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25/11/2018
Doutes : +10% ; Révolution : -4% (Preuve Zyra)
20/10/2018Préparation d'event
22/09/2018 Modification des pourcentages révolutionnaires (cf. PA et heure supp')

[Preuve]Toi ? Ici ? Euh ... ( Lyse et la Cannibale)

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Toi ? Ici ? Euh ...
Nuitd'automne. 2h00 du matin. Cette heure, la Cannibale la connaît par cœur. C'est l'heure charnière entre deux horaires nocturne. Celle où les gardes changent de poste. Ce n'est plus minuit, quand la nuit tombe et qu'on devient plus vigilant. Ce n'est pas non 4h00, quand le soleil se lève, réveillant les actifs. C'est l'heure où on se relâche, où l'île est vide, où le silence est maître. La Cannibale attendait toujours qu'il soit deux heures du matin pour sortir de la chambre d'Ange.
Deuxième étage, elle en sortit discrètement. Le regard affûté, elle avait un autre objectif que de retourner sagement dans sa chambre. L'état du patient d'Elpida, Ange qui déprime plus ou moins, la mort de la fillette, et Adélys Valcourt qui ne faisait qu'attendre sa propre libération ... La Cannibale était désormais convaincue : il fallait passer à l'acte. Mais comment ? Seulement avec des manipulations ? Impossible. Voici le plan : elle allait d'abord s'armer. Pas grand chose, juste un outil pour se défendre en cas de gros pépin. Ensuite, elle irait trouver du dossier sur un des membres de l'Institut. Elle était sûre que certains médecins avaient des choses à cacher.
Elle avait donc pensé au bureau du concierge. Ce type était dans les environs et avait certainement du matériel intéressant.
Descendant les escaliers qu'elle connaissait par cœur, elle bifurqua au rez de chaussée. Chaudement vêtue (elle avait rajouté un pull en laine au dessus de son uniforme), elle repensa à cette dernière heure avec le médecin. Elle n'avait même pas en tête leurs ébats, mais plutôt ce qu'il y avait eu après. Cet échange de regards, sans rien dire ... Ange état incroyable. Il était celui qui lui donnait le courage de transgresser autant le règlement (bon après il le transgressait tout seul son règlement, avec ses grands discours au bal)
Et, soudainement, son cerveau lui imposa l'image du Génie. Un petit sourire se dessina automatiquement sur le visage de la blonde. Comme si tout était relié. Tu penses au Génie ? Pouf, tu dois sourire. Les deux allaient ensemble.
Le bureau du concierge était au bout du couloir. Elle s'abaissa au niveau des fenêtres, passant à quatre pattes pour que les gardes situés à l'extérieur ne la voit pas. Evitant les angles de caméra qu'elle avait bien appris en deux ans. Une véritable ninja. Dans quelques mètres elle y serait et ...
Il y avait une silhouette en fauteuil roulant qui s'approchait aussi du bureau. Elle était en face de la Cannibale. Toutes les deux se dirigeant au même endroit, visiblement.
L'instinct prit le dessus. La Cannibale chuchota (mais le silence était si puissant que sa voix fit écho, et ce fut comme si elle avait haussé la voix) :

« Adélys Valcourt ? »

Elle plaqua aussitôt une main devant sa bouche. Merde, ça aurait été mieux qu'elle ne l'entende pas, en fait. Le mieux serait de se relever et d'assumer mais les surveillants dehors ...
Le plan était déjà foutu.
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Dernière édition par La Cannibale le Dim 9 Déc - 15:34, édité 1 fois


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ft. La Cannibale
à la recherche de matériels...

[PREUVE] Toi ? Ici ? Euh...

Adèlys n'arrivait pas à dormir. Une idée ne voulait pas sortir de sa tête alors qu'elle recherchait le sommeil. Mais elle refusait de se risquer à de telles idioties alors qu'elle approchait de sa majorité. Alors elle se retourna dans son lit, tentant d'étouffer son élan d'héroïsme et d'altruisme qui l'avait mise plus d'une fois dans une situation délicate. Elle plongea sa main entre ses deux oreillers et ferma les yeux, tout en forçant son esprit à rêver. Elle commença à s'inventer une histoire pour s'endormir, mais cette fichue idée revint une nouvelle fois à la charge en faisant apparaître dans son histoire une salle remplie d'armes et d'outils.

Adèlys grogna avant de s'asseoir sur le bord de son lit. A en juger par l'emplacement de la lune dans le ciel, il était tard. Si tard qu'il en était presque tôt.
Elle s'assura de l'heure puis souffla d'agacement. Elle ramena son fauteuil près du lit et s'installa dedans. Son médecin allait l'engueuler pour ne pas avoir eu un sommeil correct, mais qu'advienne que pourra. Ce n'était pas ça qui lui faisait peur, désormais. Mais plutôt elle-même.

Elle resta dans son pyjama mais y ajouta un pull. Elle devait être chaudement vêtue, au moins. Elle ne pouvait pas attraper un rhume, surtout en connaissant l'amour malsain et pervers que son médecin avait pour elle. Pas un amour homme/femme, mais plutôt une admiration mal placée.
Elle ouvrit la porte de sa chambre, décidée à faire ce que son esprit bizarre voulait qu'elle fasse. Un peu comme si l'envie d'aller aux toilettes l'empêchait de dormir jusqu'à ce qu'elle se soulage. C'était une gêne à laquelle elle allait penser tout le long de ses rêves.

Elle fut à moitié surprise de voir presque aucun garde sur le chemin. Elle savait qu'à une heure, presque deux heures du matin, il n'y avait quasi aucune patrouille, mais tout de même. Avec le meurtre de Loreleï, elle aurait penser que des mesures de sécurité soient prises, surtout dans des eaux aussi sombres.
Elle faisait craquer les quelques branchages qui s'aventuraient sous ses roues, brisant un silence naturel presque pesant. Elle avait l'impression d'être suivie, ou d'être dans un mauvais film d'horreur, avec la lune comme seule source lumineuse et comme unique compagnie.
Deux gardes se trouvaient à l'entrée du Bâtiment. Elle leur signala qu'elle devait voir le docteur Elpida puisqu'elle avait mal à la tête. Les gardes connaissant l'inquiétude exacerbée du médecin en chef pour ses patients, ils lui ouvrirent la porte avec un grand sourire.

Une fois à l'intérieur, elle fut d'autant plus surprise de voir encore moins de gardes que durant la journée. Elle fronça les sourcils et s'apprêta à être prise en flagrant délit à tout instant.
Mais que faisait-elle ici ?!

Elle se dirigea vers la salle du concierge, probablement le meilleur endroit pour commencer. Un concierge avait quasiment toutes les clés de toutes les salles de tous les bâtiments, mais aussi avait accès aux caméras de surveillance. Enfin, c'était ce qu'elle supposait.
Elle approcha sa main de la porte au moment où elle entendit son nom. Elle sursauta et fit volte-face pour se retrouver nez à nez avec la Cannibale. Adèlys écarquilla les yeux, béate. Elle devait trouver une excuse, et vite. Mais surtout, elle était dans une position de supériorité : Adèlys avait le droit d'être ici, contrairement à son interlocutrice. Que faisait-elle ici, elle aussi ?

- La Cannibale ? Mais qu'est-ce que tu fiches ici ?!

Adèlys ne croyait pas les rumeurs, alors elle n'était pas inquiète quant à ses prétendues "capacités" à manger ou tuer des êtres humains. Surtout qu'en apparence, dans le noir, elle semblait très frêle et fragile.
Non, elle était persuadée qu'une autre raison l'avait poussée à être ici.

Elle secoua la tête, ne souhaitant finalement pas être liée à elle d'une quelconque façon. Surtout pour ses escapades nocturnes. Après tout, c'étaient ses problèmes, pas les siens. Elle avait suffisamment de mauvaises idées pour sa propre condition ici, alors il était hors de question de se mêler, une nouvelle fois, à ce qui ne la regardait pas.
Elle balaya l'air à l'aide de sa main :

- Enfin, qu'importe. Je ne veux pas savoir. Mais file vite si tu ne veux pas avoir d'ennui. Je ne t'ai pas vue, et tu ne m'as pas vue. Et c'est aussi bien comme ça.



Je pense qu'on devrait tous s'allier...
On devrait tous avoir confiance en nos propres capacités. Si on unie nos forces, tout est possible et peut-être qu'on pourra enfin sortir de cet enfer... by lizzou.
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PREUVE SUSPENDUE

Il n'est possible de faire qu'une seule preuve. La Cannibale ayant déjà une preuve en cours avec Kan ici, il ne lui est pas possible de continuer celle-ci.
Par conséquent, cette preuve est suspendue jusqu'à ce que la première ait été terminé.
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Toi ? Ici ? Euh ...
«La Cannibale ? Mais qu'est-ce que tu fiches ici ?! »

La Cannibale pinça les lèvres et plissa les yeux. La politesse, ce n'était pas ce qui étouffait Adélys.

« Je peux te retourner la question. », grinça-t-elle des dents.

Un moment elle imagina Adélys dans une des situations similaires à la sienne : revenant d'une escapade nocturne avec son médecin. Pendant qu'elle faisait des galipettes avec Ange, Adélys s'adonnait à la même activité avec Elpida... Très drôle.

« Enfin, qu'importe. Je ne veux pas savoir. Mais file vite si tu ne veux pas avoir d'ennui. Je ne t'ai pas vue, et tu ne m'as pas vue. Et c'est aussi bien comme ça. »

La Cannibale, toujours accroupie sous une fenêtre, se releva de façon à être entre deux carreaux. Cachée par le mur pour les gardes à l'extérieur, elle s'étira. Cela lui permettait de réfléchir. D'un côté elle ne voulait pas partir (elle avait assez bien géré avec Kan, hors de question de faire demi-tour), mais de l'autre ...
Bah, Adélys s'en foutait sûrement. Elle lui avait bien montré lorsqu'elles avaient discuté la dernière fois, au bal. Même si elle était anonyme à ce moment-là.

« Désolée poulette, mais je compte bien rester. J'ai des choses à faire ici. Donc d'accord, je ne t'ai pas vu, tu ne m'as pas vu.»

Aussitôt dit, aussitôt fait, elle s'approcha d'un pas déterminé du bureau du concierge. Elle sortit un mouchoir qu'elle posa sur la poignée afin de ne pas marquer d'empreintes. Fermé ou pas fermé ?
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Toi ici ? Euh...

Petite veinarde !


→ La négligence d'un homme.

Alors que la Cannibale applique son mouchoir sur la poignée de porte, celle-ci, parfaitement huilée, s'abaisse sans la moindre protestation. Elle ne le sait pas, mais elle a beaucoup de chance. Le règlement veut que les agents d'entretien, quelque soit leur niveau d'habilitation ferment à clé leur local. Seulement, ce soir-là, une fois dans son lit, le concierge réalise qu'il a oublié de fermer la porte. Il se retourne et hausse les épaules. Après tout, son local est dans le bâtiment, qui pourrait bien fouiller là-dedans ?
La porte s'ouvre donc docilement sur un local sombre et étroit. Un vrai placard à balai ! Sur la gauche, un interrupteur. Bien rangés contre le mur du fond, le matériel nécessaire à l'entretien (balais, serpillières, raclettes et divers produits chimiques). Sur le mur de droite, un placard. Les portes fermées ne permettent pas de deviner ce qu'il y est entreposé. Enfin, à gauche, un petit bureau. Pas d'ordinateur mais une tablette qui remplit cette fonction et divers tas de papiers ainsi que quelques stylos. Une bête poubelle à papier.
A vous de jouer !

Possibilité de répondre le 10/12/18 à 15h12 (heure française).

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