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12/12/2018
Doutes : -15% ; Révolution : +15% (Preuve Cannibale & Kan + Preuve Alexander + Preuve Lucy)
05/11/2018Rôle d'espions à pourvoir

Une rencontre au lac ft.Adèlys

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Tyler n’arrivait pas à fermer le poing gauche. La cause? Les lubies de son médecin.

Ce sadique pensait que si Tyler se mutilait, ce n’était pas dû à une cause extérieur, mais parce que la douleur provoquée par ces mutilation provoquait une sécrétion d’endorphine particulièrement importante. L’endorphine agissant sur les récepteurs opiacés (merci wikipédia) provoquerais un sentiment de dépendance et pourrait conduire à une addiction.
Biensûr il s’était trouvé dans « l’obligation » de vérifier sa théorie. Ce qui avait amené Tyler à subir ce matin une petite séance de torture.
Immobilisé à un fauteuil, ce dernier devait tranquillement se laisser tripoter les nerf. Le médecin, à l’aide d’aiguilles, essayait tant bien que mal d’atteindre les nerfs à travers les articulations de la mains gauche de Tyler, pendant qu’une assistante faisait une brève prise de sang à la tempe du patient dès que le médecin arrivait à atteindre sa cible. Évidement le patient n’était pas sous anesthésie pour ne pas fausser ni le signal de douleur, ni la prise de sang.

Aussitôt la séance finie Tyler se sauva au lac dans l’espoir de fuir cet endroit, ne serait-ce qu’une heure.
Arrivé aux abords du lac il s’assit dans l’herbe. Il regarda sa mains gauche et tenta de la fermer. Il n’y arriva pas et réessaya. Sentant la colère monter en lui, il essaya une troisième fois. Puis avec l’aide de sa main droite, il referma violemment les doigts de sa main gauche.
Un craquement, une larme, deux larmes. Tyler s’effondra libérant toute les larmes de douleur qu’il avait contenu durant la séance.
Seul avec sa douleur, Tyler sombra dans le sommeil.

hors rp:
Voilà Adèlys je fais un somme comme ça tu peut venir quand tu veux et comme tu veux

Pour le coup de l'endorphine c'est une vraie molécule produit par le cerveau et ça m'a l'air plausible donc il fallait que je l'intègre  Grinning Face with S
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Une rencontre au lac

Adèlys était, comme à son habitude, non seulement cloîtrée sur son fauteuil mais en plus en train d'admirer cette eau reflétant les rayons du soleil. Le lac. Elle y était souvent, à cet endroit. Un peu comme une sorte de rendez-vous quotidien. Vous cherchez Adèlys Valcourt ? Elle sera sans doute proche du lac, à observer les poissons pouvant nager et les oiseaux libres de s'enfuir. Alors qu'elle ne peut même pas marcher.
Elle secoua la tête, voulant à tout prix enlever ces pensées de son esprit. Puis, regarda le lac d'un air triste et nostalgique. Les journées de chaleur passées à la piscine, accompagnée de sa soeur qui faisait attention à ce que sa bouée ne s'échappe pas. Qui faisait attention à ne jamais laisser Adèlys seule, ne pouvant pas s'aider de ses jambes pour regagner le bord de la piscine. Mais elle s'était amusée avec sa soeur de nombreuses fois dans cette eau au chlore. Elle ne pouvait pas aller chercher de ballon ? Qu'importe, elle s'accrochait à la bouée et sa soeur la poussait, jouant au bateau ou même au secouriste. Et parfois, c'était sa soeur qui était dans la bouée et Adèlys en dehors, mais les mains bien agrippées à celles de sa frangine qui tentaient de lui apprendre à nager, en vain.
Puis, un bruit. Son coeur fit un bond dans sa poitrine, et elle se retourna à vive allure. Des pleurs. Quelqu'un souffrait non loin d'ici.
Adèlys sortit de sa cachette et vit avec surprise ce garçon souffrant, mais de quoi ? La question était presque stupide à poser : à cause de l'Institut. Il était allongé sur le sol, une de ses mains serrant fermement l'autre. Adèlys haussa un sourcil, aussi inquiète qu'incrédule. Elle se sentait comme une mère poule envers tous les autres patients, se sentant obligée de les bercer et de les aider dans leur malheur. Elle les comprenait mieux que quiconque. Alors elle s'approcha, faisant du bruit au passage, les branches craquant et se cassant sous le poids de son fauteuil roulant. Elle sut tout de même se pencher un peu vers lui, reconnaissant légèrement son visage.
Avec son index, elle toucha la joue du garçon doucement pour le réveiller. C'était peut-être un peu égoïste et malpoli, mais c'était mauvais de s'endormir ici.
Puis, elle s'adressa à lui :

- Bonjour. Désolée de te réveiller, mais ce n'est pas bon de dormir dans l'herbe.

Elle avait employé sa voix douce et aimante, pour ne pas l'effrayer. Qu'il avait le teint pâle...



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Une douce voix tira Tyler de son sommeil. Il semble que le destin n’ai pas accepté qu’il s’évade de la réalité trop longtemps.

- …pas bon de dormir dans l'herbe.

Fût tous ce qu’il entendit. Il lui fallut un moment pour remettre ses pensées en ordre. Ah oui ! Il se souvenait être venu au lac et s’être endormi dans l’herbe, une herbe mouillée et qui sentait bon. Il aurait bien aimé rester là plus longtemps, il ne dérangeait personne et si il risquait d’attraper froid c’était bien son problème, mais quelqu’un n’était visiblement pas de cet avis.
Tyler se décida enfin à se redresser, c’est alors que son dos rencontra les rayons de se qu’il pris pour une roue de vélo. Il se retourna et vit une belle jeune fille en fauteuil roulant. Des cheveux noirs, une peau d’albâtre, des yeux violets, on aurait dit une poupée de porcelaine. Tyler ne savait pas quoi dire.

- Euh… je ne savais pas.

Il prit appuis sur sa main gauche pour se relever précipitamment. Il ne réalisa sont erreur que lorsqu’une douleur aigu lui traversa la main et qu’il tomba à la renverse. Il étouffa comme il pu sa plainte. Et se releva vite, en prenant soin de ne rien toucher de sa main gauche.

- hum… Je vais bien.

Dit-il en levant  le poing gauche.
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Une rencontre au lac

Après quelques secondes où il émergea de son sommeil, il se redressa enfin. Elle put voir son visage éclairé par la douce lumière du soleil couchant, et fut consternée à quel point son teint de peau était pâle. D'un pâle effrayant. Mangeait-il correctement ? Était-il en bonne santé ? Ce grain de peau blanchâtre inquiéta fortement Adèlys. Mais elle fut rapidement rassurée : la nourriture de l'Institut était particulièrement bonne, et les médecins doivent nourrir leur patient : c'est tout simplement dans leur intérêt.
Il avait posé son dos sur la roue de son fauteuil roulant. Si ça pouvait reposer son dos, Adèlys ne voyait pas en quoi ce serait un soucis qu'il reste dans cette position.

- Euh... je ne savais pas.

Il devait parler de sa prévention. Puisqu'elle était soucieuse de son état de santé.
Adèlys regarda fixement le visage de ce garçon, et chercha pendant de longues secondes où elle avait bien pu voir ces traits si familiers. Soudain, ça lui était revenu. Il était dans son aile, c'était un patient C. Et il s'appelait Tyler si sa mémoire était bonne. Elle acquiesça, comme pour se féliciter.
Mais elle revint vite à la réalité puisque Tyler venait de tomber brusquement, son visage se tordant de douleur. Elle n'avait pas vu véritablement ce qui était responsable de ce mal. Elle émit l'hypothèse que c'était dû à sa maladie. Avait-il un cancer ?
Elle n'avait pas le temps d'y réfléchir puisqu'il se rassit rapidement, l'air de rien.

- hum... Je vais bien.

Adèlys hocha la tête, un sourire sarcastique sur son visage. Il était rare qu'elle soit ironique, mais cette scène prouvait bien le contraire de ce qu'il disait.
Elle observa ce poing levé. C'était sans doute ça l'objet de la douleur. Elle se pressa les lèvres, et se résigna à attraper sa main pour l'examiner. Après tout, ils ne se connaissaient pas assez pour qu'elle puisse le toucher. Elle se contenta donc de lui poser la question :

- Et ta main ? Tu es blessé ?

Elle était constamment inquiète pour les autres patients qui souffraient de cette dictature miniature. Elle ne put réprimer ses émotions, et c'était sûr qu'il avait deviné son inquiétude. De toute façon, même le plus sinistre des inconnus pourrait lire en elle comme un livre ouvert, où il n'aurait qu'à tourner les pages pour la connaître plus en profondeur.
Puis, elle ajouta :

- C'est à cause de ton médecin ?

Parce que dans 90% des cas, c'était effectivement de leur faute, si ce n'était pas les diverses tentatives de suicide des patients, mais il y en avait de moins en moins puisqu'ils sont dorénavant tous fermement surveillés. En tout cas, ceux qui montrent des signes de dépression ou autre. Du coup, les seules morts qu'il y avait dans l'Institut c'était souvent à cause des médecins qui ne contrôlaient et ne contrôlent toujours pas leur pouvoir. Elle se demandait parfois elle-même comment elle faisait pour résister aux traitements du médecin en chef.
Elle détestait cet endroit.



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Tyler c’était rarement senti aussi bête. Le poing levé tel un révolutionnaire argentin devant cette jeune fille en train de feindre, de façon très maladroite, d’aller bien. Tyler était vraiment un mauvais menteur, la larme au coin de son oeil et le rictus qu’il essayais de faire passer pour un sourire l’handicapaient un peu, mais il mentait tout de même sur son état pour ne pas l’inquiéter.
La jeune fille en question observait sa main, en se pinçant les lèvres dans une attitude hésitante.

- Et ta main ? Tu es blessé ?

Et bien pour ne pas l’inquiéter c’était râpé! Tyler laissa immédiatement tomber sa main en baissant la tête. Tien! Il  n’arrivait plus à l’ouvrir! Il s’en occuperait plus tard.

- C'est à cause de ton médecin ?

Oui! Oh que oui! Les souvenirs de sa séance de torture matinal lui revinrent en mémoire tout à coup. Une vague de colère embrasa son âme. Il n’avait qu’une envie sur le moment ; tuer ce psychopathe et observer sa lente et violente agonie. Ses deux poings se resserrèrent inconsciemment alors qu’il s’imaginait se spectacle réjouissant.

- Oui. C’est de sa faute.

Il ne s’en aperçu pas mais son ton était cassant, on y ressentait la violence qui bouillait en lui. En relevant la tête, son regard croisa celui de la jeune fille. Il y lu deux émotions ….. et la peur. Il s’adoucit immédiatement. Ce n’était pas contre elle qu’il était en colère, elle n’avait pas à subir ses humeur.
Il lui tourna le dos et regarda le lac. C’était un beau paysage, l’eau claire et calme avait quelque chose d’apaisant.

- Quand je suis arrivé à l’institut je pensait que je rentrais en enfer…

Il ouvrit les bras comme pour prendre le paysage entier dans ses bras.

- Mais y’a pas de lac aussi beau en enfer. (On doit être au purgatoire chuchota-t-il pour lui même.)

La beauté du lac l’avait apaisé, c’est pour ça qu’il était venu. il se retourna en souriant.

- Tu viens souvent ici?
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Une rencontre au lac

Elle vit dans son regard que c'était complètement à cause de son médecin. Il avait les yeux un peu écarquillé, et sa tête vibrait de haut en bas. Il ne devait pas s'en rendre compte car ce sont de toutes petites expressions, à peine visible. Mais Adèlys s'intéressait tellement aux autres que déceler leur émotion était devenu un jeu d'enfant. Surtout quand ça concernait cet endroit.
Elle observait son visage, alors elle vit bien que cette lueur d'affirmation s'était transformée en colère. Elle n'avait pas remarqué les poings qui se resserraient sous cette vague de haine, mais elle s'apercevait bien qu'il n'aimait pas vraiment ce que son médecin lui avait fait subir.

- Oui. C’est de sa faute.

Sa voix chantait dans sa tête, mais ce n'était pas rassurant. C'était une voix sortie d'outre-tombe, comme lointaine mais pourtant si proche... Toute sa rage s'était exprimée dans ces cinq mots simples. Une affirmation, puis une confirmation. A glacer le sang.
Inconsciemment, elle attrapa avec une de ses mains une roue de son fauteuil, comme prête à s'évader. Elle resta attentive à ce qu'il allait dire. Mais il se retourna. Elle pouvait alors admirer son dos. D'une minceur qui pourrait affoler n'importe qui. Mangeait-il correctement ? Il devrait, cet endroit fait tout pour que ses patients restent en bonne santé.

- Quand je suis arrivé à l’institut je pensait que je rentrais en enfer…

Elle opina. Tout à fait. C'était aussi son impression. Lorsqu'elle était sur le bateau, elle savait d'avance qu'elle n'allait pas s'y plaire. Les gardes, cramponnés à leur arme, fixaient un seul et unique point à l'horizon, imperturbables. Ils étaient vêtus dans des couleurs sombres, froides, pour passer inaperçus dans la nature. Or, c'était complètement idiot de porter ce genre de tenue sur un bateau.
Et à côté, il y avait ces infirmiers. Le soleil semblait être de leur côté car il les auréolait de lumière. Ou alors, peut-être était-ce les uniformes blancs qui réfléchissaient les rayons du soleil ?
Dans tous les cas, lorsqu'elle avait posé le pied sur l'Île, elle avait été émerveillé par la Nature qui les entourait. Le sol n'était pas encore bétonné, alors les chaussures grinçaient sur le gravier. Une sorte de mélodie désordonnée accompagnait ces enfants ou adolescents vers le bâtiment principal. Au loin, derrière les arbres hauts et forts - dont elle ne pensait pas possible qu'ils puissent un jour prendre feu - camouflés le Bâtiment, réservé aux membres du personnel, aux hauts placés et aux médecins. Lieu dans lequel elle n'avait vu que la façade. Jamais elle n'avait foulé cet endroit. Mais la majesté qu'il dégageait lui avait fait sentir de la sécurité. Comme si elle était privilégiée. Une sorte de perle rare acceptée ici. Elle s'était alors dit que ce ne pouvait pas être si mal...
Jusqu'à ce qu'elle entre dans le Bâtiment Principal. Là, tout était blanc, peut-être nuancé de gris à cause de l'usure et du temps. Mais rien n'annonçait qu'elle allait souffrir dans cet endroit. Enfin, presque rien. Une infirmière était en train d'appeler un à un des enfants, à leur coller une étiquette sur leur tee-shirt. Quand ce fut au tour d'Adèlys, elle fut surprise que ce bout de papier collant affichait un numéro. C32.
C'était à ce moment qu'elle s'était enfin méfiée de cette Île aux airs paradisiaques mais totalement infernales.
Un frisson lui parcourra l'échine. Les mauvais souvenirs mélangés aux bons ne lui procuraient aucun bien.
Il se tourna vers elle, le visage souriant. Sa colère était donc passée. Peut-être que lui aussi, le lac l'apaise.

- Tu viens souvent ici?

Dès qu'il avait terminé de poser sa question, elle opina frénétiquement. Oui, oh que oui elle venait souvent ici ! C'était son lieu de détente, son lieu de paix. Les cendres et les troncs calcinés gâchaient un peu la vue, mais bon sang ce que l'eau était belle et claire...
C'était un peu son jardin secret. A chaque fois qu'elle pouvait se réfugier quelque part, c'était ici ou dans sa chambre. C'est pour ça que le Journal était caché dans la forêt : ça lui permettait de le laisser sur son chemin quotidien sans trop d'efforts.

- Très souvent, précisa-t-elle sans pour autant en dire davantage.

Elle se mit à admirer cette eau réfléchissant les rayons du soleil, créant une parabole de lumière au dessus. Les quelques vaguelettes permettaient au lac de vivre partiellement. Elle inspira cet air pur, avant de l'expirer par la bouche. Elle se sentait nostalgique pour une raison qu'elle ignorait.
Elle le regarda, curieuse. Elle se mit à se demander si elle pouvait le questionner. Connaissait-il le Journal Clandestin ? Avait-il déjà rencontré des lecteurs ? En parlait-il avec eux ?
Vu sa haine contre son médecin, il ferait un parfait allier. Elle ne savait pas quelle était sa maladie, mais ce qui était sûr, c'était qu'une personne était toujours une force en plus. Et pas des moindres.
Avec une voix chuchotée, elle s'approcha de lui comme pour lui dire un secret :

- Tu connais le Journal Clandestin ? Et, tu es pour ou contre ?

S'il ne connaissait pas, sa seconde question n'avait aucun sens et il n'allait pas la comprendre. Mais juste le nom du Journal devrait alors lui mettre la puce à l'oreille.



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Il su sa réponse avant même qu’elle ouvre la bouche. À hocher comme ça la tête elle avait l’air d’une enfant à qui on offre une friandise. Évidement qu’elle venait souvent et Tyler la comprenait. Le paysage était si beau que ça serai dommage de ne pas en profiter. Tyler ne s’en était jamais aperçu et il s’en étonna. Pourtant il avait le souvenir d’être déjà venu ici mais le lac ne l’avait pas marqué plus que ça avant.

- Très souvent

Tyler pouffa discrètement. Non pas qu’il la trouvait ridicule, au contraire, mais sa voix claire débordait de joie et cette joie était communicative.

-Tu connais le journal clandestin? Tu es pour ou contre?

Tyler se demenda comment il aurait bien pu être pour ou contre un journal, les gens écrivaient se qu'ils voulaient après tout et si ce journal ne plaisait pas quelqu'un il n'avait qu'à ne pas le lire. Tyler le lisait de temps en temps mais uniquement par curiosité, il ne prennais jamais partie pour rien de toute façon.

-Le cahier enterré? Oui je le lis de temps en temps.

Pourquoi lui avait-elle demandé ça? Sûrement qu'elle était pour et voulais savoir qui était de son côté. Peut-être en savait-elle plus sur ce journal, ou son auteur.

-Je me demande qui en est l'auteur.

Avec un peu de chance elle lui donnerait son l'identité et rassasirais sa curiosité.
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- Le cahier enterré? Oui je le lis de temps en temps.

Elle hocha la tête, heureuse que quelqu'un lise ses écrits. Au moins, elle ne passait pas son temps à essayer de réunir les gens pour rien. Ce qu'elle faisait fonctionnait vraiment. Enfin, il ne se réunissait pas avec les autres patients, mais au moins il le lisait et elle était heureuse de pouvoir partager ses points de vue et de pouvoir réveiller un peu ceux qui adhèrent à ce système.

- Je me demande qui en est l'auteur.

Elle ne fut pas surprise de sa question. En vérité, peut-être même qu'elle attendait qu'il lui pose la fameuse question dont elle seule avait la réponse. Mais elle ne fit rien. Elle secoua la tête négativement.

- Je ne sais pas, et je pense que seul l'auteur le sait, dit-elle l'air ailleurs.

Elle se rassit confortablement sur son fauteuil, profitant de cette brise pour respirer l'air pur. L'eau du lac flottant dans l'atmosphère donnait cette petite odeur de nature qui emplissait ses poumons. Elle reprit lentement.

- De toute façon, il est dit dans le Journal que l'auteur et ses lecteurs sont anonymes. Cela m'étonnerait, sauf si un jour l'auteur décide de passer à l'action, que l'on découvre qui ils sont.



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Le sourire en coin de Adèlys donna de l'espoir à Tyler. Avec un sourire comme ça elle était forcement dans la confidence. Sa curiosité attisé, pendu aux lèvres de son interlocutrice, il attendait avec impatience qu'elle lui donne enfin l'identité de ce mystérieux auteur.
Mais elle secoua la tête.

-Je ne sais pas, et je pense que seul l'auteur le sait, dit-elle l'air ailleurs.

Tyler fut déçu. Il état sûr que Adèlys connaissait l'identité de l'auteur. Il aurait vraiment aimé rentrer dans la confidence même si il comprenait qu'elle garde le secret. Après tout ils se connaissaient depuis moins d'une heure.
Adèlys fit une courte pause alors que le vent soufflait dans ses cheveux. On aurait vraiment dit une scène de film. Elle reprit lentement son discours.

-De toute façon, il est dit dans le Journal que l'auteur et ses lecteurs sont anonymes. Cela m'étonnerait, sauf si un jour l'auteur décide de passer à l'action, que l'on découvre qui ils sont.

Tyler fronça les sourcilles.

-Pourtant tu sais que je lis le journal et je sais que tu le lis aussi. On est plus tout à fait anonymes. Et si l'auteur pouvait agir je pense qu'il n'écrirait pas de façon anonyme.

Tyler se demanda pourquoi elle avait voulu savoir si il lisait le Journal Clandestin. Il ne devait pas être le seul à qui elle avait demandé ça. Peut-être voulait-elle rassembler les lecteurs autour de quelque chose. Poussé par la curiosité il lui demanda.

- Tu sais si d'autres personnes lisent le Journal? je n'en ai jamais vu.
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- Pourtant tu sais que je lis le journal et je sais que tu le lis aussi. On est plus tout à fait anonymes. Et si l'auteur pouvait agir je pense qu'il n'écrirait pas de façon anonyme.

Il était intelligent. Pas qu'elle pensait qu'il était stupide, loin de là. Mais elle fut surprise qu'il tienne un raisonnement aussi réfléchi. Cependant, elle le contredit en disant :

- S'il pouvait agir, il l'aurait déjà fait. L'anonymat doit être un moyen de ne pas se faire prendre par les autorités et ainsi éviter la Grande Sanction...

Elle frissonna d'angoisse en comprenant ce qui pouvait lui arriver. La Grande Sanction... Quelle était-elle ? Certains l'avaient déjà subie, si ses souvenirs étaient bons. Mais aucun moyen de savoir ce qui leur était arrivé. Le pire serait la mort... Mais Donatien Elpida était son médecin, et il l'appréciait. Comment réagira-t-il ?
Elle ne sut pas si elle craignait plus la Grande Sanction ou son médecin.

- Tu sais si d'autres personnes lisent le Journal? Je n'en ai jamais vu.

Elle lui sourit. Elle avait éveillé la curiosité du garçon. Ce n'était pas étonnant. S'il connaissait le Journal, il voudrait en savoir plus. S'il ne le connaissait pas, il voudrait des explications. Dans un cas comme dans l'autre, ce Journal éveille la curiosité. Qu'elle soit négative ou positive.

- Oui. Je veux partir d'ici, alors je me renseigne sur qui je pourrais compter quand l'auteur aura décidé que... Le moment est venu.



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