensées en s'agenouillent. Elle le regarda surprise. C’est alors qu’elle remarqua la couleur de ses yeux, un embre et l’autre bleu, mais cela ne la perturbe pas plus. “Pourquoi fait-il ça?”. Mais plein de questions filèrent dans sa tête, elle ne savait plus quoi penser. Le comportement du jeune homme ne ressemblait en rien à ce qu’elle avait connu. Il lui parlait gentiment, là ou temps d’autre lévitait ou lui disait des méchancetés; il s’agenouillait pour des raisons inconnue qu’il ne tarda pas à dévoiler.

- Ça va mieux si je vais ça ? Je suis pas méchant et je ne vais pas te faire de mal. Je m’appelle Nevrabriel, mais tu m’appeler Nev. Anacha ça sonne pays de l’est. Ou je suis totalement dans le faux, dis moi. Tu viens d’où ? Bon, tu n'es pas obligé de me le dire si tu ne veux pas, je sais que je suis pas mal indiscret et j'ai une vilaine curiosité. Très vilaine.

Anacha dû admettre, en son fort intérieur, que de parler à une personne que l’on pouvait voir en entier sans lever la tête était moins difficile. Donc ça allait mieux en effet, mais ce n’était pas la joie non plus Anacha est et restera une grande timide qui prend peur dès qu’on l’approche de trop… et dès qu’on la touche. Vus le nom hyper long du garçon elle décida de l’appeler par son surnom, plus court. Parler le moin possible, ne pas se faire toucher; c’est la devise de Flocon ! Il se trompait sur la localisation du pays d’origine d’ Anacha il ne se trouvait pas à l’Est, mais à l’Ouest. Le Groenland, son pays d’origine, elle aimait bien son pays. Le paysage était magnifique avec ses collines et ses montagnes et aussi la banquise à proximité, sa faune et sa flore. Un petit sourir se dessina sur le visage d’Anacha en repensant à toute ses journées passées à observer le paysage et toute ses heures de cours occupée à essayer de recréer cette univers splendide sur une feuille de dessin. Son pays lui manquait déjà. Nevrabriel ressortit encore une fois Anacha de ses pensées en pointant son bloc de dessin.

- Je peux voir ? Promis je ne critique pas ! De toute façon, un enfant de cinq ans dessinerait bien mieux que moi, tu peux me croire !

Anacha dirigea son regard vers son bloc de dessin, dedans il y avait des dizaine de dessin du Groenland et de son chien, mais aussi des personnages et paysage inventer avec la vue de l'Île du Golfe que lui offrait sa fenêtre. Son petit sourir resta sur son visage lorsqu’elle passa de son bloc à Nev, de Nev à son bloc essayant de prendre une décision. Elle décida de d'abord parler au jeune homme avant de lui montrer ses dessins. Anacha réfléchit un instant à comment elle allait formuler sa réponse.

- Je…je suis enchantée Nev, je ne… je ne viens pas des pays de l’Est, mais… mais de l’Ouest . Je… je viens du… du Groenland. Euh…Oui… il y a surtout des… des dessins du Groenland. C’est… c’est pas terrible. Les… les vrais paysage sont… sont nettement mieux.

Anacha avait répondu avec le sourir, mais d’une voix très hésitante. Elle lui tendit son bloc très maladroitement, on pouvait voir sa main trembler. Elle n’était pas très rassurée, jamais elle n’avait montré ses dessins, c’était son jardin secret. Son moyen d’expression. Anacha avait décidé de lui montrer car le jeune homme lui semblait sympathique. Pour une fois !






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Anacha s'exprime en #9D3E0C
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_Je peux voir ? Promis je ne critique pas ! De toute façon, un enfant de cinq ans dessinerait bien mieux que moi, tu peux me croire !

Ce n’était clairement pas facile de deviner ce que pouvait penser une personne lorsqu’une grande partie de son visage était camouflé par un rideau de cheveux. Cependant, le roux pouvait observer un adorable sourire sur les joues de la jeune fille.
Nevrabriel pencha doucement la tête sur le coté, en attendant la réponse hésitante d’Anacha.

_ Je … je suis enchantée Nev, je ne … je ne viens pas des pays de l’Est, mais … mais de l’Ouest . Je… je viens du… du Groenland. Euh … Oui … il y a surtout des… des dessins du Groenland. C’est … c’est pas terrible. Les … les vrais paysage sont … sont nettement mieux.

L’écossais élargit son éternel sourire, avant de répondre, du tac au tac :

_Je pense que moi seul pourra juger de ça.

Anacha tremblotait en lui tendant son bien. Nevrabriel prit le bloc note avec une certaine lenteur, pour ne pas brusquer la propriétaire du carnet qui semblait trop intimider par lui. Il ne bougea pas de sa place, se disant que tout mouvement non réfléchit pourrait effrayer cette jeune fille.
Le roux se laissa tomber en arrière pour se mettre en tailleur et ouvrir les pages du bloc note, prenant bien soin de ne déformer aucune page. Il était certes au milieu du couloir, mais il n’y avait personne et ne se sentait pas de se lever pour se mettre sur le coté, de peur d’effrayer Anacha d’une quelconque façon.
Il souriait à chaque fois qu’il découvrait un nouveau dessin. Sans lever ses yeux vers la propriétaire, il expliqua :

_C’est super joli. Tu es doué ! Je suis certain que tu aurais aimé l’Ecosse et les Lochs.  Il fait beaucoup moins froid qu’au Groenland … et c’est beaucoup plus vert ahah. Tu dessines depuis longtemps ?

Ah l’Ecosse et ses contrées ! C’était certainement un lieu magnifique pour les touristes en quête de nature, pour les artistes en quête d’inspirations où même un simple humain pourrait trouver la beauté du monde. Des montagnes sans fin, des prairies d’un vert incomparable, des lacs où le ciel se reflétait comme dans un miroir. Des châteaux avec milles histoires, des légendes qui perdurent, des saisons qui rendent chaque vue unique. Il pourrait y avoir une multitude de nuage que le paysage resterait d’une beauté frappante.
Ça lui manquait en y repensant.

A peine avait-il formulé sa question qu’il eu une sorte d’illumination en voyant un des dessins d’Anacha. Il porta le carnet à la verticale pour le montrer à la jeune fille, lui demandant :

_Tiens, je reconnais ça. C’est ce que tu vois te da fenêtre ? Tu ne sors pas beaucoup dehors ? Ou tu aimes juste cette vue là ?



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Feu de joie et neige de forêt
[Nevrabriel et Anacha]

Anacha qui avait tendu son carnet le bras tremblent remarqua que le jeune homme sourit encore plus, il avait l’air content de la décision d’Anacha qui elle ne savait pas quoi en penser.

- Je pense que moi seul pourra juger de ça.

Nevrabriel pris ensuite le carnet qu’Anacha lui tendait assez lentement ce qui fit plaisir à Anacha. Une fois qu’il avait le carnet de dessin en main il se laissa tomber en arrière pour s’asseoir, au milieux du couloir, en tailleur et commença à feuilleter le bloc très délicatement tout en souriant. Anacha attendait gênée que le jeune homme eut fini de regarder ses dessins. Elle chipotait toujours nerveusement avec sa jambe droite toute en observant le garçon.

- C’est super joli. Tu es doué ! Je suis certain que tu aurais aimé l’Ecosse et les Lochs.  Il fait beaucoup moins froid qu’au Groenland … et c’est beaucoup plus vert ahah. Tu dessines depuis longtemps ?

Nev n’avait pas lever les yeux et ne vit donc pas qu’Anacha rougissait timidement, légèrement, suite à son compliment. La dernière fois qu’on lui en avait fait c’était en maternelle, même si ce qu’elle dessinait était loin d’être beau même pour son âge! L’époque où elle montrait encore ses dessins. Anacha aurait sûrement aimé l’Ecosse et les Lochs, mais ce n’est pas le facteur du climats qui lui aurait plus, car elle aime le froid et le neige, mais la beauté des paysages comme le disait Nevrabriel. Anacha dessinait depuis qu’elle a put avoir une feuille de papier et un crayon en main, mais maintenant calculer le nombre d’année lui était impossible comme elle ne savait plus à quelle âge elle avait commencer. Le jeune homme mit le carnet à la verticale devant Anacha qui reconnut immédiatement le dessin, elle l’avait fait en arrivant ici.

- Tiens, je reconnais ça. C’est ce que tu vois te da fenêtre ? Tu ne sors pas beaucoup dehors ? Ou tu aimes juste cette vue là ?

Anacha passa son regard du garçon à son dessin, réfléchissant à comment lui répondre, à ces questions, mais aussi aux précédentes. Il posait trop de question d’un coups pour Anacha qui n’avait pas l’habitude et elle avait du mal à y répondre, surtout à répondre à toute ces questions. Après une longue minute elle trouva enfin une réponse pour toute ces questions.

- Euh… Merci… J’aime le… le froid du…Groenland… mais…les paysages doivent… doivent être magnifique en… en Ecosse. Je dessine depuis… depuis toute petite… je… je ne sais plus… plus quand exactement.

Anacha montra du doigt le dessin avant de continuer à répondre. Elle commençait à se détendre un peu comprennent que le jeune homme était gentil.

- Oui c’est la vue… la vue de ma chambre. Non… non je ne suis pas encore sortie depuis… depuis que je suis arrivée. Je… préfère… euh… j’aime bien la vue, mais… mais je n’ais pas vu grand chose en plus. Je… je m'apprêtais à sortir.

Anacha était plus sereine, elle regarda le garçons avec le même sourir qui ne l’avait pas quitté. Elle avait envie de lui poser elle aussi une question, mais elle n’osa pas. Peut-être que le garçon répondra à sa question sans le vouloir. Anacha avait aussi arrêter de jouer avec sa jambe droite. N’osant rien faire elle attendait que le garçons reprenne la parole. Le stress presque envolé soulageait beaucoup Anacha qui ne pouvait, il y a quelque instent, tenir en place. Désormais le besoin de bouger se fit moin marquant. Anacha avait retrouvé le contrôle de son corps.






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Anacha s'exprime en #9D3E0C
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_Tiens, je reconnais ça. C’est ce que tu vois te da fenêtre ? Tu ne sors pas beaucoup dehors ? Ou tu aimes juste cette vue là ?

La demoiselle resta dans un long silence que l’écossais n’arrivait pas à déterminer. Mais il accepta cela, essayant de voir ce que pouvait bien cacher cet énigmatique rideau de cheveux. Est-ce qu’elle avait la vue sensible ? Ou alors elle avait un complexe sur son regard ?  Est-ce qu’elle aussi avait des yeux vairons ?
Hm, elle le lui aurait dit autrement, non ? C’était tellement rare de croiser une personne avec ce genre de trait physique que croiser un « camarade » en serait vraiment amusant, voir ironique.
Ce fut après un long moment que la petite demoiselle aux long cheveux se mis à parler.

_Euh… Merci… J’aime le… le froid du…Groenland… mais…les paysages doivent… doivent être magnifique en… en Ecosse. Je dessine depuis… depuis toute petite… je… je ne sais plus… plus quand exactement.

Anacha avait un timbre discret, timide, surement inaudible si on ne tendait pas l'oreille, mais c'était assez mignon dans le fond, elle avait quelque chose de très innocent, comme une petite fille. La patiente s’arrêta un moment de parler pour montrer le dessin que tenait le rouquin.

_Oui c’est la vue… la vue de ma chambre. Non… non je ne suis pas encore sortie depuis… depuis que je suis arrivée. Je… préfère… euh… j’aime bien la vue, mais… mais je n’ais pas vu grand chose en plus. Je… je m'apprêtais à sortir.

Le jeune homme ne perdit pas son sourire et continua de la regarder, attendant qu’elle ait complètement terminé de lui répondre. Il ne savait pas pourquoi, mais elle lui faisait penser à une dryade. Bien qu’Anacha n’avait rien d’un arbre, mais le fait d’avoir une chevelure aussi longue de cette couleur lui faisait penser à un arbre qui la cachait en son creux.
Même si ces créatures étaient charmantes à son goût, ce n’était pas tout le monde qui aurait prit un tel compliment, flatteur à ses yeux. Et le roux ne connaissait pas assez la demoiselle pour savoir comment elle allait réagir face à ce « compliment ».

Le jeune homme se releva, avec son bouquin, et tendit le carnet à la propriétaire.

_Tu verras, tu auras vite fait le tour de l'île, mais si tu aimes dessiner, il y a vraiment de belles choses à observer.

Nevrabriel mit maladroitement son bonnet d’une main, prêt à reprendre sa route initiale. Mais une chose trottait dans son esprit. La petite dryade, un surnom qu’il garderait pour lui mais qui le faisait bien sourire, n’avait pas mis les pieds dehors depuis son arrivé. Ne risquait-elle pas de se perdre ?
Bon, ils étaient sur une île, ils pouvaient difficilement se perdre, il n’y avait que deux bâtiments. Mais si elle voulait retrouver sa chambre après ? Si elle voulait aller dans un endroit particulier ? Tous les couloirs se ressemblaient, elle n’allait peut-être pas y arriver …
Finalement, le jeune homme demanda, soucieux pour sa nouvelle rencontre :

_Tu es nouvelle ici ? Tu veux que je t'accompagne quelque part ou ça ira ?



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Feu de joie et neige de forêt
[Nevrabriel et Anacha]

Les questions tournait en rond dans la tête d’Anacha, curieuse elle voulait savoir, mais elle était encore trop timide. Anacha même si elle s’était détendue elle ne l’était pas encore assez pour oser lui poser des questions. Elle voulut rouvrire la bouche pour finalement poser ses questions, mais le jeune se releva en rendant son carnet à Anacha. Elle le pris son bloc et ravala ses questions, l’once de courage qu’elle avait cru naître en elle fut partis en quatrième vitesse.

- Tu verras, tu auras vite fait le tour de l'île, mais si tu aimes dessiner, il y a vraiment de belles choses à observer.

Le jeune homme était plus grand qu’elle et elle n'osant pas lever la tête elle regarda le sol encore et toujours gris et lisse. Anacha essaya de retrouver un peu de courage pour poser ses questions qui la hantaient.

- Tu es nouvelle ici ? Tu veux que je t'accompagne quelque part ou ça ira ?

c’est vrais qu’elle était nouvelle et elle ne connaissait pas les lieux, elle ne savait pas ce qui avait d’autre sur l’île que ce qu’elle avait vus le jour de son arrivée. Elle savait qu’il y avait deux bâtiment, un avec les dortoires et l’autre… Elle ne sait pas justement. Anacha ne savait pas où elle voulait aller elle voulait juste sortir, prendre l’air, ne plus s’enfermer dans sa chambre. Elle avait besoin d’aller autre part. Anacha voulait voir ce que l’île pouvait lui offrir comme merveille, autre que la vue de sa fenêtre. Le paysage ic était très différent de chez elle, plus de sable et moins de neige. Anacha l’aimait bien car cela lui offrait de nouvelle perspective de dessin. De sa fenêtre elle pouvait voir une partie d’une forêt brûlée, anacha trouvait ça dommage de détruire une forêt, elle voyait aussi l’océan et du sable. Elle se doute bien qu’il y a d’autre chose à voir qu’une forêt brûlée et l’océan qui glissait sur le sable fin.

- Heu… Je ne voudrais pas… abuser de votre temps, mais si vous connaissez… heu… tu connais un endroit sympas pour dessiner… je veux bien le connaître.

AAnacha sans même s’en rendre compte avait levé la tête pour répondre au jeune homme, le rideau de cheveux cachait toujours son visage, mais ainsi elle pouvait voire celui de Nevrabriel. Le courage semblait venir au sien d’Anacha et celle ci décida de poser ses questions, très hésitante.

- Heu… je.. heu… t-tu vient d’Ecosse ? Heu… tu es ici depuis quand ? Et… heu… ton pays te manque-t-il? Je… suis.. désolée.

Anacha avait eu soudait honte de poser toute ces questions, elle baissa alors les yeux pour prononcer les dernier mots et ne les releva pas. Elle attendait la réaction du jeune homme.






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_Tu es nouvelle ici ? Tu veux que je t'accompagne quelque part ou ça ira ?

Maintenant que Nevrabriel était du haut de ses 1 mètre 80, Anacha lui semblait bien petite, et plus petit encore alors qu’elle fixait le sol, mais la petite dryade releva la tête en répondant au jeune homme :

_Heu… Je ne voudrais pas… abuser de votre temps, mais si vous connaissez… heu… tu connais un endroit sympas pour dessiner… je veux bien le connaître.

Pour l’encourager à continuer à parler, Nevrabriel émit un grand sourire, jovial, sincère.

_Heu… je.. heu… t-tu vient d’Ecosse ? Heu… tu es ici depuis quand ? Et… heu… ton pays te manque-t-il? Je… suis.. désolée.

Nevrabriel hocha la tête de gauche à droite, toujours avec le sourire. Il n’y avait pas de mal, elle n’avait pas besoin de s’excuser. Mais il la comprenait, lui aussi, en temps normal, il passait son temps à s’excuser, pour tout et rien.

_Je pourrais t’emmener au lac, c’est très jolie là-bas. Sinon il y a les cotes mais il y a toujours trop de vent, ça ne sera pas forcement agréable pour dessiner. Hmm … Ou le port, tu as du le voir en arrivant ici mais je peux t’y accompagner si le paysage te plait.

Nevrabriel garda son sourire. Il calla son livre entre ses jambes pour mettre tout ses cheveux dans son bonnet en sachant qu’il allait sortir dehors. Le roux passa une main sous son couvre-chef pour vérifier qu’aucune mèche évasive ne dépassait, puis, reprit son livre dans sa main et regarder la petite dryade.
Ce rideau de cheveux étaient bien utile finalement, il se sentait plutôt à l’aise avec la jeune fille grâce à ça, bien qu’il était curieux des raisons pour lesquels elle s’y cachait.

_Pour répondre à tes questions ; oui je suis écossais, dit-il en prenant un accent typiquement écossais avant de reprendre un accent britannique sachant que c’était incompréhensible pour la plupart des gens, je suis ici depuis cinq ans.

Nevrabriel eut un grand sourire. Ça pouvait faire peur : cinq ans. Mais il ne fallait pas se mentir, certain était voué à rester à l’Institut pour des années, même toujours. Lucy par exemple, avec son albinisme, ne pourrait pas vraiment avoir une vie comme les autres, à par si l’Institute trouvait une solution miracle, et devrait rester sur l’île jusqu’à la fin de sa vie.
Il n’avait pas volontairement oublié de répondre à la dernière question de la dryade. Mais est-ce que son pays lui manquait ? Énormément. Il aimerait rentrer chez lui, retrouver ses vallées verdoyantes, ses lacs enchantés, les légendes qui perdurent, le bruit de la cornemuse à travers les rues, les fiers et amusant clans avec leur kilt.
Ça lui manquait, quasiment tout les jours. Mais il ne désespérait jamais de rentrer un jour chez lui.

_Suis moi, je t’emmène vers la sortie, tu n’auras qu’à me dire où tu veux aller en marchant.

Le jeune homme prit le devant de la marche, toujours très souriant. Il ne savait pas trop où cette rencontre l’emmènerait, mais Anacha ne semblait pas du tout être une personne à problème.



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[Nevrabriel et Anacha]

Anacha qui avait les yeux rivé au sol remarqua à peine que Nevrabriel lui faisait nom de la tête. Il était trop grand pour que en regardant plus bas elle puisse voir son visage, elle avait juste remarquer que celui-ci bougeait rien de plus.

- Je pourrais t’emmener au lac, c’est très jolie là-bas. Sinon il y a les cotes mais il y a toujours trop de vent, ça ne sera pas forcement agréable pour dessiner. Hmm … Ou le port, tu as du le voir en arrivant ici mais je peux t’y accompagner si le paysage te plait.

Anacha ne releva pas les yeux, mais réfléchissait à où elle pourrait aller.C’est vrais qu’elle avait vus le port en arrivant et la vue lui plaisait bien, mais elle voulait voir autre chose pour le moment. Le vent étant fort présent au cote se n’était pas le lieu le plus adéquat pour dessiner. Il ne lui restait plus que le lac et en plus c’était celui qui l’attirait le plus, avec les reflet du soleil la vue du lac devrait être magnifique, un peu comme quand la neige reflète le soleil ou tout simplement l’Océan remplit de glacier.

- Pour répondre à tes questions ; oui je suis écossais, je suis ici depuis cinq ans.

Le jeune homme avait dit sa nationalité avec un accent écossais, qui bien que presque incompréhensible pour Anacha la fit sourir encore plus encore un peut et elle allait rire! Mais il repris son accent britannique pour la suite. Cinq ans! C’était long Anacha n’en revenait pas! Elle attendait la réponse à sa dernière question qui lui paraissait assez évidente, à qui son pays d’origine ne manquerait-il pas surtout après cinq ans ?! Anacha était partie de son pays depuis un peu près un mois et le Groenland lui manquait déjà, alors elle ne peut s’imaginer à quel point son pays natale devait manquer à quelqu’un après une durée aussi longue!

- Suis moi, je t’emmène vers la sortie, tu n’auras qu’à me dire où tu veux aller en marchant.

Nevrabriel commença à marcher et Anacha le suivit de près, mais pas trop quand même. Elle garda ses distances sans pour autant le perdre de vue en ayant les yeux à moitié baissé. Il n’avait pas répondu à sa dernière question mais cela ne dérangeait pas du tout Anacha, elle se doutait qu’elle avait dû lui faire repenser à son pays. Elle se doutait que ça ne devait pas être facile de parler de son pays après une absence aussi longue, la nostalgie devait être grande elle aussi.

- Je… Je veux bien voir le lac.

Elle était toujours assez sereine et elle n'hésita presque pas en disant sa phrase. Anacha en était contente c’est comme un victoire personnelle, non pas comme c’est une victoire personnelle. Par contre sa voix était toujours aussi basse, mais Anacha ne parle presque jamais autrement même au animeaux c’est à cette voix basse qu’ils ont le droit. Pourquoi élever la voix en leur compagnie ils ont l'ouïe hypersensible ? Pour les humain c’est plus la peur qui la fait parler ainsi, mais ça ne dérangeait pas Anacha.

Tout en le suivant Anacha faisait très attention au geste du jeune homme, elle ne voudrait pas que ça se reproduise. Pour le moment tout allait bien ce serait dommage de tout gâcher pour une peur stupide. Non elle ne voulait pas, pour une fois qu’elle n’est pas partie lorsque le jeune homme avait pris la parole, elle avait failli le faire, mais cela n’était pas arriver. Voir tout s’arrêter à cause de ça ce serait trop dommage. Elle commençait juste à se détendre.






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_ Je… Je veux bien voir le lac.

Comme convenu, Anacha prit sa décision durant leur marche. Et elle l’a prit plutôt vite. La petite dryade commençait à se détacher de ses branches pour s’ouvrir au monde ? Bien qu’en vérité, les dryades ne pouvaient pas aller très loin de leur arbre, leur vie en dépendait. Mais l’image était belle dans l’esprit du jeune homme.

_Va pour le lac alors !

Nevrabriel guida sa nouvelle petite camarade jusqu’à l’entrée du bâtiment et huma l’air un instant avant de se tourner vers la jeune fille, un grand sourire sur son visage. Bien que sa curiosité était grande, il ne lui demanderait pas pourquoi elle avait ce rideau de cheveux lui cachait la moitié de son visage. Peut-être était-ce un look et elle se sentirait jugé ? Ou était-ce plus profond que cela ? Dans tout les cas, cette question mettrait certainement mal à l’aise l’adolescente à ses cotés et lui-même par cette occasion.

Mais plus que ses cheveux sur ses yeux encore inconnu, Nevrabriel était intrigué par la longueur de ceux-ci le long de son corps. Ils frôlaient le sol. De toute sa vie, il n’avait vu que deux fois une telle longueur, Anacha ici présente, et sa sœur.

Contrairement à la nouvelle patiente, la sœur du jeune homme attachait toujours sa chevelure d’une longue natte pour qu’elle ne traine pas sur le sol, lorsqu’elle détachait ses cheveux, ils prenaient une forme envoutante d’ondulation, telle une cascade paisible. Une longue et entrainante, une cascade rouge, le feu d’un camp qui protège et réchauffe.

Nevrabriel aurait pu prendre Anacha d’une forte affection pour lui rappeler un peu sa sœur, mais c’était une mince comparaison dans son cœur. Elles étaient bien trop différentes dans leur caractère pour lui rappeler totalement sa sœur. Malgré tout, les images des cheveux de sa cadette étaient un doux souvenir. Il remerciait secrètement la groenlandaise.

_J’aime beaucoup tes cheveux. Comme une petite dryade.

Ah … Bon, ça c’était dit … reste plus qu’Anacha ne le prenne pas mal.
Essayant de sauver ce qu’il pouvait, le roux recommença à marcher, faisant un signe de tête pour sa jeune camarade.

_Le lac n’est pas très loin. Suit moi.



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[Nevrabriel et Anacha]

Anacha marchait silencieusement, tête baissée, derrière Nevrabreil faisant toujours attention à ne pas être trop prêt. Le jeune homme faisait de grand pas et Anacha, plus petit en faisait de plus petit ce qui mettait une distance entre eux deux, une distance qu’Anacha n'essaya pas de combler. Son regard fixait les pas du jeune homme.

- Va pour le lac alors !

Anacha releva la tête quand le jeune homme prit la parole puis fixa de nouveaux les pas de Nevrabriel. Elle garda le silence repassant les dernière minute dans sa tête et essayant de voir ce qui pourrait se passer ensuite commençant toujours par les pires scénario et ne passant jamais par les bons, en gros elle prend toujours le pire au moins ainsi elle est prête à tout, sauf au bonheure. Nev se retourna et sortit Anacha de ses pensées, elle regarda autre que les pied du jeune homme et découvrit qu’il était à l’entrée du bâtiment, ensuit elle les ramena au sol lisse et terne.

- J’aime beaucoup tes cheveux. Comme une petite dryade.

Anacha fut surprise par la phrase du jeune homme, mais ne pu s'empêcher de sourir à la comparaison. Elle aimait bien cette idée, les dryades ont leur arbre qui les protège en quelque sorte ce que font aussi les cheveux d’Anacha. Un sentiment étrange envahit le corp d’Anacha, un sentiment qu’elle connaît, mais qu’elle ne ressent pas souvent, elle était flattée du compliment que lui a fait le jeune homme.

- Le lac n’est pas très loin. Suit moi.

Elle suivit Nevrabriel comme la première fois, respirant l’air de l’extérieur, plus doux que chez elle. Anacha leva les yeux aux ciel pour l’observer, elle était heureuse d’être dehor et comme à chaque fois elle s’arrêta, ferma les yeux et écarta les bras, la tête vers le ciel. L’air frais venais courir son son visage faisant la course avec les rayons du soleil. elle se croyait au Groenland un jour assez chaud, tellement que les mots bien drainer sortir de sa bouche sans qu’elle le veuille.

- Aller vien Lucky on vas se balader.

Elle se remetta dans sa position de départ, aussi que ses mots ont franchit le mur entre sa pensée et la réalité, elle metta ses yeux au sol gênée, Anacha ne sait pas ce que le jeune homme fait comme elle regardait ses propre pied, ne sachant si elle devait avancer ou pas. Anacha tripota nerveusement ses crayons attendant la réaction du jeune homme. Anacha qui ne savait pas quoi faire et avait vu sa gêne refaire surface a aussi perdu la joie qui l'animait quelque seconde au part avant. Son chien bien aimé n’était pas là avec elle, il lui manquait terriblement, c’était son meilleur ami et confident. Elle n’avait pas osé, ou n’a pas eu le courage, de le dessiner car cela accentuerait le fait qu’il n’est plus avec elle. Restera-t-elle aussi 5 ans? est-ce qu’elle aura encore la chance de le revoir un jour ? Une petite larme vient accompagner ces pensées. Sa chienne adorée bien qu’en pleine forme n’était plus au début de sa vie et l’idée qu’elle soit morte avant qu’Anacha revienne l’attristait énormément. “Lucky”

Anacha n’avait toujours pas bouger la force de le faire semblait l’avoir quittée, elle voudrait être à des kilomètre de là dans le froid article avec Lucky et non pas sur cette île au chaleur agréable loin de Lucky. Anacha aime le froid, elle aime sa chienne plus que tout et là elle se retrouve dans la chaleur et loin de sa chienne tant aimée.






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_Le lac n’est pas très loin. Suit moi.

Nevrabriel ouvrit la marche, mais vérifia tout de même d'être suivit par la petite dessinatrice. Elle ne le suivit pas longtemps, s'arrêtant pour tourner son visage vers le soleil. Nevrabriel se retourna, regardant la petite dryade regarder le ciel, les bras écartés. Une étrange joie illuminait son visage que le roux ne percevait qu’à moitié à cause de ses cheveux. Elle avait l'air joyeuse. C'était plaisant à voir. Comme un tournesol admirant le soleil.

_Aller vient Lucky on va se balader.

A qui parlait-elle ? Qui était “Lucky” ? A peine avait-elle dit cela qu'elle perdit toute trace de gaieté sur son visage. Le roux n'y comprenait rien. Il se contenta de la regarder, essayant de savoir ce qui n'allait pas. Anacha avait le visage tourné vers le sol, tripotant ses crayons. Cependant, la petite larme de la dryade n'échappa au regard vairon du jeune homme. L'écossais s'approcha d'elle, et lui demanda, sans filtre :

_Qu'est-ce qui te rend triste ?

Du tact Nev, voyons ! Du tact !

Le jeune homme scruta quelques secondes la petite tête face à lui. Il leva sa main, prêtà la poser le sommet de ce crane couleur de bois. Mais se résigna. Il pouvait se permettre ces gestes d'affections avec certaines personnes, mais il ne savait pas comment la petite dryade allait réagir et préféra ne pas la brusquer d'avantage.

Le jeune homme fit fonctionner son cerveau, pour une fois. Anacha mettait une certaine distance entre eux, même lorsqu'ils ne faisaient que marcher. Alors l'approcher de trop près n'était pas forcement une très bonne idée, la toucher encore moins. Il ne savait pas non plus sa pathologie, certains étaient liés aux contacts. Cependant, si la jeune fille était dans la section W, c'était qu'elle n'était pas très dangereuse. Mais le rouquin préféra jouer la sécurité, il avait une demoiselle en larme en face de lui, il n'allait prendre aucun risque de l'offusquer d'avantage. Nevrabriel n'était pas médecin mais sa petite camarade venait de parler toute seule involontairement, ou non, et cela semblait être la cause de sa tristesse.

Que faire ?

Même s'il ne pouvait pas la consoler physiquement, Nevrabriel ne pouvait tout de même pas la laisser comme ça, la pauvre. Comme toute l'heure, l'écossais s'accroupit pour être plus bas que la jeune fille en face de lui. Il lui offrit un grand sourire.
Malgré la situation, Nevrabriel ne pouvait tout de même pas tirer une tête d'enterrement. Evidemment qu'il n'était pas insensible à des larmes, mais s'il se mettait à être triste, qui pourrait être heureux à la place de la petite dryade ?
Sa question de tantôt n'allait pas l'aider, peut-être qu'elle ne voulait pas en parler, mais si elle le désirait, il serait une oreille attentive.

_Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi ?



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[Nevrabriel et Anacha]

Lucky, la seul être en qui elle avait confiance, le seul avec elle parlait volontier, son meilleur ami et confident, le seul qui semblait la comprendre et il n’était plus avec elle pour une durée assez longue, au moment où elle a besoin. Le verrat elle encore ? Pourra t elle encore caresser sa belle fourrure blanche et grise? Sera t elle la quand sa chienne aura besoin d’elle? Qui va la promener maintenant qu’elle n’est plus là? Sa chienne était tout pour Flocon. Elle aimait la dessiner, mais sa tristesse est tel qu’elle n’arrive pas à terminer un seul dessin de Lucky. Elle ne veut pas l’oublier, mais la lueur qui brille dans le regard de sa chienne et la petite tache noir qui vient rompre la douceur de son pelage et sa patte avant droite qui flanchait légèrement sonneries lui faire mal était trop difficile à dessiner, ses petits trait qui font de sa chienne la sien.

Perdue dans ses pensées elle ne remarqua pas que le jeune s'était approché d’elle, il avait entendu. Il devait la prendre pour une folle. Anacha avait honte d’avoir laissé ce mécanisme bien ancré franchir la barrière qui normalement est infranchissable ou presque. Il faut toujours que quelque chose aie mal quand elle est avec une personne.

- Qu'est-ce qui te rend triste ?

Anacha n’avait pas envie de lui raconter, c'était pour la plupart des gens une chose anormal de pleurer un animal car pour eu un animal est un animal et est un être inférieur à l’Homme. L’homme qui détruit tout ce qu’il voit, tout ce que la terre lui offre un être irrespectueux, c’est cela qui est supérieur au animaux? Un être qui est incapable de vivre en harmonie avec la terre, qui tue tout sans avoir de remord? Un être incapable de survivre au réchauffement qu’il a créé? Les animaux sont bien supérieur à nous et méritent donc donc d’être pleuré.

Nevrabriel fit un geste en direction d’Anacha qui ne le remarqua presque pas et ne fit donc pas de pas en arrière, mais le jeune homme arrêta son geste avant qu’il ne touche Anacha qui fut agréablement surprise. Le pourquoi ne l’intéressait pas il ne l'avait pas touchée c’est tout ce qui comptait.

Le jeune homme s'accroupit comme toute à l’heure dans le couloir en lui offrant un grand sourire. Anacha ne le regarda pas continuant de fixer ses pieds, ses croyons qui tentait légèrement dans sa main gauche et son bloc dans sa main droite, mais elle ne voyait vraiment rien de cela sa vue était floue, mais ce ne fut pas cela qui l'empêchait de voir ses crayons bouger, Anacha voyait sa chienne tel un rideau qui s'était mit devant ses yeux. Elle la voyait comme si elle était là assise devant elle la queue battante, ses yeux brillant de malice et d’énergie et pourtant si calme, sa patte avant un peu bossue qui sans lui faire mal l'empêchait de faire du traîneaux, sa tâche noir qui venait rompre la douceur de son pelage. Elle ne l’avait pas oublié et elle ne voulait surtout pas l’oublier.

- Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi ?

A ce moment Anacha regarda les yeux vairons de Nevrabriel, qui lui rappelait celui de sa chienne, en se moment tout pouvait la lui rappeler, mais elle aussi avait des yeux comme ceux du jeune homme. Elle ne savait pour ne rien changer pas quoi lui répondre, pleurer sa chienne n’était pas un acte très courant et elle comprenait bien que des gens trouvent cela bizarre, déjà dans sa classe beaucoup de personne ne la comprenait pas pour son lien avec sa chienne. Anacha ne sait jamais quoi dire aux personnes, mais à toujours un millions de choses à dire à Lucky. Ils sont comme deux âmes inséparable, fait l’un pour l’autre, comme deux grand amis d’enfance qui ne se sont jamais quitté; comme la l’eau et la roche, l’herbe et l’arbre, la fleur et l'abeille, l’espace et le temps...La dryade et l’arbre pour reprendre l’image du jeune homme. Deux personnes si différente qui s’entende plus que tout au monde, des être que l’on ne peut séparer.

- Non… il n’y a rien à faire… désolé.

La tristesse et le desespoire de la revoir un jour pouvait s’entendre dans la voix faible d’Anacha. Ce n’est pas qu’elle ne voulait pas en parler, cela lui ferait du bien, mais la seule personne à qui elle se confie est Lucky. Elle n’a pas l’habitude de le faire avec d’autre qu’elle et ne veut pas. Elle voulait lui dire à quel point elle lui manquait, mais la télépathie n’existe pas encore. Du revers de sa main gauche elle essuya ses larmes et fixa un petit point sur le sol, ne sachant quoi faire. après un petit moment comme ça en ne fixant rien d’autre que ce point elle se reprit la parole, d’une voix indécise et encore triste, bien décidée à ne plus y penser, pour le moment en tout cas.

- il… est où le… le lac ?

Elle releva les yeux pour voir ceux de Nev, le dessin restait pour elle le meilleur moyen d’oublier, de se vider la tête et elle en avait bien besoin. Tout ici étaient nouveaux pour elle, il fallait qu’elle s’y habitue… sans elle. cette idée était la pire, elle devait tout faire sans elle, peut-être jusqu'à la fin… Anacha secoua légèrement la tête pour faire sortir ses pensées inépuisable.





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_ Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi ?

Le jeune homme laissa le temps qu’il fallait à la demoiselle pour répondre. Il comprenait et connaissait beaucoup de peine, mais chaque personne avait la sienne. Nevrabriel n’allait pas essayer de percer celui-ci, Anacha parlerait lorsqu’elle le souhaiterait et à qui elle le voudrait. Même si cela prendrait du temps, il ne fallait pas jouer avec ce genre de sentiments.

_ Non… il n’y a rien à faire… désolé.

Nevrabriel se tut, essayant de garder son sourire, même si c’était compliqué. Il n’aimait pas voir la peine dans les yeux des autres. Ni la peine, ni autre sentiments négatifs, mais encore moins la peine. Les larmes étaient des paroles silencieuses mais bien trop significatif.
C’était également frustrant de ne pouvoir rien faire pour la demoiselle. Mais il devait prendre son mal en patience et tout faire pour que sa nouvelle camarade passe un bon moment, espérant que son chagrin passera avec le temps. Le temps était un bon ami.

_ Il… est où le… le lac ?

Nevrabriel acquiesça en se redressant. Il regarda un instant la demoiselle avant de répondre :

_Il n’est pas très loin, tu le verras rapidement. Allons-y.

Puis, les deux jeunes gens se remirent en marche. Une marche silencieuse. L’écossais était d’habitude très bavard, mais parfois le silence était d’or. Le regard de Nevrabriel baissa peu à peu vers le sol à chacun de ses pas. Il n’aimait pas cette douleur qui emplissait son cœur, celui de l’impuissance. Mais que pouvait-il faire lorsque la personne ne voulait pas d’aide ? Maintenant, il ne pouvait qu’espérer que la petite dryade trouverait une personne avec qui partager ce qui la rendait triste. Un médecin ou un patient. Mais il ne fallait pas garder ce genre de choses pour soi.

Toujours en marchant, Nevrabriel n’avait pas fait attention que son pas était devenu plus lent et plus lourd. Il savait qu’il avait du mal à cacher ses états d’âmes, ce n’était pas du tout son point fort.
Hésitant, l’écossais finit par s’exprimer :

_Anacha … En fait … Je … J’ai …

Mais Nevrabriel ne termina pas sa phrase. Il ne voulait pas vraiment en parler dans le fond. Le roux aurait aimé dire à la jeune dessinatrice qu’il a une petite sœur alors qu’il n’aimait pas la voir triste, même si elles ne se ressemblaient pas du tout. Bien que la tristesse n’était plaisante dans aucun regard, celui de sa sœur avait une importance particulière. Certainement les instincts de grand frère qui resurgissait. Lorsque sa cadette était triste, il avait l’impression que ses yeux se noyaient tant ils étaient si grands et si bleus. Comme un océan profond bercé par le vent. Un saphir luisant au soleil. Le même bleu intense qui ornait son œil gauche.
Sa sœur … Avait-elle grandit depuis son départ ? Certainement …
Le regard vairon du jeune homme se perdit dans l’immensité du vide et son sourire s’estompa progressivement alors que son âme était partie au-delà de la mer, jusqu’en Ecosse, à la chercher d’un être aimé.

_Non rien, excuse moi.

Lui qui ne voulait pas être triste, pour apporter un peu de joie à la dryade, ce n’était pas vraiment gagné. Mais Nevrabriel devait se ressaisir. Ce n’était pas comme ça qu’il allait aider sa nouvelle camarade à passer une bonne journée.
Cependant, en relevant les yeux vers l’horizon, plus certain, les paroles de ma demoiselle lui revinrent en tête : « ton pays te manque-t-il ? » Etait-ce cela ? Avait-elle le mal du pays ?
Il était évident que le Groenland était bien différent de cette île. A commencé par le climat. Peut-être était-ce ses parents qui lui manquaient ? Ses amis ? Son foyer ? Dans ces cas là, il pourrait la rassurer. Le jeune homme était également passé par là, et au bout de cinq ans, il avait bien eut le temps d’estomper son chagrin.
Mais il n’était pas sûr de sa théorie et si ce n’était pas ça, il n’allait qu’aggraver la situation. Un minimum intelligent, Nevrabriel préféra garder ses suppositions pour lui et laisserait Anacha se confier si elle en ressentait le besoin.

Heureusement, le lac finit par pointer le bout de son nez à l’horizon. Le jeune homme montra du doigt la grande étendu d’eau, avec un léger sourire.

_Le lac. Tu le vois, Anacha ?



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[Nevrabriel et Anacha]

Le jeune homme se redressa en acquiesçant, ne laissant plus Anacha voir ses yeux. Ceci était mieux pour elle comme ça elle penserait moins à Lucky, mais elle était déçue de ne plus pouvoir plonger dans ses souvenir avec les yeux du jeune homme.

- Il n’est pas très loin, tu le verras rapidement. Allons-y.

Nevrabriel recommença à marcher silencieusement et Anacha qui voulais sortir de se tourbillons de souvenir, se remettra à garder une certaine distance avec le garçon ralentissant son pas rapide de base. Le pas du jeune homme devenait de plus en plus lent et Anacha avait de plus en plus de mal à mettre de la distance entre eux, au moins cela l’occupait et l'empêchait de penser à sa chienne.

- Anacha … En fait … Je … J’ai …

La voix du jeune homme était hésitante, pour la première fois. Anacha releva la tête à l’énonciation de ces paroles, attendant la suite qui ne venait pas. Elle se demanda ce que Nev voulait lui dire, mais n'insista pas respectant ainsi le dicton:“Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse”, elle aimait bien ce dicton et trouvait que trop peu de gens le respectaient.

- Non rien, excuse moi.

Apparemment il ne voulait pas lui dire, ça ne dérangeait pas Anacha qui faisait exactement la même chose, elle ne pouvait en vouloir à quelqu’un pour quelque chose qu’elle fait aussi. Cependant l'intervention du jeune homme l’intriguait un peu, que voulait il lui dire? Pourquoi c’est il arrêté? Anacha en se posant ces questions baissa les yeux vers le sol et se concentra sur ses pas. Elle avait du mal à garder la distance, mais ses pensées malgré la concentration reviennent vite devant son esprit. Elle repensa encore à Lucky, mais aussi à son pays, à ses beau paysage qu’il explorait ensemble. Ils partaient tous les jours à l'aventure, entre les maisons, la neige et les sublimes glaciers. Débordant toujours d’énergie et de soif d’apprendre ce que le mondes a à leur offrir.

- Le lac. Tu le vois, Anacha ?

Ils étaient arrivé au lac et Anacha, en levant les yeux sur cette étendue d’eau bleu saphir, ressenti une légère déception. Peut-être qu’au fond d’elle elle s’attendait à voir les glaciers qui de leur taille imposante reflétait les rayon du soleil tel un topaze bleu clair. Anacha aimait vraiment cette vision, elle pouvait passer des heures à observer les rayon passer dans le bloc de glace le rendent étincelant. Les cocher de soleil était juste magique, Anacha et Lucky n’en avait loupé aucun.

Cette vague de souvenir était trop douloureuse pour Anacha, elle voulait oublier, noircir de ses sombre pensées la feuille blanche pour apaiser son esprit. Anacha s'assit alors en tailleur sans faire attention au jeune homme et passa ses longs cheveux brun derrière ses oreilles pour mieux voir la feuille et qu’il ne la gêne pas, pris un crayon jaune et commença à dessiner. Anacha commença par fair un oeil jaune puis un bleu à côté, ensuit elle dessina la tête d’un chien blanc et gris ou la langue sortait, heureux, puis son coup et son collier de cuir brun. Elle termina son dessin les larmes au yeux en une ou deux minutes seulement, ces gestes était devenu automatique avec le temps. Anacha ajouta sur le côté gauche de la feuille, au dessus du cou du chien une inscription. Lucky, asavakkit. Lucky, je t’aime. Anacha regarda son dessin les yeux plein de larme, elle se souvenu de la présence du jeune homme, mais n’avait pas la force de dire un mots pas pour le moment, elle se contenta de se relever et de regarder Nevrabriel, les cheveux encore plus ou moins placé derrière les oreilles, un petit temps puis elle regarda la couleur saphir du lac. Elle tenait son dessin face à elle comme un plateaux et ne se demanda pas si le jeune homme pouvait le voir, elle le pouvait facilement c’est tout ce qui comptait. A présent elle attendait que sa passe et qu’elle retrouve l’usage de sa parole, elle sera bien forcée de s’expliquer.






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_Le lac. Tu le vois, Anacha ?

Nevrabriel continuait à avancer, voulant se rapprocher de la grande étendu d’eau, mais la demoiselle ne semblait pas suivre. Le jeune homme se retourna, regardant ce qui lui arrivait. Mais, contre toute attente, la jeune fille s’assit sur l’herbe.
L’écossais attendit un peu avant de s’approcher de sa nouvelle camarade. Elle était en train de dessiner.
Le lac ?

Curieux, le jeune homme s’approcha d’avantage avant de voir se former une paire d’yeux. Exactement comme les siens. Un œil ambré et un autre bleu. Mais ce n’était pas lui. Anacha avait commencé à faire un pelage.
Elle semblait dessiner un animal.
Nevrabriel resta à une distance raisonnable pour ne pas brusquer la dessinatrice, et essaya de percevoir le dessin de celle-ci. Elle semblait concentré et déterminer. Ses coups de crayons étaient rapides, adroit et frénétique, comme si ce qu’elle dessinait devait absolument sortir de son esprit à travers sa main.
L’écossais avait l’impression de se voir à travers la demoiselle lorsqu’il écrivait ses compositions. Lorsque la musique traversait son esprit, il devait absolument l’exprimer rapidement, avant qu’elle ne s’évade.

Lorsque son dessin semblait terminé, la jeune fille se releva et regarda l’écossais. Il ne s’attendait pas vraiment à voir ses yeux, maintenant qu’elle avait écarté ses mèches de son regard.
Elle avait de beaux yeux bleus et un visage très fins. Elle était vraiment jeune. Vraiment très jeune, même. Anacha ne devait pas avoir plus de 16 ans.
Mais le regard bleuté de la groenlandaise était noyé de larmes. Cette vision frappa le jeune homme qui n’avait qu’une envie : prendre la petite dans ses bras pour la consoler.

Ainsi, l’écossais se rapprocha de sa nouvelle camarade. Tout en allant vers elle, il regarda le dessin d’Anacha de plus près. En effet, c’était un animal, un chien pour être précis. Un chien blanc et gris avec des yeux bicolore qui semblait heureux comme tout. Il y avait une annotation en bas de la feuille, mais l’écossais n’arrivait pas à lire à l’envers. Il reconnu seulement un grand « L ».

Le puzzle prenait forme dans son esprit. Le « L » devait surement être le fameux « Lucky ». C’était donc ça ? C’était son chien qui la rendait triste ? Est-ce qu’il avait quitté ce monde, ou était-ce simplement son absence qui manquait à la petite dryade ?
C’était ça qui la rendait malheureuse ? Son absence ?

Nevrabriel  se trouvait assez près d’Anacha. Il la regarda un instant avant de se pencher, passer ses bras sur le dos de la demoiselle et venir l’attirer contre lui pour lui faire une étreinte.

_C’est ton chien qui te manque comme ça ? Je suis désolé Anacha.



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[Nevrabriel et Anacha]

Anacha regardais au loin le regard perdu dans le vide, attendant que son chagrin passe, que tout se retrouve enfermé dans la feuille noircie pour oublier sans oublier. Perdue dans le vide infini de ses pensées elle ne remarqua pas que le jeune homme s'était rapproché d’elle, elle ne s’en rendit compte que trop tard, ses bras était déjà sur le dos d’Anacha. Il l’attira vers lui pour lui fairre un calin, Anacha le savait que ce n’était pas méchant, mais elle ne supportait pas ça. Au premier contacte brûlant de ses mains le corp d’Anacha se rédit, le stress augmenta en elle et elle ferma les yeux. Sans avoir le temps de réagir elle était déjà dans les bras du jeune homme le contacte la brûlait.

- C’est ton chien qui te manque comme ça ? Je suis désolé Anacha.

Les mots du jeune homme tombèrent dans l’oreille d’un sourd. Elle ne supportait pas ça le stress se faisait insupportable, la brûlure du corps de Nev trop forte pourtant moins d’une demi-minute s'était écoulée.

- Ah!...

Se mot sorti sans permission, elle savait que c’était un geste de réconfort et ne voulait pas décevoir le jeune homme, mais c’était trop dur, une seconde passer comme ça est une seconde de trop. Elle obligeait ses bras contracté devant elle à bouger. Elle appuya sur le tors, ou le ventre, du Nevrabriel pour se défaire de son étreinte.

Une fois en dehor de ses bras Anacha se précipita de mettre de la distance entre eux deux. Elle courra en pleurant vers le bord du lac. Ce n’était pas les larmes de tristesse pour son chien, c’était celle qui coulait à chaque fois que cela se produisait. Elle s’assit, tremblante, entourant ses jambes de ses bras, la douleur était trop forte. Sa tête déposée sur ses genoux elle attendait que ça passe, même si elle qu’il lui faudrait un long moment pour s’en remettre. La sensation brûlante des bras du jeune homme et le stress provoqué restèrent intacte ne voulant pas descendre, mais cela ne faisait qu’une minute qu’elle était la tremblante au bord du lac en pleurant. Ses pensées, au moins, étaient loin du Groenland.





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_C’est ton chien qui te manque comme ça ? Je suis désolé Anacha.

Contre toute attente, le corps d’Anacha se raidit. Cependant, Nevrabriel ne desserra pas son étreinte, préoccupé par la tristesse de sa nouvelle camarade plus que les appelles de son corps. Il savait que les étreinte n’arrangeait pas forcement tout, mais la chaleur humaine était souvent d’un grand réconfort dans la tristesse et la solitude. Evidement, il y avait également ses instincts de grand-frère qui revenaient à la charge. Instinct qu’il ne pouvait pas refouler.

La demoiselle exclama un cri qui surpris l’écossais. Elle repoussa le jeune homme qui la lâcha aussitôt, ne comprenant pas du tout ce qui se passait. Il lui avait fait mal ? Pourquoi est-ce qu’elle réagissait comme ça ? Il lui avait tiré les cheveux par mégarde ? Il avait serré trop fort ?

Anacha se mit à courir vers le lac, comme pour échapper à l’écossais. Nevrabriel la suivit des yeux, ne sachant vraiment pas ce qui venait de se passer. Mais une chose était sûr, il avait fait quelque chose qui avait perturbé la demoiselle.
Celle-ci se recroquevilla sur elle-même, près de l’eau, et semblait trembler, ou pleurer. Les deux peut-être ?

Nevrabriel l’observa un moment, de loin, avant de marcher vers la dryade. Ses pas étaient lents et incertain. Il ne savait pas ce qu’il pouvait faire ou dire pour se racheter, réparer son tord. Il ne savait même pas quel tord d’ailleurs. Il était perdu.
Durant son trajet, le jeune homme fit marcher son cerveau à vive allure pour comprendre ce qu’i lavait bien pu faire à sa jeune camarade pour la mettre dans cet état. Est-ce qu’elle se faisait battre avant du coup elle n’aimait pas les conctacts physique ?
Il avait connu une fille comme ça, qui avait vécu un harcèlement à l’école et détestait qu’on la touche par la suite. Qu’était devenue cette fille ? Allait-elle bien à présent ? C’était il y a si longtemps, et pourtant, il y repensait …

Le jeune homme arriva près de la dryade. Il la regarda un instant avant de s’asseoir aux cotés d’Anacha, les yeux baissés sur l’herbe. Il avait honte.

_Je suis désolé, je ne voulais pas te faire de mal.

Bien qu’il voulait s’excuser milles, fois, les mots lui manquaient. Nevrabriel avait beaucoup de peine de ne pas pouvoir se rattraper face à son geste. Mais que pouvait-il y faire ? Il ne savait même pas ce qui avait déclenché autant de mal être chez la demoiselle.

_Excuse moi, Anacha … Je suis vraiment ... terriblement ... désolé ...



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[Nevrabriel et Anacha]

Les brûlures, les tremblements et le stress causé par cette étreinte ne semblait pas vouloir partir. Anacha était en larme recroquevillé au bord du lac. Elle savait bien à quoi servait un câlin même si elle n’en avait pas, en faisant ça elle aurait pu blesser le jeune homme et cela l’atrista énormément elle ne voulait pas lui faire de mal, lui qui avait été si gentil avec elle. Elle regrettait sa réaction tout comme elle l’aimait bien.

Anacha resta assise même en attendant Nevrabriel arriver près d’elle. Elle ne voulait pas le blesser plus et du moment qu’il ne la touche pas tout allait bien. Elle vu du coin de l’oeil qu’il s’assit à côté d’elle. Anacha continua de trembler et de pleurer, elle n’arriva pas à arrêter. Rien n’était sous son contrôle et si il n’en voulait à son corps de s’enfuir loin du jeune homme elle n’aurait aucun moyen de l’arrêter et ce sera seulement après qu’elle le regrettera.

- Je suis désolé, je ne voulais pas te faire de mal.

Anacha le savais, mais elle resta silencieuse. Rien ne changea, elle avait besoin de temps, un temps qui peut être long surtout si on compte la douleur mental plus difficile à oublier que la douleur physique.

Des sentiments contradictoire se bousculaient la première dans sa tête, tellement qu’elle ne savait plus quoi penser. Anacha ne savait plus où elle en était, plus rien n’était sous son contrôle.

- Excuse moi, Anacha … Je suis vraiment ... terriblement ... désolé …

Elle voulait tellement le rassurer, lui dire que ce n’est même si c’était un mensonge, pas tout à fait, mais un quand même. Anacha essaya de calmer ses larmes et ses tremblements, sans succès. Le jeune homme devra attendre. Elle faisait de son mieux pour se calmer, se recroquevillant encore plus pour essayer d’arrêter ses tremblements, mais rien ne fonctionnait.

Anacha décida alors de lever les yeux vers le lac, elle voulait s’excuser. Ses yeux bleus remplis de larmes qui fixait l'étendue azur avaient retrouvé leur mur d’origine. Un long rideaux brun clair qui laissait à Anacha la possibilité de voir le monde tout en étant coupé de lui. Cette prison rassurait Anacha et elle aimait si cacher.

Elle observait le bleu azur de l’eau briller sous les rayons du soleil, la vue était splendide et Anacha la dessinerai de bon coeur si elle ne tremblait pas et si sa vue était claire. Elle chercha au fin fond d’elle-même la force d’articuler quelques choses tout en observant le lac flouter par ses larmes incessantes.

- Je… suis… désolée…

Chacun de ses mots était entrecoupé de sanglots, ses yeux restèrent fixé sur l’horizon. Le souvenir de son étreinte la fit frissonner et se recroqueviller encore plus. La différence entre ses sentiments la frappa, ce n’était pas normal de ressentir deux chose aussi opposée. C’est comme aimer quelqu’un et le détester, impossible.

- Tu… n’a…pas… à… t’en… vouloir… c’est… de… ma… faute…

Elle ne savait pourtant pas comment elle aurait pu empêcher cela sans blesser le jeune homme, mais cela n’était dû que par ses sentiments…
Anacha resta tremblante le regard vers l’horizon à attendre que ça passe.





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_Excuse moi, Anacha … Je suis vraiment ... terriblement ... désolé ...

Un long moment suivirent les excuses du jeune homme. Un très long moment. Mais il ne pouvait pas reprocher cela à sa camarade. Et il pouvait être patient. Il laisserait le temps qu’il lui faudrait à sa jeune camarade. En vu de son chagrin, c’était évident.

_ Je … suis … désolée …

Elle aussi ? Deux désolés et pourtant tant de larmes. C’était à ne rien comprendre. Mais plus ils avançaient, plus la dryade lui faisait pensé à cette fille en Ecosse. Elle n’était resté que quelques mois, puisse que son père voyageait beaucoup. Elle n’était même pas écossaise. Française ou américaine, il ne savait pas vraiment. Mais elle était si discrète, prenait beaucoup de temps pour parler et n’aimait pas le contact humain. Il n’a jamais su s’approcher d’elle, il était bien trop timide, et elle bien trop solitaire. Cependant, il se souviendra toujours que tout le monde se moquait d’elle dans son dos et il n’avait rien fait. Il détestait ça, entendre ça, mais il n’avait rien fait, absolument rien. Il avait laissé cette fille dans une profonde solitude, seule avec ses dessins. Elle dessinait elle aussi. Pourtant, il lui avait parlé une fois, elle était d’une profonde gentillesse, d’une bienveillance rare chez les autres même si elle ne souriait jamais et s’enfermait dans une carapace où personne ne pouvait entrer, pour ne pas être blessé.
Nevrabriel se doutait qu’Anacha n’était pas cette fille, pourtant, il voyait en elle une nouvelle chance à présent de ne pas refaire les mêmes erreurs. Même si la jeune fille le repoussait, il ne pouvait définitivement pas la laissé toute seule.
Non, il ne referait pas les mêmes erreurs. Hors de questions.

_ Tu … n’a … pas … à … t’en … vouloir … c’est … de … ma … faute …

Nevrabriel eut un sourire en coin. Il se pencha pour essayé de voir le visage de sa jeune camarade, mais ce dernier était de nouveau caché par ses cheveux couleur de bois. C’était à la fois un soulagement mais aussi une profonde gêne. Nevrabriel se sentait démuni.
Mise à part rester à ses cotés et sourire, que pouvait-il faire contre une âme en peine ?

_Mais non ce n’est pas ta faute. Je suis très maladroit comme personne. Il m’arrive de faire des choses sans m’en rendre compte. Et si tu me disais ce qui te met dans cet état pour que je ne refasse pas la même bêtise ? Dès que ton chagrin sera passé. Je vais rester avec toi autant de temps qu’il le faudra, ne t’en fais pas, je ne t’abandonne pas.



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[Nevrabriel et Anacha]

Sa longue chevelure châtain replacée devant ses yeux rassurait Anacha, c’était un mur qui la protégeait du monde extérieure tout en la laissant le voir le monde si celle-ci le désirait. Anacha regardait l’horizon sans le regarder essayant de se calmer et d’oublier. Jamais la groenlandaise n’avait encore obliger son corps à se remettre d’une de ses crises stupides, d’habitude elle attendait juste que ça passe sans rien presser ou alors elle caressait aussi Lucky, mais celle-ci n’était pas présente.

La dualité de ses pensée agaçait assez l’intouchable. Ça n’allait pas jusqu’au point de vouloir et ne pas vouloir toucher quelqu’un mais quand même. L’adolescente n’aimait pas avoir fait du mal au jeune homme, pour rien au monde le petit Flocon ne voudrait faire de tort, mais c’est ce qu’elle à fait et le regrette énormément. Mais celui-ci lui avait fait mal, sans le savoir, et sa réaction était normal pour une tel citation, d’habitude la jeune fille ne leur parlait plus, ne leur accordant plus aucun regard cacher pendant un long moment. Mais Nevrabriel était si gentil que Anacha voulais faire un effort pour le remercier, s’excuser.

- Mais non ce n’est pas ta faute. Je suis très maladroit comme personne. Il m’arrive de faire des choses sans m’en rendre compte. Et si tu me disais ce qui te met dans cet état pour que je ne refasse pas la même bêtise ? Dès que ton chagrin sera passé. Je vais rester avec toi autant de temps qu’il le faudra, ne t’en fais pas, je ne t’abandonne pas.

Les phrases de Nev était douce et touchait énormément le petit Flocon. Personne ne c’était comporté de la sorte avec elle surtout après l’avoir toucher ne serait ce que par inadvertance. Le jeune homme n’était pas comme les autres, il était doux et patient. Il proposait de perdre son temps en attendent que l’intouchable aie mieux. C’était inédit pour elle.

Anacha en était déroutée. Elle ne savait pas quoi faire, il avait certainement d’autre chose à faire. Il ne passait pas dans l’aile W avec un livre juste pour se promener. La groenlandaise était bien évidemment touchée par les paroles de Nev, mais était en incapacité de le montrer. Elle ne savait rien dire pour le moment son esprit était trop embrouillé pour permettre à l’adolescente de trouver une phrase convenable, une façons d’expliquer ce qu’elle ressentait.

L’intouchable remit sa tête entre ses genoux elle détestait être dans cette état, elle détestait aussi qu’on la touche. Anacha ferma les yeux en essayant d’oublier Nevrabriel, constatant que ça ne servait strictement à rien de lutter contre son corps, et laissa son corps et son esprit tranquille, ne pensant plus à rien elle laissait les larmes couler, les tremblements aller, la tête vide. Pour le dernier point elle n’avait pas vraiment le choix cette situation embrouillait trop ses pensées pour que quelque chose puisse y circuler convenablement.

Le petit flocon se calma en une dizaine de minute, honteuse d’avoir laisser le jeune homme bien gentil comme ça pendant tout ce temps. Et encore elle n’était pas tout à fait calmée, mais cela suffirait amplement. La jeune fille releva doucement la tête et ouvrit les yeux sur l'horizon azur en face d’elle et doucement elle retira ses bras de ses jambes et s'assit en tailleur y déposant son bloc de dessin après l’avoir regardé vite fait pour être sûr qu’il n’aie rien. Sans se risquer un coups d’oeil vers le jeune homme l’adolescente réfléchissait à comment formuler sa réponse, son ressenti.

- Ce… ce n’était pas de la… maladresse… Tu n’a… rien fait de mal… J’aurais du… Je sais pas… prévenir?... Réagir?… faire un truc… n’importe quoi.

La groenlandaise s’arrêta là le temps de reprendre ses esprits rien que de penser à ce qui c’est passer lui donnait des frissons. Elle respira profondément avant de répondre continuant de fixer les petite vague que le vent formait sur le lac qui réfléchissait les rayon du soleil.

- Je… Je ne supporte pas… le contacte… euh… physique.

Le petit flocon baissa les yeux un instant avant de se tourner vers Nev, un petit sourir timide sur son visage.

- Merci, merci énormément Nev.

Sa voix déjà faible de base avait battu tout les record avec cette dernière phrase, celle-ci était à peine audible. Mais Anacha parlait toujours comme ça disant ce qui la touchait le plus, ses vrais parole à voix très basse et le reste un peu plus haut. Son chien n’avait pas besoins de plus. Et puis la petite groenlandaise avais un dicton bien à elle et qui lui convenait parfaitement: si tu veut te faire entendre ne crie pas, parle comme normalement et là tu reconnaitra les personnes qui te soutienne vraiment. Bon elle ne le respectait pas vraiment vu que celle-ci baisse la voix, mais elle était comme ça et personne ne la changera.

Anacha se sentait beaucoup mieux tout était parti, envolé, balayé par le vent, mais de petite douleur restaient, là bien ancrée, des plays pas encore fermée et qui peuvent mettre du temps à se refermer. Beaucoup de temps, si un jour elles se referment.





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_Ce… ce n’était pas de la… maladresse… Tu n’a… rien fait de mal… J’aurais du… Je sais pas… prévenir?... Réagir?… faire un truc… n’importe quoi.

Le jeune homme ne comprenait pas tout les mots entre les sanglots de la demoiselle. Mais il avait compris l’essentiel. Ce n’était pas de sa faute. Il y avait quelque chose chez l’adolescente qui la rendait triste, ou terrorisé, il ne savait pas trop. En tout cas, il n’allait pas la laisser tomber, c’était certain

_Je… Je ne supporte pas… le contacte… euh… physique.

Nevrabriel n’avait donc pas totalement tord. Bien qu’il ne se doutait pas que c’était au point de se sentir aussi mal. Mais si la petite dryade était ici, à l’institut, c’était pour une bonne raison, peut-être que son rapport au contact physique en faisait partit ?
Le jeune homme se contenta de sourire, encore, toujours. Et il fut heureux de constater qu’Anacha lui adressa un sourire timide en retour.

Nevrabriel sentait que la jeune fille allait être difficile à approcher, plus difficile que les autres personnes qu’il avait connu jusque là en tout cas. Mais ce n’était pas parce que la difficulté était élevée qu’il allait baisser les bras. Anacha allait certainement avoir du mal avec les autres, timide comme elle est, et distante également. Mais il n’allait pas l’abandonner, non, et s’il pouvait, il essaierait de rendre son séjour ici aussi agréable que possible, à chaque fois que leur route se croiserait.
Aussi, l’écossais espérait que la petite dryade allait se trouver de bons amis qui l’aideront à surmonter ses difficultés.

_Merci, merci énormément Nev.

Anacha l’avait dis dans un murmure. Mais seuls, ses murmures parvinrent jusqu’au roux.
Pourtant, il n’avait rien fait.
Il ne comprenait pas les remerciements de la jeune fille, mais ça lui faisait plaisir. Au moins, elle n’était pas fâchée, ni contrariée malgré ce qui venait de se passer.
Plus, elle semblait apaisée. Comme quoi, pleurer pouvait aider à se vider l’esprit et faire partir les maux.
Nevrabriel se pencha légèrement en avant, à la recherche su visage de sa jeune camarade, toujours aussi souriant.

_J’essayerai que ça ne se reproduise pas alors.

Au moins, il savait ce qu’il ne devait absolument pas faire. Mais avec une mémoire comme la sienne, il risquerait d’oublier. Bien qu’il était assez difficile d’oublier lorsqu’on faisait de la peine à quelqu’un, même par mégarde. Il devra bien gravé cet aparté dans son esprit ; ne pas toucher Anacha.
Puis, le jeune homme reporta son attention sur le carnet de la demoiselle, regardant le chien qui y trônait.
Il avait bien mille et une question, et certainement que la curiosité était un vilain défaut, mais l’écossais ne pus s’empêché de demander ;

_Dis moi, ton dessin … c’est ton chien ? Lucky ? Tu n’es pas obligé de me le dire si tu ne veux pas, mais je me posais la question.



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