Fiche de présentation : VALCOURT Adèlys

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Fiche finie Fiche de présentation : VALCOURT Adèlys

Message par VALCOURT Adèlys le Jeu 9 Fév - 22:15


Institut espoir

n° C32
avatar 200*320

Informations essentielles

Nom : VALCOURT
Prénom : Adèlys
Surnom : Lyse
Âge : 16 ans
Capacité/Maladie : Paralysie des jambes. Elle se déplace en fauteuil roulant.
Groupe : Patients C
Numéro du patient : C32
Occupation : /

Profil Psychologique

merci de ne pas modifier cette imageAdèlys est du genre calme, discrète. Le genre de fille qui ne cherche pas à avoir de problèmes, et qui suit les ordres et règles comme une bonne petite fille sage. Elle n'apprécie pas les bagarres ni les tensions, et préfère la plupart du temps rester seule. Elle ne parle pas souvent, du à sa timidité. Cependant, lorsqu'elle s'ouvre aux personnes, elle devient plus loquace et peut même s'attacher à son interlocuteur. C'est une jeune fille dévouée, pleine de bonnes intentions, mais qui reste maladroite dans ses gestes et dans ses mots. Elle s'intéresse à tout ce qui pourrait l'instruire et la faire avancer, très curieuse. Elle déteste l'ennui car ses pensées viennent automatiquement se focaliser sur son handicap qu'elle haie.

Physionomie

Elle est assez petite, mesure 1m57. Elle a de très longs cheveux noirs aux reflets violets foncés, qui lui arrivent jusqu'au bassin. Elle a une peau très pâle, qui contraste avec la couleur de ses cheveux et de ses yeux, qui sont eux aussi violet foncé. C'est une jeune fille assez menue, avec assez peu de formes féminines. Elle a beaucoup de force dans ses bras.

Biographie

Adèlys n'a jamais appris à marcher, mais elle était dotée dès son jeune âge d'une logique et d'une compréhension plus grande que les autres, dues à sa curiosité dans l'apprentissage. Ses parents étaient assez fortunés, son père étant vétérinaire et sa mère pilote d'avion. Elle ne voyait sa mère que très rarement, cependant son père était toujours présent pour elle.
Elle a également une grande sœur, nommée Valéanne, avec qui elle adorait discuter et s'amuser. Toutes les deux jouaient à la dînette, à l'école, aux poupées, et se racontaient même des histoires. Les après-midi estivaux et printaniers dans le jardin, avec sa sœur qui la portait jusque dans l'herbe pour qu'elles prennent l'air toutes les deux. Parfois, quand un avion passait au dessus de leur tête, elle se demandait si leur mère rentrait ou si elle venait de décoller de l'aéroport. Par ailleurs, Adèlys pensait que les nuages se formaient grâce à la fumée qui sortait des moteurs de l'avion, jusqu'à ce qu'elle en parle à son père qui lui dit en riant que non, les nuages ne sortent pas des moteurs. Et encore une fois, elle apprenait quelque chose.
L'année de ses six ans arriva bien vite. Sa mère était revenue avec un prospectus aux contours bleutés, et à peine était elle rentrée qu'elle s'en alla de suite trouver son père. Perplexe et curieuse, Adèlys rampa vers la pièce où ses parents discutaient. Son père avait haussé le ton, ce qui l'arrêta net dans son élan. La voix forte et grave de son père lorsqu'il élevait la voix la terrifiait. Alors, à la force de ses petits bras, elle s'assit devant la porte, le visage exprimant son inquiétude. N'avait-elle pas le droit à un "bonjour" enjouée de sa mère ? Valéanne avait également entendu la dispute et, dans sa curiosité, était venue vérifier si tout allait bien. Elle découvrit sa petite sœur face à la porte fermée. Elle s'empressa de la rejoindre, et de la porter, tout en lui demandant gentiment de se taire. Ce qu'elle fit. Pendant que sa grande sœur l'éloignait de l'endroit de la dispute, elle fixa la porte qui l'empêchait de voir sa mère.
Le soir-même, le calme s'était installé dans la maison. Pendant qu'elle finissait ses devoirs, ses parents vinrent lui parler avant de la coucher.
"Adèlys, commençait son père, tu sais, il y a peut-être un moyen pour que tu puisses marcher...
- C'est vrai ? Criait Adèlys de joie, prête à enfin découvrir ce que c'était que de danser, courir, marcher, et même tomber.
- Oui, mais il y a un hic, ajouta sa mère."
Le sourire s'effaça bien vite du visage de la petite.
"Oui, et ce hic, reprit son père, c'est que tu vas devoir partir loin de nous. Mais on te rendra visite ! Et puis, tu te feras pleins d'amis là-bas, tu verras, ce sera vraiment chouette.
- Mais, maman je ne la vois pas beaucoup, je la verrais quand ? Demandait Adèlys, triste et les yeux humides. Et papa ? Et Anne ?"
Son père regarda sa mère, avec un regard qui disait qu'il avait raison, mais sa mère répondit vite aux questions de sa fille.
"Tu vas tous nous voir, moi de même. Il n'y a aucunes inquiétudes à avoir ma puce. Ton père et moi t'aimons très fort, nous ne voulons que ton bien. C'est pour ça qu'on a décidé de te guérir dans un endroit qui te correspondra un peu mieux."
Adèlys, compréhensive mais dubitative, acquiesça lentement. Sa mère embrassa son front en lui chuchotant qu'elle l'aimait, et sortit de la chambre. Son père, lui, l'enlaça très fort, avant d'observer son visage et de lui souhaiter une bonne nuit, puis de quitter également sa chambre.
Le jour de son départ, soit trois mois plus tard, elle embarqua sur un bateau, sans ses parents ni sa sœur, et remarqua que d'autres enfants ou adolescents avaient embarqué sur le même bateau. Des hommes et femmes en tenues claires lui parlaient avec une voix douce et rassurante, tandis que d'autres aux tenues plus vertes et sombres, armés, étaient statiques, toujours à la même place, du début du voyage à la fin. Lorsqu'ils rejoignirent l'île, Adèlys se rendit compte que ce qu'elle était en train de vivre n'était pas une plaisanterie mais bien réel. C'est alors que des larmes se mirent à rouler le long de ses joues, mais elle ne gémissait pas. Elle pleurait en silence, pensant qu'en réalité, ses parents l'abandonnaient.
Une femme en tenue claire poussa le fauteuil roulant d'Adèlys jusqu'à un grand bâtiment blanc et gris. Elles entrèrent, elle et la femme dans le bâtiment, ainsi que d'autres enfants. La femme les laissa le temps de parler à quelqu'un derrière un comptoir, qui lui donna des étiquettes et des fiches. Lorsque la femme revint, elle les appela à tour de rôle, et donna à chaque enfant des étiquettes. Enfin, elle appela Adèlys.
"C'est moi, se manifesta-t-elle."
La femme lui sourit, et lui colla l'étiquette sur sa tenue.
"Bienvenue à Institut Espoir, Adèlys. Désormais, tu t'appelles numéro C32. Un médecin va venir te chercher et t'amener jusqu'à ta chambre, dans ton dortoir."
Adèlys fronça les sourcils. Numéro C32 ? Ce n'était pas un nom, pas celui que ses parents avaient choisi en tout cas. Mais la femme avait raison, un médecin vint la porter jusqu'à sa chambre, et lui expliquait que pour l'instant, elle ne devait pas sortir.
Les années passèrent, et aujourd'hui, Adèlys a 16 ans. Elle a vite compris la supercherie et vit maintenant dans la discrétion et dans l'ombre. Elle n'attend plus qu'une chose : avoir la majorité et rejoindre sa famille qu'elle n'a pas vu depuis dix ans.

À propos de vous...

Alors voilà, j'ai dix-sept ans, je suis en Terminale S (donc je passe le bac cette année, youpi !). J'adore dessiner, dormir, glander, regarder des anime, etc. Je ne sais pas quoi dire d'autre donc voilà !

Institut Espoir

(c) atols for institut espoir


Dernière édition par VALCOURT Adèlys le Mar 14 Fév - 0:46, édité 2 fois

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Date d'inscription : 09/02/2017
Localisation : Si je ne suis pas dans ma chambre, je suis forcément au lac.

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