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22/09/2018
Modification des pourcentages révolutionnaires (cf. PA et heure supp')
16/09/2018 Ajout du bouton Discord qui avait disparu ;-;
02/09/2018 Nouvelle esthétique ! Informations ici !

[Preuve]Comment ça c'est pas une bonne idée ? [PV Ewan]

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[Preuve] Comment ça c’est pas une bonne idée ?

Ce jour-là, Ama, tu mangeais seule à la cantine. Souvent, tu détestais l’heure du midi. Tu détestais manger dans la même pièce que tous ces autres patients. Tu détestais, dès que tu levais le regard et apercevais une personne x ou y amener la nourriture à sa bouche, ressentir cette même sensation alors que tu ne faisais rien, strictement rien. Tu sentais ta bouche se faire pâteuse, trouvant la situation assez… oui, presque malsaine, et malaisante. Mais tu étais bien la seule à ressentir ça puisque personne ne se rendait compte des sensations qui t’envahissaient indépendamment de ta volonté. Sauf ceux connaissant ta pathologie, dont Ewan. Ah… Ewan. Vois-tu, pour une fois tu appréciais presque ton repas, tant tes pensées étaient concentrées sur d’autres choses. Dont Ewan. Justement… Tu ne pouvais t’empêcher de songer à ce repas que vous aviez partagé et… Quand il t’avait embrassé. Tes joues s’empourpraient rien qu’en revoyant le moment. Bon sang… Et depuis ? Depuis rien. Au début, il te fuyait. Mais vous saviez tous les deux que ça ne pouvait pas durer. Après tout, tu étais bien trop têtue pour le laisser t’éviter éternellement, et même lui finirait par ressentir le besoin de te voir. Alors, à force d’insister, de le coincer, le piéger, de tout faire pour le voir, vous aviez fini par vous reparler. Et évidemment, tu avais voulu aborder le sujet. Alors que lui l’esquivait à tout prix. Et ça avait fini par en devenir tellement malaisant, que même toi, aussi têtue et bornée que tu étais, avais fini par abandonner. Tu soupires… Tu ne comprenais plus rien… Est-ce qu’il t’aimait ? Non. Impossible. Alors quoi ? Les hormones ?

Tu secoues la tête, voulant penser à autre chose. Quelque chose de très important aussi. Que tu planifiais depuis un petit temps, en fait. Bon à la base… La manière dont ça t’était venu à l’esprit n’avait rien d’honorable. Tu étais justement en plein débat intérieur du style « il m’aime, il m’aime pas, il m’aime, un peu, beaucoup, à la folie, pas du tout », quand soudain, tu avais eu une ‘’’’’’illumination’’’’’’ (avec beaucoup de guillemets) et t’étais dit que peut-être bien que c’était possible justement mais… Que comme vous étiez à l’institut (avec les relations amoureuses interdites), il se l’interdisait. Sauf qu’en même temps… Il était temps d’arrêter de courber l’échine face à cette tyrannie, non ? Et pour commencer, toute révolution a besoin de… membres, oui, mais des membres armés avant tout. Et… Non. Mais à quoi pensais-tu ? Franchement, il allait falloir que tu arrêtes d’être aussi gamine, même toi avais conscience que là c’était trop… Et les jours avaient passés, sans que cette idée te sorte pourtant de la tête. C’est que… Tu avais bien vu la grande sanction, tu… Ou pas vraiment, tu t’étais enfui en voyant l’arme du docteur, sachant bien que si ça tournait mal, tu ressentirais toi aussi le coup parti. Donc tu avais fui en somme. Et fuir, tu ne faisais que ça. Depuis le début. Tu savais bien que dans l’ombre, les patients tentaient de se défaire du joug de l’institut, il y avait le journal clandestin, par exemple. Mais tu restais à l’écart, attendant égoïstement que les autres te sauvent de cet enfer, les laissant se sacrifier les uns après les autres pendant que toi tu te cachais sous ton masque de gentille patiente innocente qui n’avait rien fait mais comptait quand même en profiter si c’était la victoire des ‘’révolutionnaires’’. Cela, tu semblais seulement t’en rendre compte maintenant. Ce n’était plus possible… Désormais que ça te hantait l’esprit, tu ne pouvais plus juste fermer les yeux, tu…

Tu allais y participer aussi, à cette révolution. Quitte à commencer en solitaire. Et trouver des armes n’était pas une mauvaise idée. Bon… Pas un pistolet, trop voyant. Qu’y avait-il ensuite… ? Il devait bien y avoir des médecins avec des scalpels ? Voler un médecin… Trop risqué. Peut-être à la cuisine ? Mais oui, bien sûr. C’est ainsi que tu avais attendu plusieurs jours à réfléchir à tout ça pour arriver à la conclusion que… Tu n’avais aucun plan. Tant pis tu irais au feeling, non ? Et si c’était un échec cuisant ? Eh bien… Non. Ne pas y penser. Ah si, tu avais une idée de plan… Après tout, y aller toute seule serait risqué, mais l’union fait la force, alors… Oui, tu allais entraîner Ewan avec toi. Tu lui avais donc donné rendez-vous à 15h, non loin de la cantine. Sachant qu’il devait être à peine 12h30, ce n’était pas tout de suite. Tu avais presque hâte d’y être, sans doute un peu à cause de l’adrénaline, mais aussi car tu voulais le voir, tout simplement. A cause de vos horaires respectifs, pour x raisons, vous ne pouviez pas manger ensemble tous les jours… D’où le fait que tu mangeais seule. Finalement, tu te lèves et va débarrasser ton plateau, malgré le fait que tu es loin, loin, loin de l’heure du rendez-vous et va devoir trouver de quoi t’occuper. Comme si ton esprit ne l’était pas assez. Tu comptes les minutes. Est-ce que 15h est vraiment une bonne heure ? Et les cours ? Tu sais que ton prof ne te remarque jamais, donc toi, tu ne crains rien, mais lui est dans la classe au-dessus de toi vu qu’il a 16 ans, peut-être que son prof est plus… regardant. Et puis, tu avais choisi 15h car avait remarqué que parfois, un peu avant 14h, quand il ne restait que peu d’élèves à la cantine, les femmes de ménage commençaient à tout nettoyer, et tu espérais qu’à 15h, elles aient fini et que la cantine soit libre, même si le plus dur serait de s’introduire dans la cuisine. Tu espérais, mais au final, c’était juste des suppositions.

Oh, et stresser ne servait à rien ! Après avoir erré dans les couloirs jusqu’à l’ouverture de la bibliothèque où tu avais pu passer le temps, l’heure arrivait enfin. Tu devais te forcer à ne pas courir pour te dépêcher. Tu arrivas finalement à l’heure du rendez-vous, Ewan étant déjà là. Tiens, n’était-il pas en avance ? Puis, tu remarquas, que non, c’était toi qui était en retard d’au moins cinq bonne minutes. Tant pis, il devait avoir l’habitude que tu ne sois pas ponctuelle. Tu te précipites jusqu’à lui, te plantant juste sous ses yeux, poings sur les hanches. Finalement, tu le montres du doigt comme pour lui faire comprendre que tu as quelque chose d’important à dire. Une fois sûre d’avoir capté son attention, ignorant toute réplique de sa phrase, tu te décides à utiliser la langue des signes pour enfin lui donner la raison de cette convocation, qui l’avait forcé à sécher, sans qu’il n’ait le choix tant tu étais insistante.

‘’ Ecoute bien ce que je dis, Ewan… Enfin regarde bien. Aujourd’hui, c’est un jour très important. Parce qu’aujourd’hui… On est là pour une bonne raison. On va aller en cachette dans la cuisine et… voler des armes ! Enfin… Des couteaux, des trucs comme ça. Ou plutôt juste un seul pour pas que ça se remarque. Bref.’’

Personne à part lui ne comprenait la langue des signes donc aucun problème… Et de par le lieu, au cas où quelqu’un du personnel surgissait de nulle part, Ewan serait obligé de parler à voix basse, lui, et ça serait simple pour toi de le couper. Puis, quand il verrait que tu ne changeais pas d’avis… Il n’aurait pas le choix que de te suivre car voudrait te surveiller ! Ce n’était pas un plan brillant, ça ? Tu étais presque fière de toi malgré toutes les failles de ce ‘’plan’’.

ft. Ewan


Dernière édition par Serwy Amaryllis le Sam 6 Oct - 22:27, édité 1 fois


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SERWY
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Comment ça c'est pas une bonne idée ?
Tu tournes difficilement la page de ton livre, écoutant de manière distraite le cours. Cela fait plusieurs jours que tu as eu ce fameux rendez-vous à la cantine avec Ama, et que tu l'a... Oui, Ewan, te le cache pas, tu la clairement bécoter. Oh, tu rougis ? Quoi, tu dis que le terme n'est pas le bon ? Rah, t'es chiant hein. Bécoter, ou embrasser, c'est pareil. Bref, tu as goûté à ses teendres lèvres, et cela semble te faire toujours autant réagir vue la couleur de tes joues en y repensant. Tu secoues la tête, enfouissant ton visage dans ta main libre, espérant ainsi retrouver un esprit plus sérieux et te concentrer à nouveau sur le cours. En vain, tu sais que tu n'arriveras pas à lui parler normalement et à reprendre une vie habituelle tant que tu n'auras pas mis les choses au clair. Moi, ça me fait clairement marrer. Depuis le temps que je te connais, et que je te vois évoluer, j'ai remarqué cet amour que tu avais pour elle dès le début, et que tu aies fais le premier pas m'a vraiment surpris. C'était pas mignon du tout, surtout vu l'excuse que tu avais pour "l'embrasser". Digne d'un gosse, mon cher. M'enfin, tu ne sembles pas m'écouter, et tu écris machinalement le cours que dicte le professeur sans même le comprendre. Tes joues sont en feu, et ton cœur explose. Pitoyable.

La sonnerie retenti. Tu ranges difficilement tes affaires dans ton sac, sachant que je ne t'aiderai pas et qu'au contraire, je préfère d'autant plus te voir galérer. En sortant de la salle, tu regardes l'heure. 15h. Ton coeur s'arrête de battre, et tu stoppes net ta marche en plein milieu du seuil de la porte, ce qui te vaut quelques remarques et des bousculements. Merde. T'es en retard, vieux. Elle risque de criser, la petite Ama. Tu pâlis, m'attachant plus solidement, réflexe que tu possèdes depuis que tu connais la jeune fille, et te précipite dans les couloirs. Tes camarades te regardent étrangement, ces derniers ne comprenant pas pourquoi tu ne vas pas dans la même direction qu'eux pour le cours prochain. Tu n'oses clairement pas les regarder, n'étant pas prêt à affronter leur regard remplis de jugement. Car oui, Ewan, le bon élève, sèche pour la première fois les cours. Eh bien, bravo ! Tout ça pour une fille, qui plus est ! Tu te mords les lèvres, accourant à l'endroit où vous deviez vous retrouver, soupirant de soulagement en voyant qu'elle n'est toujours pas là. Tu passes une main dans tes cheveux, t'appuyant contre le mur, essayant de faire en sorte que le la couleur pourpre de tes joues disparaisse. Tu essayes tant bien que mal de rester un peu cacher, ne voulant en aucun cas croiser un prof que tu connais. Tu pestes intérieurement, te demandant tout de même quelle est la raison de cette subite demande de la part de la demoiselle. Va-t-elle couper les ponts avec toi, te dire qu'elle veut juste rester ton ami ou bien... t'accepter comme petit-ami ? Tu restes stoïque face à cette situation, te disant que c'est totalement impossible qu'elle accepte une telle chose. Tu te masse la nuques, puis sursaute en entendant les pas décidés d'une personne venant dans ta direction. Tu souris doucement, connaissant parfaitement la personne à qui appartient cette démarche, et lève lentement la tête vers elle. Tu sembles surpris alors qu'elle se pose droit devant toi, mains sur les hanches, et le regard clairement déterminé. Tu la fixe, curieux mais à la fois tendu, ne sachant clairement pas ce qu'elle souhaite te faire comprendre, d'autant plus que ces derniers jours, vous ne vous êtes pas vraiment vu. Tu la regarde de la tête aux pieds, te disant que cette posture lui donne un côté presque autoritaire et sexy. Tu te figes à cette pensée, rougissant violemment et te baffant intérieurement. Haha, Ewan, les hormones. Je te rappelle que tu es en plein dans l'adolescence, petit, et que le corps féminin t'attire horriblement. Tu sembles ne pas me croire, et pourtant, pour une fois que je dis quelque chose de vrai, tu pourrais faire un effort et m'écouter, gamin ! Enfin, tu sembles tenter de passer à autre chose, regardant plutôt ce que signe la demoiselle :

"Ecoute bien ce que je dis, Ewan… Enfin regarde bien. Aujourd’hui, c’est un jour très important. Parce qu’aujourd’hui… On est là pour une bonne raison. On va aller en cachette dans la cuisine et… voler des armes ! Enfin… Des couteaux, des trucs comme ça. Ou plutôt juste un seul pour pas que ça se remarque. Bref. "

Tu la regarde, semblant ne pas réagir sur le coup. Tes yeux sont attirés par une poussière qui passe juste devant vous deux puis, sous la pression, tu éclates de rire. Tu te demandes si c'est une blague, et qu'elle te fait marcher pour voir jusqu'où va ta naïveté. (Ah, Ama, pas besoin de le tester, il est tellement pas mali-outch! Ewan !) Tu secoues la tête, tentant de te calmer, les événements de ces derniers jours te pesant encore énormément, et la pression étant à son comble. Tu sens même les larmes te monter aux yeux, signe que tu es clairement fatigué, puis soupire, te frottant les paupières. Après avoir repris un peu ton souffle, tu la fixe, souriant maladroitement, semblant chercher tes mots.

"Ama, m'avoir fait sécher les cours n'est pas une bonne chose mais... me le faire faire pour une telle blague, c'est assez étonnant de ta part, je dois dire. Tu t'es prise pour un agent secret ou quoi ?"

Tu la fixe, à la fois taquin mais en réalité sérieux au fond de toi. Tu sais parfaitement les problèmes et la rébellion qui se forme dans l'institut. Tu le sais peut-être mieux qu'elle, comme tu es là depuis plus longtemps. Mais tu n'as jamais voulu y participer ou, du moins, si tu étais contraint à le faire, tu préférerai encore y aller seul que prendre le risque qu'elle se blesse.



Dernière édition par Ewan Guillet le Dim 7 Oct - 0:45, édité 1 fois


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[ce message sera supprimé à la prochaine réponse de rp (ou quand je serais sûre que vous l'aurez tout les deux vus). Pour l'instant, le Hasard n'a pas de raison d'intervenir, il vous laisse démarrer votre preuve. Donc pas besoin de l'attendre, c'est lui qui viendra à vous Wink ]
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Comment ça c’était pas une bonne idée ?

Aucune réaction. Le silence absolu entre vous deux. Les yeux dans le vide, il semble plus fixer quelque chose invisible entre vous deux que te regarder toi. Et toi ? Tu continues simplement de braquer ainsi ton regard sur lui, Ama, semblant tellement sérieuse que ça en devient risible. Ce n’est pas rare que tu aies des idées farfelues ou des plans foireux dans lequel tu entraînes Ewan, mais là, tu atteints des sommets. Et vous en avez bien conscience tous les deux. Tellement qu’il doit finir par se dire que ce n’est là qu’une blague totalement stupide de ta part et éclate de rire sous la nervosité.

Sauf que toi, Ama, tu ne riais pas du tout. Tu écarquilles même les yeux en le voyant ainsi, gonflant les joues, boudeuse, te disant qu’il ne te prend pas au sérieux. Eh bien, il a tort ! Ton bras levé avec lequel tu le pointais du doigt retombe finalement le long de ton corps. S’il croit que c’est une blague, tu lui feras juste comprendre que non. Parce que vous allez vraiment aller la voler, cette arme. Vous faites une bonne équipe, tous les deux, non ? Ah et si ça tournait mal… ? La pensée que tu es peut-être en train de l’entraîner vers une punition affreuse digne de cette prison te vient. Mais tu secoues la tête pour la chasser. Non. Ne pas penser à ça. Tu fuis encore tes responsabilités… Même en essayant de faire quelque chose pour te donner l’illusion que tu n’es pas une lâche, tu te retrouves encore à fuir pour une autre raison…

- Ama, m'avoir fait sécher les cours n'est pas une bonne chose mais... me le faire faire pour une telle blague, c'est assez étonnant de ta part, je dois dire. Tu t'es prise pour un agent secret ou quoi ?

Sa phrase te tire de tes pensées. Tu te figes, le fixant, presque vexée de la façon dont il critique ce que tu racontes. Bon d’accord, c’était peut-être pas une idée de génie -même si tu étais persuadée que si-, mais il y avait une façon de le dire. Là tu avais l’impression qu’il te prenait pour une idiote. Et comment ça c’était étonnant de ta part ? Peut-être que tu lui avais fait sécher les cours juste pour passer du temps avec lui, à la base ! Parce qu’il te manquait, à toujours fuir ainsi… Quoique tu es mal placée pour le critiquer sur ce point. Tu le fixes, sans pouvoir cacher le fait que sa remarque t’ait légèrement blessée, n’ayant jamais été bonne à ce jeu, secouant la tête

"Je suis totalement sérieuse et si tu ne veux pas m’accompagner, j’irais seule. "signe-tu finalement.

Tu lui tire la langue comme pour te venger de ses paroles, faisant mine de lui tourner le dos et de faire quelques pas dans le couloir qui te mènera inévitablement vers la cantine. Tu sais qu’il tentera de te dissuader. Mais tu sais aussi qu’il n’y arrivera pas car tu es trop têtue et qu’en désespoir de cause, il t’accompagnera.

ft. Ewan



HRP:
Oui, oui, je me doutais mais c'est moi qui n'ait pas trop eu le temps de rp, ces derniers temps, désolée ><



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Comment ça c'est une mauvaise idée ?
Tu as du mal à reprendre ton sérieux. Dur de résister face à un rire nerveux, après tout. Mais tu sais parfaitement que le sujet est on ne peut plus sérieux. Tu te demandes d'où lui vient cette idée de vouloir voler des armes. Un idiot a-t-il réussis à la convaincre ? A croire que oui. Mais tu doutes pourtant de ton hypothèse. Tu sais que ta meilleure amie n'est pas du style à écouter tout le monde. Elle a forcément dû faire des recherches et ça, ça t'inquiète au plus haut point. Tu pestes intérieurement en la voyant clairement pas prête à changer d'idée, et tu soupires en voyant l'expression sur son visage. Tu vas pour rajouter quelque chose de plus sérieux, mais elle te coupe.

-Je suis totalement sérieuse et si tu ne veux pas m’accompagner, j’irais seule.

Tu te figes en la voyant se retourner. Là, mon gars, tu viens de la blesser droit dans le coeur, et tu sais parfaitement qu'elle n'est pas du genre à savoir cacher ses sentiments. Tu sens ta poitrine se resserrer, signe que tu t'en veux pour ton manque de sérieux, et tu l'attrapes doucement par le poignet, te mordant les lèvres, le regard sincèrement désolé. Tu la fixes, soupirant, venant délicatement poser un baiser sur son front, puis tu replaces correctement l'une de ses mèches de cheveux derrière son oreille. Tu lui lance un sourire à la fois doux et compréhensif, collant doucement ton front contre le sien, lui murmurant :

-Tu resteras à jamais ma petite têtue préférée... et je crois que j'ai pas trop le choix de te suivre, si je ne veux pas qu'il t'arrive de soucis.

Tu continues de lui sourire d'une tendresse des plus craquantes, l'embrassant finalement sur la joue, puis tu recules de quelques pas. Tu te demandes si ce n'est pas quand même risqué de devoir la suivre et qu'il ne serait pas mieux d'essayer de la faire changer d'avis. Cependant, tu sais parfaitement que ton amie est l'une des filles... non, l'une des personnes les plus têtues que tu n'as jamais rencontré sur Terre. Ainsi, tu sais que tu auras beau la convaincre par tout les moyens, elle restera tout de même sur sa position. Tu gonfles les joues, te disant que ce défaut est à la fois adorable mais très embêtant aussi. Et ce qui t'embête le plus pour le moment, c'est bien de l'avoir blessé. Déjà que tu l'a ramené dans cet institut, et qu'en plus, tu ne veux pas aider à la rébellion... Tu soupires à nouveau, puis me détache. J'ai un léger moment de confusion alors que tu tente de m'utiliser pour signer.

- Je suis désolé, tu veux bien pardonner l'idiot que je suis ?

Oh, Ewan, j'étais tellement surpris que je n'ai même pas pu m'amuser pour déranger ton excuse. Et pourquoi m'attacher si vite après ? Quoique, en voyant ton expression de crainte et de soulagement après m'avoir "privé" de liberté, je ne peux qu'en rire et être fier de la peur que je te provoque. Tu te mords les lèvres, souriant maladroitement à la demoiselle, espérant qu'elle veuille bien te pardonner.



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Comment ça c'est pas une bonne idée ?

CHANCE NEUTRE


→ DU BRUIT DANS LE COULOIR

Alors qu’Ewan et Amarillys discutent devant l’entrée de la cantine, du bruit résonne dans le couloir voisin. En tendant un peu l’oreille, on y distingue un entrechoquement d’objets métalliques ainsi qu’un sifflotement masqués par le bruit d’un chariot à roulettes. Pour l’instant, personne en vue, mais aucun doute possible : cette personne vient dans votre direction !  

Possibilité de répondre le 08/10/18 à 1 :15(heure française).
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C’est sans surprise que tu le sens t’attraper le poignet, et pourtant, tu sursautes quand même. Pas comme si tu ne savais pas qu’il essaierait de te rattraper pour s’excuser, pourtant. Tu n’as d’autre choix que de te tourner vers lui, voyant bien comme son envie de s’excuser est sincère, dans ses yeux. Au fond, tu te dis aussi que c’est de ta faute à être aussi susceptible mais… Tu n’arrives pas à passer outre. Tu étais on ne peut plus sérieuse et qu’il rit sur un tel sujet… Bon peut-être que ça ressemblait plus à une blague aussi ? Non, il te connaissait, il avait dû comprendre que c’était pas pour rigoler que tu racontais tout ça d’un coup. Tu le laisses te recoiffer et coller son front contre le sien, le fixant, tes joues rougissant un peu en réalisant que cette proximité te rappelle la scène de la cantine. Mais c’est une pensée que tu chasses bien vite.

- Tu resteras à jamais ma petite têtue préférée... et je crois que j'ai pas trop le choix de te suivre, si je ne veux pas qu'il t'arrive de soucis.

Malgré toi, un sourire victorieux fend ton visage. Pas comme si tu avais douté une seule seconde qu’il ne t’accompagne pas. Il avait perdu depuis le début. Néanmoins, avant de sauter de joie et hurler victoire, tu profites de ses marques d’affection qu’il ne t’avait plus offertes depuis ce baiser. Il faut dire que ça te manquait, et même si tu dois n’y avoir désormais droit que lorsqu’il te doit des excuses… C’est toujours mieux que rien, non ? Et même intérieurement, Ewan est tout pardonné pour toi, tu as presque envie de faire un peu durer ta bouderie pour plus de réactions de sa part. Ah, ce n’est pas le moment ? Mais ce qu’il fit finalement eut le don de te surprendre, même toi, Ama, qui le connaissait si bien. Il détacha son bras. Et pour signer, qui plus est !

" - Je suis désolé, tu veux bien pardonner l'idiot que je suis ? "

Tu le fixes, sans cacher ta surprise. Ni comme tu es touchée de le voir te parler en langue des signes. Tu n’es peut-être pas sourde, mais ça compte beaucoup pour toi, de le voir s’exprimer dans ce qui est un peu « ton langage ». Tu fonds intérieurement, mais tu n’as même pas le temps de lui faire comprendre comme ce geste lui a fait plaisir qu’un bruit trop familier résonne dans le couloir. Quelqu’un approchait avec un charriot à roulette. Paniquée, tu regardes partout autour de toi. Que faire ? Est-ce que vous allez avoir le temps de sortir du couloir et vous cacher plus loin ? Mais qui sait jusqu’où compte aller la personne approchant ? Tu fixes Ewan, comme en quête de réponse, avant de signer maladroitement.

"Si… si on nous voit… dis que j’ai besoin de sucre... parce que… je me sens faible…"

Tu n’as pas le mot en langue des signes, mais tu ne doutes pas un instant qu’il comprendra que tu essaies de te servir comme excuse que tu serais en « hypoglycémie » même si ce n’est pas le cas. A moins qu’il n’ait une meilleure idée ? Tant qu’il n’avait pas le réflexe idiot d’aller se cacher ensemble dans un placard à balai ou autre.

ft. Ewan




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Comment ça c'est pas une bonne idée ?
Tu vois bien comme la demoiselle semble fondre sous ton charme. Ses joues rouges et l'expression de ses yeux ne peuvent te tromper. Tu la touché en pleins dans le coeur, et cela te rassure. Tu soupires, lui souriant tendrement alors que tu finis de me rattacher. Dis, Ewan, je pourrai pas avoir un peu de temps libre parfois ? C'est bien beau d'être attaché, mais j'ai aussi envie de me dégourdir ! Tu soupires, m'ignorant royalement, et continue de fixer la Ama. Tu sais qu'elle est très sensible au fait que tu lui parle en langue des signes, et que cela lui plait. C'est pourquoi tu réserves cette surprise que dans ce genre de moment, te disant que d'une, il faut garder quelques moments intimes entre vous, mais aussi que tu as du mal à me contrôler. C'est un vrai défi de le faire, et cela montre de plus belle ton implication. Tu la regarde, lui souriant à nouveau pour lui montrer que tu es toujours aussi sincère, et tu viens déposer un baiser sur son nez, lui caressant doucement la joue. Tu as toujours adoré ce contact que vous avez depuis des années ensemble. Même s'il ressemble presque à celui qu'un couple peut avoir -et que tu aimerais que cela soit finalement le cas après tout-, tu crois que la demoiselle le voit comme de l'amitié. Depuis tout petit, tu as ce besoin de la protéger, de la toucher Non pas pour ton plaisir personnel, voyons ! Mais surtout pour voir ses réactions qui te font fondre. Après tout, ses joues qui rougissent, et l'air boudeur qu'elle peut parfois avoir te font toujours réagir, et tu ne peux t'empêcher de l'aimer de plus belle. Tu la regardes amoureusement, et viens délicatement la serrer dans tes bras. Cependant, tu recules d'un coup en entendant un bruit non loin d'ici. Ton cœur loupe un battement, et tu pâlis violemment. Merde. Quelqu'un approche. Tu fixes Ama, priant pour qu'elle ait également entendu l'intrus. Heureusement pour toi, elle n'est pas sourde et semble même avoir une idée. Tu louches sur ses mains alors qu'elle commence à signer.

"Si… si on nous voit… dis que j’ai besoin de sucre... parce que… je me sens faible…"


Tu la regarde, les yeux ronds, et hoche la tête. Tu te dis qu'après tout, l'idée tient le coup, et que ce n'est pas rare que certains élèves soient en hypoglycémie. Sans forcément être diabétique, il est parfois nécessaire d'avoir un peu de sucre sur sois. Et quand nous n'en avons pas, et bien, la cuisine devient le lieu idéal pour en trouver. Cependant, quelque chose te turlupine. Il te faudra un autre moyen pour convaincre, et tu repenses à la maladie de la demoiselle. Après tout, ça ne serait pas étonnant qu'elle refuse de beaucoup manger à cause du dégoût qu'elle ressent quand les autres font de même. Tu souris discrètement, te disant que ton raisonnement tiens la route, et tu recules quelque peu de la jeune fille, prenant une expression peu rassurée pour renforcer ton jeu d'acteur. Tu sais que tu ne peux pas te louper, et que qu'importe qui est cette personne qui s'approche, il va te falloir être bon comédien. Tu lance un regard à ton amie d'enfance pour lui faire comprendre que tu sais quoi faire, et qu'il faut qu'elle te suive dans ton raisonnement, et tu attends la venue de cet invité mystère, ton cœur prêt à exploser dans ta poitrine. Tu commences tout de suite à te mettre dans le jeu de ton personnage. N'ayant pas l'habitude de mentir, cela va être une première pour toi.

- Ca va, Ama, tu as encore des vertiges ? Ils devraient avoir du sucre pour toi... Je t'ai déjà répété pleins de fois d'en prendre dans ton sac !

Tu te mords les lèvres, ayant essayé de paraître le plus naturel possible. Tu pries pour que cela se passe bien, et que la personne ne pense pas que vous avez clairement un plan contre l'institut;






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